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Le blog de la liberté scolaire !

Le blog de la liberté scolaire !

Éducation : l’essor des écoles indépendantes Par Nicolas Julhiet. ecole2 -Môsieur J(CC BY-SA 2.0) « Les écoles hors contrat sont celles qui n’ont pas passé de contrat avec l’État, au sens de la loi Debré de 1959. » C’est la définition qu’en donne l’administration. Ces conditions, la loi Debré de 1959 les résumait ainsi : « Le contrôle de l’État sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des maîtres, à l’obligation scolaire, à l’instruction obligatoire… » Une loi peu contraignante dans sa formulation. L’offre éducative est d’une grande variété Leurs raisons sont diverses : dégradation de la qualité de l’enseignement traditionnel, volonté de pouvoir choisir le type de pédagogie utilisée, ou, pour des aspects confessionnels. Les parents sont, chaque année, plus nombreux à plébisciter cette formule. Ce qui caractérise principalement l’école hors contrat est sa liberté pédagogique. Sur le web Vous aimez cet article ?

[Pour l'abolition de la note scolaire] Créer son école - Toutes les informations juridiques et pratiques - Accueil Noter, est-ce évaluer ? - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges pédagogiques destiné aux professionnels de l'éco Comme le dit une publicité qui passe en boucle à la télé : "Ça fait du bien de se sentir bien accompagné..." de son ministre ! Notre nouveau ministre, en effet, propose de réfléchir sur les notes à l'école... Et la preuve que c'est une bonne idée : elle fait hurler la droite qui annonce que c'est là le retour de Woodstock...(??!). La pratique qui consiste à affubler d'une note toute production d'élève est une de ces étrangetés dont l'école traditionnelle a le secret. 1- Evaluer, dit-on, c'est mesurer, et mesurer, c'est comparer. 2- Force est alors d'admettre que seule l'autre définition de l'évaluation devrait être présente à l'école : évaluer, cela signifie obligatoirement comparer ce que savaient les élèves avant l'action d'enseignement et ce qu'ils savent après cette action. A partir de là, on peut concevoir avec les élèves divers moyens clairs de traduire (notamment pour les parents) le point où chacun en est de sa trajectoire...

Pétition Non à l'implantation de l'école A. DUMAS à Montfermeil UN COUP DE PLUS CONTRE L’ECOLE PUBLIQUE L’implantation d’un cours privé hors contrat à Montfermeil Le cours Alexandre Dumas qui s’installe à Montfermeil est une école indépendante, financée par des mécènes, qui n’a que très peu de comptes à rendre à l’Education Nationale. Les enseignants sont formés en dehors des circuits classiques, les enseignements habituels de l’école primaire et du collège n’y sont pas tous dispensés. La réinsertion d’un élève dans un établissement public s’avère fort difficile : passage d’un examen de niveau dans toutes les disciplines pour définir la classe à intégrer. Pour passer le bac ou le brevet, l’élève doit s’inscrire en candidat libre. Pour le brevet, le contrôle continu n’est pas pris en compte et l’élève doit passer toutes les matières.

Le privé hors-contrat : vraie ou fausse solution ? I. — Les écoles privés hors contrat Il existe principalement en France des écoles publiques ou privées sous contrat d’association avec l’État représentant 64 300 établissements scolaires et 12 millions 213 300 d’élèves en France. À côté de cela, 60 000 élèves environ sont scolarisés dans plus de 700 établissements indépendants, sous la dénomination "école privé hors contrat" ou "école libre". Ces écoles ont ainsi été encadrées par la loi dite Debré de 1959 [1] en son article 2 : Le contrôle de l’État sur les établissements d’enseignement privés qui ne sont pas liés à l’État par contrat se limite aux titres exigés des directeurs et des maîtres, à l’obligation scolaire, à l’instruction obligatoire, au respect de l’ordre public et des bonnes mœurs, à la prévention sanitaire et sociale. On retrouve ces éléments dans l’actuel code de l’éducation, qui se substitue à la loi Debré, aux articles D. 131-11 et D. 131-12 [2]. II. — Atouts et contraintes du modèle III. — Perspectives 240.

