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User Datagram Protocol

User Datagram Protocol
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir UDP. Le User Datagram Protocol (UDP, en français protocole de datagramme utilisateur) est un des principaux protocoles de télécommunication utilisés par Internet. Il fait partie de la couche transport de la pile de protocole TCP/IP : dans l'adaptation approximative de cette dernière au modèle OSI, il appartiendrait à la couche 4, comme TCP. Il est détaillé dans la RFC 768. Le rôle de ce protocole est de permettre la transmission de données de manière très simple entre deux entités, chacune étant définie par une adresse IP et un numéro de port. L'intégrité des données est assurée par une somme de contrôle sur l'en-tête. La nature de UDP le rend utile pour transmettre rapidement de petites quantités de données, depuis un serveur vers de nombreux clients ou bien dans des cas où la perte d'un datagramme est moins gênante que l'attente de sa retransmission. Le paquet UDP est encapsulé dans un paquet IP. Longueur Related:  TCP/IPRéseaux

Transmission Control Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir TCP. Transmission Control Protocol (littéralement, « protocole de contrôle de transmissions »), abrégé TCP, est un protocole de transport fiable, en mode connecté, documenté dans la RFC 793[1] de l’IETF. Dans le modèle Internet, aussi appelé modèle TCP/IP, TCP est situé au-dessus de IP. Fonctionnement[modifier | modifier le code] Une session TCP fonctionne en trois phases : l'établissement de la connexion ;les transferts de données ;la fin de la connexion. L'établissement de la connexion se fait par un handshaking en trois temps. Structure d'un segment TCP[modifier | modifier le code] En bits Signification des champs : Établissement d'une connexion[modifier | modifier le code] Le client envoie un segment SYN au serveur,Le serveur lui répond par un segment SYN/ACK,Le client confirme par un segment ACK. Durant cet échange initial, les numéros de séquence des deux parties sont synchronisés : RTT moyen = (1- est 0.125.

Le protocole TCP Décembre 2015 Les caractéristiques du protocole TCP TCP (qui signifie Transmission Control Protocol, soit en français: Protocole de Contrôle de Transmission) est un des principaux protocoles de la couche transport du modèle TCP/IP. Il permet, au niveau des applications, de gérer les données en provenance (ou à destination) de la couche inférieure du modèle (c'est-à-dire le protocole IP). Lorsque les données sont fournies au protocole IP, celui-ci les encapsule dans des datagrammes IP, en fixant le champ protocole à 6 (Pour savoir que le protocole en amont est TCP...). Le but de TCP Grâce au protocole TCP, les applications peuvent communiquer de façon sûre (grâce au système d'accusés de réception du protocole TCP), indépendamment des couches inférieures. Lors d'une communication à travers le protocole TCP, les deux machines doivent établir une connexion. La fonction de multiplexage Le format des données sous TCP Un segment TCP est constitué comme suit : Signification des différents champs :

Socket Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Socket (mot anglais qui signifie prise) est un terme informatique qui peut avoir plusieurs significations suivant s’il est utilisé dans le cadre logiciel ou matériel. Logiciel[modifier | modifier le code] Dans le contexte des logiciels, on peut le traduire par « connecteur réseau » ou « interface de connexion »[1]. Apparu dans les systèmes UNIX, un socket est un élément logiciel qui est aujourd’hui répandu dans la plupart des systèmes d’exploitation. Il lui sera ainsi par exemple aisé d’établir une session TCP, puis de recevoir et d’expédier des données grâce à elle. Origine[modifier | modifier le code] La notion de socket a été introduite dans les distributions de Berkeley (un fameux système de type UNIX, dont beaucoup de distributions actuelles utilisent des morceaux de code), c’est la raison pour laquelle on parle parfois de sockets BSD (Berkeley Software Distribution). Fonctionnement[modifier | modifier le code] Portail de l’informatique

IPsec IPsec is an end-to-end security scheme operating in the Internet Layer of the Internet Protocol Suite, while some other Internet security systems in widespread use, such as Transport Layer Security (TLS) and Secure Shell (SSH), operate in the upper layers of the TCP/IP model. Hence, IPsec protects any application traffic across an IP network. Applications do not need to be specifically designed to use IPsec. Without IPsec, the use of TLS/SSL must be designed into an application to protect the application protocols. History[edit] The IPsec working group in the IETF was started to create an open freely available and vetted version of protocols that had been developed under NSA contract in the Secure Data Network System (SDNS) project. In July 1994, Wei Xu at Trusted Information Systems continued this research which was completed successfully on the BSDI platform after a few months. Security architecture[edit] [edit] AH operates directly on top of IP, using IP protocol number 51.[15]

