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Twitter jusqu’au vertige, par Mona Chollet

Twitter jusqu’au vertige, par Mona Chollet
Une quinzaine d’années après son ouverture au plus grand nombre, se pourrait-il que la spécificité d’Internet, celle d’un média fabriqué par ses utilisateurs, continue d’échapper à beaucoup d’analyses ? La Toile reste souvent présentée comme la simple convergence des moyens d’information préexistants ; mais cette vision, objecte le chercheur Dominique Cardon, « transpose paresseusement vers Internet des modèles forgés dans les médias traditionnels : une pratique du contrôle éditorial, une économie de la rareté, une conception passive du public (1) ». La nature d’Internet est pourtant devenue particulièrement évidente avec l’avènement du Web 2.0 et de ses outils faciles à manier. Les plates-formes de blogs ont ainsi permis à des internautes sans compétences spéciales en programmation d’accéder à l’autopublication. L’incontestable standardisation des sites qui en a découlé, loin du foisonnement créatif des débuts, suscite d’ailleurs le désappointement de certains pionniers (2). Related:  Usage des réseaux sociaux

Conseil de Google News: repensez votre écriture et apprenez à coder Pour assurer « une renaissance des médias et du journalisme » face à une telle révolution dans la manière de distribuer l’information, vous devriez repenser vos formes narratives et apprendre à programmer ! C’est le message direct du nouveau patron de Google News, Richard Gingras, délivré hier à Madrid à une soixantaine de dirigeants de médias traditionnels européens, américains, asiatiques et africains, réunis par le Paley Center for Media. Repensez vos formes narratives ! Aujourd’hui, au lieu de tout miser sur votre front page ou home page, vous feriez mieux de porter toute votre attention sur l’architecture de vos articles et innover dans la manière de raconter un événement, a-t-il précisé. Pour Gingras, le trafic sur les sites d’informations se répartit aujourd’hui à 75% sur les pages et les articles, via le « search » et les réseaux sociaux et seulement à 25% sur la Une du site. « Et pourtant les gens continuent à refaire leur Une ! C’est la page de l’article qu’il faut changer !

Peut-on tout écrire sur un réseau social? … Ça m’apprendra ! « From Pennylane to… Peut-on tout écrire sur un réseau social? En classe, j’indique à mes élèves, lorsque nous utilisons Twitter qu’ils peuvent écrire "ce qu’ils diraient en classe". Je leur apprends à réfléchir, à peser chaque mot qu’ils rédigent: sur notre réseau pédagogique comme sur leurs réseaux privés. Si on focalise beaucoup sur les adolescents et leurs pratiques des réseaux sociaux, on regarde souvent trop peu ce qu’en font les adultes. Les médias relaient pourtant régulièrement ces cas de condamnation pour "propos injurieux ou diffamants sur Facebook". Je suis récemment intervenue auprès de parents de collégiens à la demande d’une fédération de parents d’élèves pour leur expliquer les subtilités de vie privée/vie publique sur les réseaux sociaux , sur la traçabilité que chaque publication suppose. Trois cas en moins de 24H me permettent d’alimenter cette absence d’éducation et de recul : ce que j’écris est lisible, visible et traçable mais en ai-je conscience? Like this: J'aime chargement…

Les gens en ont déjà marre des réseaux sociaux ! | Presse-Citron En France, Facebook, Instagram, Snapchat et Twitter ont vu leurs temps d’utilisation baisser. Officiellement, les réseaux sociaux (excepté Twitter, peut-être) gagnent chaque trimestre en nombre d’utilisateurs actifs par mois ou par jour. Mais si les données officielles présentent généralement les nombres d’utilisateurs qui se sont connectés, celles de Similarweb concernent les temps moyens passés par les mobinautes sur les applications de Facebook, Twitter, Instagram et Snapchat. Avant d’aller plus loin, il est à noter que ces données ne tiennent compte que des utilisateurs des applications Android des quatre réseaux sociaux concernés. La dégringolade des réseaux sociaux en France En France, Twitter n’est naturellement pas à l’abri de cette baisse du temps d’utilisation sur Android. Le phénomène, cependant, affecte tous les autres réseaux sociaux. Pour Instagram, c’est passé de 18,68 minutes à 15,78 minutes et pour Facebook, c’est passé de 35,20 minutes à 29,80 minutes. (Source)

5 Reasons Content Discovery Tools Need a Human Touch | mutations des médias et du journalisme Twitter vend vos 140 caractères Twitter permet la vente des messages partagés par ses utilisateurs. En autorisant des sociétés privées à les exploiter, l'entreprise pose la question du statut juridique de nos tweets. Un imbroglio juridique éclairci ici. La semaine dernière, tombait cette nouvelle consternante que le chant des oiseaux pouvait être approprié par le biais du droit d’auteur… Hasard ou coïncidence, nous apprenions également que Twitter avait vendu pour plus de 250 millions de dollars nos “gazouillis”. Les messages échangés sur le réseau social ont en effet été cédés à deux compagnies anglaises, Gnip et Datasift, qui pourront exploiter les tweets archivés depuis deux ans. En vertu de cet accord, ces sociétés pourront accéder non seulement aux textes des tweets, mais également aux autres données liées aux micromessages, afin de produire des analyses poussées. Map of a Twitter Status Object. Petite archéologie des CGU de Twitter Copyright (Ce qui est Vôtre est Vôtre)1. 7.

Instagram craint que les emoji aient la peau de « LOL » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual « LOL » (« laughing out loud »), cette expression propre à Internet pour signifier le rire, serait-elle en voie de ringardisation, voire de disparition ? Selon une étude publiée samedi 2 mai par le réseau social Instagram, les emoji, ces pictogrammes représentant des visages, des personnes, des objets ou des symboles, seraient en train de remplacer petit à petit les acronymes nés sur le Web, tels que « OMG » (« Oh mon dieu ! »), « ahah » ou encore « xoxo » (« bisous »). En examinant quatre groupes de millions d’utilisateurs, les ingénieurs d’Instagram ont remarqué une corrélation entre la baisse de l’usage de ces acronymes et l’augmentation de celui des emoji. A la fin 2011, seulement 10 % des textes publiés sur Instagram (description de photos ou commentaires) comprenaient des emoji. Les utilisateurs du réseau social les plus friands d’emoji sont les Finlandais, qui en insèrent dans 63 % de leurs textes. Lire : Emoticône, mon amour

mutations des médias et du journalisme Les hommes viennent de Foursquare, les femmes de Facebook Les hommes viendraient de Foursquare, et les femmes de Facebook ? Derrière ce titre provocant, et finalement trompeur, se trouve une étude réalisée par Porter & Novelli sur 10000 personnes dans différents pays européens sur les usages des médias sociaux des consommateurs. Bien qu’hommes et femmes soient tous très actifs sur les médias sociaux, des différences existent dans la façon d’utiliser ces médias. Les femmes se révèlent un peu plus actives que les hommes : 65 % d’entre elles visitent un média social au moins une fois par semaine, contre 55% des hommes. Mais que font les membres des médias sociaux ? L’étude s’intéresse également aux relations avec les marques sur les médias sociaux : pourquoi est-on fan d’entreprises sur Facebook, pourquoi suit-on des marques sur Twitter ou autres ? Source : theNextWeb

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