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Accueil La direction générale des médias et des industries culturelles Dans ce cadre, elle propose et coordonne la mise en œuvre de mesures destinées à favoriser le développement des industries culturelles. La direction générale des médias et des industries culturelles comprend : Missions La direction générale des médias et des industries culturelles: Le rattachement de la DGMIC : Depuis le 13 janvier 2010, la direction du développement des médias (DDM) est devenue la direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC). La DGMIC est également mise à la disposition du secrétariat d'Etat chargé du numérique (décret n° 2017-1068 du 24 mai 2017 ) et du ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'innovation (décret n° 2017-1083 du 24 mai 2017 ). Éducation aux médias et à l'information - Présentation de l'EMI La lecture critique et distanciée, la capacité à publier, produire de l'information, s'informer, relèvent d'une pratique citoyenne des médias qui nécessite le développement de littératies multiples. L'éducation aux médias et à l'information : pourquoi ? Permettre aux élèves d'exercer leur citoyenneté dans une société de l'information et de la communication, former les « cybercitoyens » actifs, éclairés et responsables de demain.Permettre la compréhension et l'usage autonome des médias par les élèves et les enseignants qui sont à la fois lecteurs, producteurs et diffuseurs de contenus. L'éducation aux médias et à l'information : c'est quoi ? L'éducation aux médias et à l'information : comment ? Source : Point d'étape de l'entrée de l'École dans l'ère du numérique Les dispositifs au service de l'EMI "Inscrite dans la loi de refondation de l'École, l'éducation aux médias et à l'information contribue à préparer les élèves d'aujourd'hui à devenir les citoyens de demain. Le parcours citoyen

Éducation aux médias et à l'information - Se former et s'informer sur l'EMI Des repères pour se former (Mooc et parcours M@gistère) M@gistère et EMI Dispositif de formation continue tutorée et interactive conçu pour les enseignants du premier et du second degré, M@gistère est un des onze nouveaux services pour faire changer l'École avec le numérique. Parmi l'ensemble des parcours proposés, certains sont en lien avec l'EMI, notamment : Maîtrise de l'identité numérique (parcours national)Eduquer au numérique (Domaine 2 du B2i) (parcours mutualisé, Académie de Versailles)Education aux médias et à l'information - un enjeu citoyen (parcours mutualisé, Canopé) M@gistère : accompagner la formation continue des enseignants MOOC et EMI Parmi l'ensemble des MOOC (Massive Open Online Courses, "Cours en ligne ouverts à tous") proposés, dont ceux de la plateforme FUN, un certain nombre concernent l'EMI : MOOC eFan EMI MOOC DIY EMI (MOOC Do It Yourself - Education aux médias et à l'information) MOOCDoctice EMI Enjeux de la formation à l'Éducation aux médias et à l'information

Journalistes en herbe CIIP Le story-telling ou l’Histoire racontée par les histoires Le story-telling c’est l’art d’utiliser les techniques du récit narratif, du conte, pour exposer des faits ou une situation dans le but d’en faciliter la compréhension et la mémorisation. Des outils et des techniques de mise en forme de l’information sont alors utilisées pour formaliser l’histoire à raconter. Cette séquence a été élaborée en collaboration entre professeurs-documentalistes de différentes académies, dans le cadre du #MOOCDocTICE. Référent • Titre de la séquence : Le story telling ou l’art de raconter une histoire • Présentation de l’action (4 à 5 lignes) : Il s’agit de faire découvrir le “story telling ou l’art de raconter une histoire à partir d’une information” aux élèves. Dans un premier temps, les élèves vont découvrir une “story telling” en ligne. Ils vont devoir compléter un formulaire pour nous donner les informations qu’ils possèdent sur le story telling ou ce qu’ils ont découvert à travers la vidéo. • Date de la création de la ressource : 28 mars 2014 *protected email*

TF1 One, Brut, Explicite: ces nouveaux médias sur réseaux sociaux Ce sont des pastilles vidéos de moins d'une minute, sous-titrées et avec un montage en musique. Dans les dernières d'entre elles, on découvre le hoverboard des mers, créé par l'ancien champion de jet-ski Franky Zapata. Dans une autre, des passages piétons pour "zombies du smartphone", sous forme de feux tricolores sur le sol, qui évitent aux accros du mobile de devoir lever le nez pour traverser. C'est un nouveau format auquel s'essaie TF1. La promesse de TF1 One? Cibler la génération Y TF1 n’est pas la seule à utiliser les réseaux sociaux comme nouveau « tuyau » de diffusion des contenus. Tous ces nouveaux médias ont une même marotte: attirer la cible très convoitée des millennials, qui délaisse volontiers le téléviseur pour les vidéos sur YouTube. Autre impératif, inventer de nouveaux formats pour renouveler la manière de traiter l’information. Pas de modèle économique Reste à trouver un modèle économique pour ces médias, pour l’instant gratuits.

La story, reine de l’info mobile Le 3 octobre 2013, Snapchat, lance une fonctionnalité qui va avoir un impact important : les stories. L’application, lancée un peu plus de deux ans auparavant, permettait à ses utilisateurs d’envoyer des contenus éphémères à leurs contacts. Une fois visionnées, les photos et vidéos ne peuvent plus être consultées… sauf si la personne qui les a reçues en a fait une capture d’écran. Le principe des stories tourne autour de cette idée : les utilisateurs peuvent désormais compiler les contenus de leur choix (consultables pendant vingt-quatre heures) dans cet espace qui peut être rendu public. Le service arrive en France en septembre 2016. Les quelques médias n’ayant pas pu (ou pas voulu) accéder à Discover se sont rabattus par la suite sur Instagram, qui a repris l’idée des stories à Snapchat, ou sur AMP Stories, outil de Google (notamment utilisé par Le Parisien). C’est le cas du Figaro, qui ne figurait pas parmi les quelques titres sélectionnés par Snapchat en 2016.

L’info sur instagram : l’image plus forte que les mots ? Twitter, Facebook, Snapchat… il est aujourd’hui compliqué pour un média, qu’il soit écrit ou télévisé, de se passer des réseaux sociaux. Il y a encore quelques réfractaires, et certains titres de presse font le strict minimum, en mettant uniquement en avant les gros titres de leurs numéros à paraître. Le développement d’un média sur les réseaux sociaux est souvent très lié à la vie de son pendant numérique : promotion, retour auprès des lecteurs/auditeurs/téléspectateurs. Le réseau social, lancé en octobre 2010 et racheté par Facebook en 2012 est devenu un mastodonte auquel il est difficile d’échapper. Au cours des dernières années, Instagram s’est transformé. Une fois ces éléments pris en considération, il est évident qu’Instagram offre un potentiel intéressant aux médias. Éléments de réponse avec Eleni Stefanou, responsable des réseaux sociaux du quotidien britannique The Guardian. Notre autre mission consiste à explorer de nouvelles plateformes. Que pensez-vous d'IGTV ?

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