Modèle OSI Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Histoire[modifier | modifier le code] Le Modèle OSI a été conçu dans les années 1970, sur fond de rivalités entre trois architectures de conceptions différentes : la DSA lancée par CII-Honeywell-Bull innove dans l'informatique distribuée en mettant en avant les mini-ordinateurs Mitra 15 puis Mini 6, tandis que Decnet, de DEC, et SNA d'IBM donnent une plus grande place au site central, contrôlant l’ensemble des ressources matérielles et logicielles, les utilisateurs y accédant pour une "session" via des terminaux passifs. Hubert Zimmermann, recruté en 1971 à l'IRIA par Louis Pouzin pour développer le Datagramme, technologie qui suscite un enthousiasme international [1], appuyée par la CII[2]. Aperçu[modifier | modifier le code] Le modèle de baseArchitecture de sécuritéDénomination et adressageCadre général de gestion Le texte de la norme proprement dite est très abstrait car il se veut applicable à de nombreux types de réseaux. Contrôle de flux

Comprendre l'ordinateur - C'est quoi TCP/IP ? Note aux spécialistes de TCP/IP: Par pitié ne m'inondez pas de mails pour me dire "C'est faux !" ou "C'est pas vrai dans tel cas !". JE SAIS. Je ne suis pas entré dans tous les cas particuliers pour ne pas embrouiller les explications. J'applique le KISS (Keep It Simple Stupid !). Si vous vous baladez sur Internet, vous avez dû, à un moment ou à un autre, entendre parler de TCP/IP. Cette page est un peu longue, mais une fois terminée, vous aurez compris ce que sont IP, UDP, TCP et à quoi ils servent. TCP/IP est un protocole, c'est à dire des règles de communication. Commençons par IP (nous verrons TCP par la suite). Faisons un parallèle avec la poste. Quand vous voulez envoyer une lettre par la poste: vous placez votre lettre dans une enveloppe,sur le recto vous inscrivez l'adresse du destinataire,au dos, vous écrivez l'adresse de l'expéditeur (la votre). Ce sont des règles utilisées par tout le monde. Pour envoyer votre lettre, vous la postez dans la boîte aux lettres la plus proche. Bien !

Carrier Sense Multiple Access with Collision Avoidance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La couche liaison de données ou méthode d'accès CSMA/CA (Carrier Sense Multiple Access with Collision Avoidance) est une méthode d'accès au média. Elle est notamment utilisée par Localtalk ou par la norme 802.11 dite Wi-Fi. La couche liaison de données[modifier | modifier le code] La couche Liaison de données de la norme 802.11 est composée de deux sous-couches : la couche de contrôle de la liaison logique (Logical Link Control, notée LLC) et la couche de contrôle d’accès au support (Media Access Control, ou MAC). La couche MAC définit deux méthodes d'accès différentes : La méthode d'accès CSMA/CA[modifier | modifier le code] Dans un réseau local Ethernet en bus où plusieurs hôtes se trouvent sur un même segment de réseau, la méthode d'accès utilisée par les machines est le CSMA/CD (Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection), pour lequel chaque machine est libre de communiquer lorsque le réseau est libre (aucun signal en cours).

TcpClient Class (System.Net.Sockets) Provides client connections for TCP network services. public class TcpClient : IDisposable The TcpClient type exposes the following members. The TcpClient class provides simple methods for connecting, sending, and receiving stream data over a network in synchronous blocking mode. Notes to Inheritors The following code example establishes a TcpClient connection. .NET Framework Supported in: 4.5.1, 4.5, 4, 3.5, 3.0, 2.0, 1.1, 1.0 .NET Framework Client Profile Supported in: 4, 3.5 SP1 Windows Phone 8.1, Windows Phone 8, Windows 8.1, Windows Server 2012 R2, Windows 8, Windows Server 2012, Windows 7, Windows Vista SP2, Windows Server 2008 (Server Core Role not supported), Windows Server 2008 R2 (Server Core Role supported with SP1 or later; Itanium not supported) Any public static (Shared in Visual Basic) members of this type are thread safe.

Network-attached storage Network-attached storage (NAS) is file-level computer data storage connected to a computer network providing data access to a heterogeneous group of clients. NAS not only operates as a file server, but is specialized for this task either by its hardware, software, or configuration of those elements. NAS is often manufactured as a computer appliance – a specialized computer built from the ground up for storing and serving files – rather than simply a general purpose computer being used for the role.[nb 1] As of 2010[update] NAS devices are gaining popularity, as a convenient method of sharing files among multiple computers.[1] Potential benefits of network-attached storage, compared to file servers, include faster data access, easier administration, and simple configuration.[2] Note that hard drives with "NAS" in their name are functionally the same as other drives. Description[edit] A Netgear NAS NAS vs. NAS vs. Visual differentiation of NAS vs. History[edit] Implementation[edit] Uses[edit]