A Montfermeil, une « free school » à la française Dans un livre d'entretiens, Espérance Banlieue, qui sortira le 24 avril aux Editions du Rocher, Eric Mestrallet raconte l'histoire de l'école Alexandre Dumas ouverte en banlieue parisienne en 2013. Un établissement (maternelle et collège) où les élèves portent l'uniforme et apprennent à lire grâce à la méthode syllabique. Alors que la grogne monte contre la réforme du collège, Najat Vallaud-Belkacem persiste et signe. La ministre de l'Education affirme vouloir tirer les collégiens de leur ennui en les faisant travailler différemment et donc les faire progresser. D'autres ont décide d'agir. Lorsque l'école de Montfermeil a ouvert ses portes, elle comptait 6 élèves. Au collège, les élèves ont six heures de français minimum par semaine, contre quatre à l'Education nationale. Pour développer une dizaine de projets supplémentaires, Eric Mestrallet souhaite s'inspirer des modèles étrangers.

Cette étonnante école qui fait rêver en Seine-Saint-Denis Rigueur académique, pédagogique et disciplinaire. Telles sont les caractéristiques du cours Alexandre-Dumas, une école hors contrat qui accueille 85 élèves de «tous niveaux et toutes origines», à Montfermeil. Uniforme que les élèves doivent mériter, costume cravate pour les enseignants, vouvoiement de rigueur, focus sur la maîtrise de la langue française en primaire, activité physique à raison de 7h30 par semaine. Nous sommes en Seine-Saint-Denis, à Montfermeil, qui fut en 2005 le théâtre d'affrontements urbains. Et si l'école privée Alexandre-Dumas a opté pour un uniforme made in banlieue - sweat à capuche vert pour les garçons, bordeaux pour les filles -, il a aussi fait le choix de méthodes d'enseignement classiques. L'école a ouvert ses portes en 2012, avec 6 élèves. Il faut dire que l'école Alexandre-Dumas a de quoi faire rêver. «Sa fréquentation reflète fidèlement la population de Clichy-Montfermeil», explique encore le dossier de présentation.

A Montfermeil, un cours privé prospère sur les ratés de l'école publique- 24 janvier 2015 Bobigny (AFP) - Entre camp scout et école de la deuxième chance, le cours Alexandre Dumas à Montfermeil, un établissement hors contrat financé par une fondation proche de la mouvance catholique traditionaliste, séduit des parents d'élèves en échec scolaire sur la promesse d'une reprise en main éducative et morale. Lever des couleurs par l'élève le plus méritant de la semaine, uniforme, drapeau français dans chaque classe, tours de corvées... Depuis son ouverture en septembre 2012 et plus encore depuis les attentats de Paris, ce cours privé est souvent cité en exemple dans les médias pour ses méthodes originales et sa direction se prête volontiers à l'exercice de communication. Une centaine d'élèves répartis du CP à la 3e - à 70% musulmans - fréquentent cette école installée dans des préfabriqués sur un parking "loué" à la mairie de Montfermeil, en Seine-Saint-Denis. L'école a d'indéniables atouts à faire valoir. Particulièrement mis en avant, l'uniforme. Sa mission?

La révolution silencieuse - Fondation pour l'Ecole Où en sont les relations entre les écoles indépendantes à identité catholique et l'Enseignement catholique ? Nous entretenons des relations suivies avec l'Enseignement catho­lique et les évéques. Parce qu'elle a un important réseau sous contrat, l'Église de France a tendance à oublier que la création de nouvelles écoles (forcément hors contrat les premières années) est un phénomène naturel et souhaitable, si l'on veut «aller au large». Ces écoles jouent aussi un rôle de laboratoire, d'incitation à l'audace pédagogique et au bon sens. Quand des petites écoles catho­liques se créent, dans un contexte de forte déchristianisation, il faut tout tenter pour les aider. En général, sur le terrain, c'est la base qui propose, souvent des familles, de simples prêtres. A Saverdun, dans l'Ariège, le curé de la paroisse a facilité l'accès aux bâtiments paroissiaux avec l'accord de l'évêque, et l'école a immédiatement prospéré pour le bien des enfants.

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