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Quand le géographe laisse sa trace sur le territoire

Quand le géographe laisse sa trace sur le territoire
1La géographie est considérée comme une « science qui a pour objet l’espace des sociétés » (Levy et Lussault, 2003), avant de formuler progressivement la notion de territoire. C’est ce territoire qui devient l’enjeu pour les géographes, lorsqu’ils s’intéressent de plus près à l’action publique. Les connaissances qui leur sont spécifiques en terme de fonctionnement du territoire, de logiques spatiales, d’organisation des sociétés, se sont vite avérées intéresser les responsables de la gestion des territoires. Les géographes sont alors devenus les conseillers, les « éminences grises des politiques » (Philipponneau, 1999). Leur intervention dans les affaires publiques a parfois été très visible lorsqu’elle a permis de remodeler les frontières internationales ou d’initier un cycle de plusieurs décennies de réformes décentralisatrices. L’influence des géographes est cependant plus importante au niveau local et régional.

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Qu'est-ce que la géographie ? Si l’on se fie à l’étymologie, la Terre (Gaïa ou Ge, en grec) est l’objet d’étude de la géographie. Sa structure et ses mouvements sont étudiés par des disciplines connexes (géophysique et astronomie), que le géographe ne peut totalement ignorer pour prétendre connaître et comprendre sa surface. La surface de la Terre est une interface entre une planète essentiellement minérale, la lithosphère, une enveloppe gazeuse, l’atmosphère, de l’eau sous diverses formes, l’hydrosphère, et des éléments organiques et vivants, la biocénose. Les écosystèmes, emboîtés à diverses échelles, sont le cadre des échanges entre tous ces éléments. L’écologie, comme science, étudie les écosystèmes.

Le postmodernisme en géographie Louis Dupont Vous avez donné deux éléments pour apprécier la modernité, l’état objectif des choses, une réalité et une attitude, d’une part, et une manière de penser, donc tout un appareillage conceptuel et théorique, d’autre part. Vous en avez implicitement inclus un troisième, la critique postmoderne de la modernité, qui doit faire ses preuves. Cela me semble très pertinent car, pour être légitime, la pensée postmoderne doit prouver ou doit démontrer la rupture, autrement dit on ne pourra jamais légitimement dire qu’il y a une pensée postmoderne, une réalité postmoderne, tant qu’on n’a pas démontré la rupture d’avec la modernité. C’est le nœud, le cœur du problème, la rupture doit d’abord être discutée en termes épistémologiques et théoriques, mais aussi par rapport à la réalité.

Une discipline interrogée : Géographie : vers une transformation profonde ? Par Jeanne-Claire Fumet La question était posée à l'Institut de Géographie de Paris, le 11 janvier, à l'occasion d'un séminaire de didactique proposé par Didagéo : l’histoire-géographie face aux changements passés, présents et à venir, avec François Audigier, Professeur à l'Université de Genève (UNIGE), responsable de l’équipe ERDESS (recherche en didactique et en épistémologie des sciences sociales) , et Pascal Clerc, Maitre de conférences, à l'Université de Lyon – IUFM, UMR Géographie-cités, équipe E.H.GO, en présence du géographe François Durand-Dastès. Pascal Clerc revenait sur les propositions de réforme de l'enseignement géographique dans les années 1860 : « Réformer pour transformer le monde ». Comment la géographie s'est-elle constituée en objet d'enseignement, à la faveur de quel contexte et avec quelles difficultés ?

Un aperçu de la géographie dans le monde - Globe 72 1024x768 Normal 0 21 72 1024x768 Normal 0 21 En écho à l'émission Qu’est-ce que la géographie, Globe vous propose un aperçu partiel, via quelques liens hypertextes, des différentes façons de pratiquer la géographie dans le monde. Vous pouvez réécouter l’émission, et la podcaster en cliquant ici. N'hésitez pas à laisser vos commentaires pour nourrir et développer cet aperçu. Pour découvrir un aperçu d'une autre définition de la géographie, accédez au billet de Globe " la Neue Kulturgeographie : la géographie allemande en révolution?"

Géographie des interfaces. Une nouvelle vision des territoires 1Littéralement, une interface est une surface de séparation entre deux états distincts de la matière. Le terme, ayant cheminé de la physique à la biologie, et aussi désormais d’usage répandu en informatique. En géographie, l’usage du mot s’est développé dans les années 1980 et peut être défini comme un espace permettant la mise en relation de deux espaces/territoires différents, influencé par des échanges entre l’un et l’autre, et se distinguant par là-même des deux espaces contigus. Intégrant la notion de contact (« plan ou ligne de contact entre deux systèmes ou deux ensembles distincts », R.

Mondialisation : regards de géographes - Laurent Testot, article Géographie La mondialisation bouleverse tout : la notion de citoyenneté comme les rôles des États ou les échelles de l’espace… La géographie se doit de repenser ces concepts. Éclairages. Une jeune femme de l’ethnie Tamang, accrochée à une immense balançoire, s’envole vers le ciel himalayen… Cette image semble flotter hors du temps. www.wheresciences.com/articles.php?id=60 L'anticartogramme et ses interprétations Patrick Poncet «Antigéographie» est une expression forte pour une idée qui n’est pas anodine : les évolutions épistémologiques et théoriques de la géographie contemporaine tendent à laisser de côté certains aspects de la dimension spatiale du social, des aspects qui, «en face» de la géographie du visible, des évidences, des discours proclamés ou des identités revendiquées, se développent dans la discrétion et la furtivité des réseaux. Partager Imprimer

L'invention des continents. Rencontre avec Christian Grataloup - Propos recueillis par Martine Fournier, article Géographie Cartes et planisphères sont le produit d’une histoire essentiellement occidentale. A l’heure de la mondialisation, le découpage du Monde en cinq continents est devenu une représentation erronée. Dans son petit bureau de l’Institut de géographie de la rue Saint-Jacques à Paris, Christian Grataloup est intarissable. Si cela continue, il va rater le train qu’il doit prendre pour aller donner une conférence à Lille. Car c’est un homme très demandé.

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