Liste des codes HTTP Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ceci est une liste des codes du protocole HTTP ainsi que les messages généralement associés, dans l’intention de donner une courte description aux statuts représentés par ces codes. Le code numérique est destiné aux traitements automatiques par les logiciels de client HTTP. La description donne une réponse humainement compréhensible. Ces codes de statuts ont été spécifiés par la RFC 2616, en même temps que d’autres codes de statuts, non normalisés mais très utilisés sur le web. Le premier chiffre du code de statut est utilisé pour spécifier une des cinq catégories de réponse. Les codes 200, 301, 302, 403, 404, 500 et 503 sont les plus courants. Certains des codes ne sont pas encore utilisés, mais sont projetés. Codes de statut[modifier | modifier le code] Les codes de la table ci-dessous marqués WebDAV ne sont pas spécifiés par le protocole HTTP mais par le protocole WebDAV qui est une extension de HTTP. Information[modifier | modifier le code]

Simple Network Management Protocol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Simple Network Management Protocol (abrégé SNMP), en français « protocole simple de gestion de réseau », est un protocole de communication qui permet aux administrateurs réseau de gérer les équipements du réseau, de superviser et de diagnostiquer des problèmes réseaux et matériels à distance. Principe[modifier | modifier le code] Les systèmes de gestion de réseau sont basés sur trois éléments principaux : un superviseur, des nœuds (ou nodes) et des agents. Dans la terminologie SNMP, le synonyme manager est plus souvent employé que superviseur. Le superviseur est la console qui permet à l'administrateur réseau d'exécuter des requêtes de management. Commutateurs, concentrateurs, routeurs, postes de travail et serveurs (physiques ou virtuels) sont des exemples d'équipements contenant des objets gérables. L'architecture de gestion du réseau proposée par le protocole SNMP est donc fondée sur trois principaux éléments :

Exemple d'utilisation des sockets en C# Pour les besoins de ce tutoriel, nous avons développé une application de chat se basant sur les sockets. Cette application est composée d'un serveur et d'un client. Nous utiliserons la classe System.Net.Sockets. Il eut été possible d'utiliser aussi les classes TcpClient et TcpServer. Nous travaillerons en mode synchrone multi-thread et avec des connexions en mode "connecté". Le mode connecté signifie que lorsque le client a établi une connexion avec le serveur, celle-ci reste ouverte jusqu'à ce que l'un des process décide de la fermer ou qu'un problème réseau survient. Le chat comprend les fonctionnalités suivantes: Pas de limitation au niveau du nombre de clients pouvant se connecter simultanément Notification des connectés/déconnectés Notification des messages reçus par un clignotement de fenêtre si celle-ci est réduite Formattage des messages en RTF à la volée. 1.1. 1.2. Le code du serveur est "divisé" en quatre parties: Le code du client est lui, un peu plus simple 1.3. 1.4. 1.5.

Storage area network A SAN does not provide file abstraction, only block-level operations. However, file systems built on top of SANs do provide file-level access, and are known as SAN filesystems or shared disk file systems. Storage[edit] Historically, data centers first created "islands" of SCSI disk arrays as direct-attached storage (DAS), each dedicated to an application, and visible as a number of "virtual hard drives" (i.e. Operating systems maintain their own file systems on their own dedicated, non-shared LUNs, as though they were local to themselves. Despite such issues, SANs help to increase storage capacity utilization, since multiple servers consolidate their private storage space onto the disk arrays. Common uses of a SAN include provision of transactionally accessed data that require high-speed block-level access to the hard drives such as email servers, databases, and high usage file servers. SAN compared to NAS[edit] SAN-NAS hybrid[edit] Hybrid using DAS, NAS and SAN technologies. Benefits[edit]

Liste des codes HTTP Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En informatique, le code HTTP (aussi appelé code d'état) permet de déterminer le résultat d'une requête ou d'indiquer une erreur au client. Ce code numérique est destiné aux traitements automatiques par les logiciels de client HTTP. Ces codes d'état ont été définis par la RFC 2616[1], en même temps que d’autres codes d'état, non normalisés mais très utilisés sur le Web. Ils ont été ensuite étendus par la RFC 7231[2]. Le premier chiffre du code d'état est utilisé pour spécifier une des cinq catégories de réponse (informations, succès, redirection, erreur client et erreur serveur). Les codes les plus courants sont : 200 : succès de la requête ;301 et 302 : redirection, respectivement permanente et temporaire ;401 : utilisateur non authentifié ;403 : accès refusé ;404 : page non trouvée ;500 et 503 : erreur serveur ;504 : le serveur n'a pas répondu. Certains codes ne sont pas encore utilisés, mais sont prévus pour une utilisation future.

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