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L'appel de Stockholm

L'appel de Stockholm
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Citations de Ray Bradbury - page 4 Par soso1009, le 20/08/2013 Fahrenheit 451 de Ray Bradbury [...] ; il espérait qu'un jour, nos cités s'ouvriraient pour laisser plus largement entrer la verdure, la terre et les espaces sauvages, afin de rappeler aux hommes que c'est un tout petit espace de terre qui nous a été imparti et que nous faisons que survivre dans une immensité qui peut reprendre ce qu'elle a donné aussi facilement qu'elle peut déchaîner son souffle sur nous ou envoyer la mer nous dire de ne pas crâner. Si nous oublions à quel point la grande nature sauvage est proche de nous dans la nuit, elle viendra un jour nous emporter, car nous aurons oublié à quel point elle peut être terrible et bien réelle. Par Book-in, le 02/04/2013 Fahrenheit 451 de Ray Bradbury Le bonheur, c'est ça l'important. S'amuser, il n'y a que ça qui compte. Chroniques martiennes de Ray Bradbury Pour la première fois, la tension de cette journée se relâchait.

Mémoire d'un Saccage - L'effondrement de l'Argentine Initiez le changement ! - FRAPNA Loire La FRAPNA présente 20 expériences innovantes respectueuses de l’environnement. Téléchargez le guide Initiez le changement (19 Mo)Le guide des bonnes pratiques réalisé par la FRAPNA vise à présenter aux élus, décideurs locaux, citoyens, un ensemble de bonnes pratiques qui peuvent être mises en œuvre sur leur territoire. Ce guide de 50 pages, richement illustré, propose des exemples pratiques d’initiatives positives. Gratuit, nous le proposons en téléchargement au format numérique. Vous découvrirez pourquoi la ville de Bristol (Angleterre) a décidé de prendre en charge la gestion de la totalité de ses ressources en eau, comment la création d’une Régie communale agricole à Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes) a permis aux cantines scolaires de la ville de passer en 100 % bio, sans oublier la ville de Paris qui a fait le choix d’insérer dans son Plan Local d’Urbanisme le concept de « coefficient de biotope par surface » pour favoriser la végétation en ville.

Le bonheur ne rend pas forcément heureux - Nexus Une approche génomique suggère que tous les bonheurs ne se valent pas. Il existe deux sortes de bonheur : hédoniste (sensible et immédiat) et eudémoniste (issu de la connaissance et de la cohérence entre soi et le monde). Le premier est illustré par le plaisir procuré par un bon repas ; le second par la satisfaction de contribuer à un projet collectif. Selon une étude de l’université de Caroline du Nord à Chapel Hill, ces deux types de bien-être entraînent une réponse cellulaire différente. La professeur de psychologie Barbara L. Fredrickson explique qu’un bonheur eudémoniste lié à un objectif de réalisation personnelle et qui donne un sens noble à la vie, aura des bénéfices pour la santé de nos cellules. C’est en examinant l’influence biologique sur le profil d’expression des gènes des cellules immunitaires que les auteurs de l’étude ont constaté un décalage systématique entre ces deux types de bonheurs. « Des plaisirs simples ne nous suffiraient donc pas » conclut l’étude.

l'avenir radieux de la flichiatrie L’avenir radieux de la flichiatrie, par Olivier Labouret L’Etat français néolibéral, après une campagne médiatique sécuritaire commandée avec acharnement par celui qui l’incarne, compte réformer la loi de 1990 sur les soins sans consentement. Contrairement à l’analyse qui en est faite par de nombreux confrères psychiatres, le danger principal de ce projet de loi ne réside pas dans la multiplication des hospitalisations à la demande de l’autorité publique, qui signerait le retour du grand renfermement asilaire. Non, la conséquence la plus redoutable de cette loi (si elle est adoptée) va être la généralisation des soins sans consentement en ambulatoire [1], et la société de contrôle panoptique qu’elle annonce et va entraîner irrémédiablement dans son sillage… Ce que cette loi présage, ce n’est en effet ni plus ni moins que le grand renfermement… à domicile ! L’hospitalisation à domicile psychiatrique a été expérimentée et s’est développée dans de nombreux départements depuis 2004 [2].

Des données de santé envoyées chez Google par la Sécu britannique L'affaire commence à faire scandale en Grande-Bretagne. La Sécurité sociale britannique, le National Health Service (NHS), a conclu un partenariat avec le cabinet PA Consulting pour traiter les immenses quantités de données statistiques issues des quelques 125 millions de patients hospitalisés en Angleterre et au Pays de Galles chaque année. Mais dans un document cité par The Register, qui a depuis été supprimé de ses serveurs, PA Consulting a révélé qu'il avait utilisé le service de cloud Google BigQuery pour traiter les données beaucoup plus rapidement, avec l'autorisation du NHS. Le cabinet de consultants explique dans son document qu'il lui fallait déjà plusieurs heures rien que pour importer le téra-octets de données dans sa base Microsoft SQL locale, et qu'il lui fallait parfois toute une nuit pour obtenir les réponses à certaines requêtes. Trop long. Mais la révélation a fait sursauter des parlementaires britanniques, et des malades.

Créativité et non-conformisme désormais une maladie mentale (Source : Ready Chimp – Traduction État du Monde, État d’Être) (c) fotolia Qu’arrive-t-il à une société lorsque « pensée à l’extérieur du cadre établi » ou être (avec raison) enragé contre votre gouvernement – allant visiblement dans la mauvaise direction – devient une raison pour être médicamenté et « rééduqué »? L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les croyances du Parti communiste développaient donc une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient d’une forme de désillusionnement croyant que le communisme n’était pas une bonne chose. Maintenant, nous devons remercier les polices de la pensée étatsuniennes, l’American Psychiatric Association, pour les derniers ajouts au DSM-IV (Manuel de diagnostic et statistiques des troubles mentaux) qui mettent en place des diagnostics arbitraires pour n’importe quel « dissident ». Faites attention aux gens qui ont une forte individualité!

Le Travail libère-t-il ? Nous existons pour travailler, nous travaillons pour exister. L’identification du travail avec l’activité humaine et la créativité, la domination complète de la doctrine du travail comme destin naturel des humains a pénétré notre conscience à une telle profondeur que le refus de cette condition forcée, de cette contrainte sociale, semble être devenu un sacrilège pour le concept même d’humanité. Alors n’importe quel travail devient meilleur que pas de travail du tout. Ceci est le message répandu par les évangélistes de l’existant, sonnant les trompettes pour la course à la compétition toujours plus frénétique entre les exploités pour quelques miettes tombées de la table des patrons ; pour l’instrumentalisation et le nivelage complet des relations sociales en échange d’un peu de travail misérable dans les galères de la survie. Ce ne sont pas, cependant, seulement les conditions générales de travail qui créent l’impasse. Pour la libération individuelle et collective … Libérons-nous du travail

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