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Les différents styles de direction

Les différents styles de direction
Le manager laisse son équipe prendre les décisions et organiser son travail tout en respectant les objectifs qu’il a fixés (ex. un niveau de chiffre d’affaires à atteindre). Les employés sont le plus souvent motivés par des avancements ou des primes accordées en fonction des résultats atteints Vidéo 4 : le management participatif chez AUCHAN :

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Related:  C9. Les styles de directionLes styles de direction*chap 1 intérêt des acteursManagement; GRH; Psycho du travail et du personnel. Psycho soc.1ER_2EME ANNEE

La stabilité émotionnelle : une compétence clé des managers « J’ai été nommé manager car j’avais une solide expertise technique. Je pensais que cela suffirait à encadrer une équipe », nous raconte Charles, responsable juridique au sein d’un groupe bancaire. Penser que la seule compétence technique puisse suffire à manager une équipe est une erreur communément partagée par les directions d’entreprise. Dans les faits, un bon commercial fait rarement un bon responsable des ventes. Kolibri coaching - Business coaching - Accompagnement à la réussite Le leadership, ce qui fait un bon leader, c’est un ensemble de qualités personnelles et de compétences relationnelles. Nous avons vu celles répertoriées par Goleman, Boyatzis et McKee dans l’article Leadership : quelles sont vos qualités de leader. Restons avec Daniel Goleman pour voir quels styles de leadership il a identifiés, et décrits dans la Harvard Business Review*.

Georges Plassat, l'implacable PDG qui relance Carrefour au pas de charge Sa première année de mandat vient à peine de s’achever, mais la tornade Plassat a déjà tout chamboulé. En un semestre, le nouveau PDG a revendu cinq filiales, brisé net le déploiement des Carrefour Planet – une vision haut de gamme des hypers portée par Lars Olofsson, son prédécesseur –, remis en cause la progression inexorable des marques de distributeur (MDD) et simplifié les procédures d’achat et de flux des marchandises d’un groupe trop centralisé et déconnecté de la réalité quotidienne des magasins. Et ce n’est qu’un début. Redoutable financier, gestionnaire aguerri, le patron de 64 ans est, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, sur tous les fronts pour remettre Carrefour en mouvement. Et ça marche ! En France, les ventes se sont enfin stabilisées (+0,1 % en 2012, à 39,5 milliards d’euros) après des années d’érosion.

Motivation intrinsèque et extrinsèque Théorie de la motivation intrinsèque et extrinsèque Cette théorie, initialement présentée par Richard Deci en 1975 et enrichie par Deci et Ryan (1985, 2002), présente l’originalité par rapport aux précédentes théories, de distinguer deux types de motivation suivant qu’elle est "imposée" ou non La motivation intrinsèque : l’action est conduite uniquement par l’intérêt et le plaisir que l’individu trouve à l’action, sans attente de récompense externe. La motivation extrinsèque : l’action est provoquée par une circonstance extérieure à l’individu (punition, récompense, pression sociale, obtention de l’approbation d’une personne tièrce...). Ces deux types de motivations sont complétés par un troisième état : l’amotivation

La démarche systémique expliquée en une page Au lieu d’analyse systémique, analyse renvoyant à une étude en profondeur des éléments d’un système, je préfère « lecture », « regard », « démarche » ou « approche » systémique. En effet, la systémique est une approche globale qui nous invite à prendre de la hauteur pour observer les relations entre les éléments sans s’attarder sur les éléments eux-mêmes. Par exemple, si dans une équipe, l’un de ses membres adopte une conduite anomique, la lecture systémique consiste à voir en quoi ses comportements participent à l’équilibre du système. Pendant que cette personne pose un problème à son manager, les autres membres de l’équipe vivent à l’abri de ce bouc émissaire. Ce qui apparait comme une dysfonction pour ceux qui n’adoptent pas cette distance, est utile pour le système.

Les styles de leadership selon Hersey et Blanchard Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, les créateurs du leadership situationnel (ou management situationnel), il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. Paul Hersey et Kenneth Blanchard ont développé la théorie dite du leadership situationnel (ou management situationnel), selon laquelle il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation. L’objectif d’un leader consiste à accroître progressivement le niveau de maturité de ses collaborateurs afin de développer leur autonomie dans le travail. L’autonomie s’entend ici comme le croisement de la compétence (le collaborateur sait ou ne sait pas faire) et de la motivation (le collaborateur veut ou ne veut pas faire). Selon Paul Hersey et Ken Blanchard, il n’existe pas de « bon » style de leadership : un leader doit adopter le style le plus adapté à la situation.

WebJT 4 - Faut-il ré-inventer le leadership ? (Home Page) sur La WebTV du Management Occasion de faire le point sur les tendances de l’activité, mais aussi d’échanger sur les problématiques de recrutement, comportement clients ou encore de gestion des cabinets, notre petit déjeuner de rentrée se déroulera mercredi 5 octobre 2016. Pour en savoir plus sur les horaires et le lieu de déroulement, ou pour s’inscrire, les adhérents doivent Lire la suite Participez à une rencontre privilégiée entre dirigeants de cabinets de Conseil ! Bien plus qu’un (simple) bilan des actions menées, au nom de la Profession du Consulting, et de celles en préparation pour l’année à venir, l’AG de Consult’in France est également une opportunité pour les adhérents de se rencontrer et d’échanger entre pairs. En 2016, Lire la suite Cette matinée sera l’occasion de partager, en avant-première, les résultats de l’étude de marché du Conseil en stratégie et management.

Les styles de direction – la décentralisation du pouvoir Introduction : Professeur de psychologie industrielle à l’Université du Michigan aux Etats-Unis, Rensis Likert (1903-1980) conduit des recherches sur les attitudes et les comportements humains au travail. […] I – Les styles de direction La grille de Blake et Mouton La grille de Blake et Mouton est un outil simple pour comprendre les caractéristiques, et surtout les conséquences, de notre style d'encadrement. Le manager autocratique organise le travail en solitaire, le distribue, surveille l'exécution et contrôle les résultats. Le manager démocratique au contraire aide ses subordonnées à s'organiser et n'exerce qu'un faible degré de pression hiérarchique. pour des tâches simples et répétitives (indsutrielles ou administratives), il paraît en effet obtenir les meilleurs résultats. mais cette opposition, dans beaucoup d'autres types d'activité, s'avère à l'observation un peu trop manichéenne : certains managers très dirigistes obtiennent d'excellents résultats, au contraire de certains autres, pourtant très participatifs. Le modèle oppose donc trop schématiquement le style "centré sur les relations" et le style "centré sur la production". Cette grille permet de définir cinq styles de comportement (susceptibles de variations et de nuances).

Le manager selon Mintzberg De façon instinctive, un manager est vu comme une personne qui organise, planifie, coordonne, contrôle. Les travaux de H.Mintzberg ont montré une réalité plus complexe, avec un travail morcelé : Grille de BLAKE et MOUTON Le modèle de Blake et Mouton est un outil qui permet de cartographier rapidement et cerner les styles génériques de management. Cette matrice s'articule autour de 2 axes : l'intérêt pour la production (ou les résultats) en abscisses, et l’intérêt pour l'élément humain en ordonnées. La grille est découpée en 9 valeurs pour chaque axe.

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