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Michel Foucault

Michel Foucault
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Foucault. Michel Foucault Philosophe occidental Époque contemporaine Paul-Michel Foucault, né le à Poitiers et mort le à Paris, est un philosophe français dont le travail porte sur les rapports entre pouvoir et savoir. Puisant dans Nietzsche et Kant, l'ensemble de l'œuvre foucaldienne est une critique des normes sociales et des mécanismes de pouvoir qui s'exercent au travers d'institutions en apparence neutres (la médecine, la justice, les rapports familiaux ou sexuels…) et problématise, à partir de l'étude d'identités individuelles et collectives en mouvement, les processus toujours reconduits de « subjectivation » (libération et création de soi). Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code] Paul-Michel Foucault naît le à Poitiers[2], dans une famille de notables « »de province[3]. À l'École normale supérieure[modifier | modifier le code] En 1951, il est reçu troisième. Related:  CONTEMPORAINS

La Conjuration des imbéciles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. C'est précisément la déprime et l'épuisement provoqués par l'impossibilité de faire publier son livre, rejeté par plusieurs éditeurs américains, qui poussent Toole à se suicider en 1969, à l'âge de 31 ans. Grâce aux efforts inlassables de la mère de Toole et de l’écrivain Walker Percy, à qui elle l'avait fait lire, le livre a été finalement publié en 1980 par la Louisiana State University Press. « ...Le plus drôle dans cette histoire, pour peu qu’on goûte l’humour noir, c’est qu’aussitôt publié, le roman a connu un immense succès aux États-Unis et s’est vu couronné en 1981 par le prestigieux prix Pulitzer. Une façon pour les Américains de démentir à retardement le pied de nez posthume que leur adressait l’écrivain... »[1]. La Conjuration des imbéciles a été vendu à plus de 1,5 million d'exemplaires et traduite en dix-huit langues. Personnages principaux[modifier | modifier le code] Ignatius J. Ignatius J. ↑ Bernard Le Saux, Le Matin

Barthes Mythologies Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom. Henri Bergson Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri-Louis Bergson Philosophe Occidental Époque moderne Biographie[modifier | modifier le code] Henri Bergson, normalien, avec une vie assez discrète de professeur de philosophie honoré à la carrière internationale reconnue, a également joué un rôle intellectuel et a eu une influence dans la conception de la Société des Nations. Jeunesse et formation[modifier | modifier le code] Henri Bergson est né à Paris, rue Lamartine. Le professeur[modifier | modifier le code] Essai sur les données immédiates de la conscience (Thèse, 1889) Quid Aristoteles de loco senserit (Thèse, 1889) Bergson dédicaça l'Essai à Jules Lachelier, alors ministre de l’instruction publique, qui était un fervent défenseur de Félix Ravaisson, et l’auteur d’un ouvrage philosophique Du Fondement de l'induction paru en 1871 (Lachelier était né en 1832, Ravaisson en 1813 et ils furent tous deux professeurs à l’École normale supérieure). Le philosophe[modifier | modifier le code]

Gilles Deleuze Gilles Deleuze est un philosophe français né à Paris le 18 janvier 1925 et mort par suicide à Paris le 4 novembre 1995. Des années 1960 jusqu'à sa mort, Deleuze a écrit une œuvre philosophique influente et complexe, à propos de la philosophie elle-même, de la littérature, de la politique, de la psychanalyse, du cinéma et de la peinture. Jusqu'à sa retraite en 1988, il fut également un professeur de philosophie renommé. Sa thèse de philosophie est centrée sur le concept de « différence » et « répétition », c'est-à-dire au rapport du même à la ressemblance, de la copie au double, et de l'effet de la répétition à l'infini par rapport à un original. Il y prend comme référence Gottfried Wilhelm Leibniz, qui était à la fois métaphysicien et mathématicien. La pensée de Deleuze est parfois également associée au post-structuralisme, bien qu'il ait déclaré s'être toujours vu comme un métaphysicien. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Les Mots et les Choses Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Mots et les Choses (Une archéologie des sciences humaines) est un essai de Michel Foucault, publié aux éditions Gallimard en 1966. Avec L'Archéologie du savoir, c'est dans cet ouvrage que Foucault développe la notion d’épistémè. Foucault semble avoir tout d'abord privilégié le titre de L'Ordre des choses, avant de le changer pour satisfaire son éditeur, Pierre Nora[1]. Contenu du livre[modifier | modifier le code] Le livre s'ouvre sur une description et un commentaire détaillés du tableau Les Ménines de Diego Velázquez et de l'arrangement complexe de ses lignes de plan et de ses effets cachés. « Peut-être y a-t-il, dans ce tableau de Velásquez, comme la représentation de la représentation classique », écrit Foucault. « Ce sont tous ces phénomènes de rapport entre les sciences ou entre les différents discours dans les divers secteurs scientifiques qui constituent ce que j’appelle épistémè d’une époque »

Antonin Artaud Pour les articles homonymes, voir Artaud. Œuvres principales Compléments a influencé le nouveau théâtre américain dont le Living Theater, l'Open Theatre Antonin Artaud, né Antoine Marie Joseph Paul Artaud, à Marseille, le et mort à Ivry-sur-Seine le , est un théoricien du théâtre, acteur, écrivain, essayiste, dessinateur et poète français. La poésie, la mise en scène, la drogue, les pèlerinages, le dessin et la radio, chacune de ces activités a été un outil entre ses mains, « un moyen pour atteindre un peu de la réalité qui le fuit »[1]. Toute sa vie, il a lutté contre des douleurs physiques, diagnostiquées comme issues de syphilis héréditaire, avec des médicaments, des drogues. Inventeur du concept de « théâtre de la cruauté » dans Le Théâtre et son double, Artaud a tenté de transformer radicalement la littérature et surtout le théâtre. Dans son œuvre immense, il fait délirer l'art (comme Gilles Deleuze, grand lecteur d'Artaud, fera délirer la théorie autour du corps sans organe). « [...]

Hannah Arendt Hannah Arendt en 1975 Hannah Arendt, née Johanna Arendt[1] à Hanovre le 14 octobre 1906 et morte le 4 décembre 1975 à New York, est une politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire. Elle soulignait toutefois que sa vocation n'était pas la philosophie mais la théorie politique (« Mein Beruf ist politische Theorie »)[2]. C'est pourquoi elle se disait « politologue » (« political scientist »)[3] plutôt que philosophe. Son refus de la philosophie est notamment évoqué dans Condition de l'homme moderne où elle considère que « la majeure partie de la philosophie politique depuis Platon s'interpréterait aisément comme une série d'essais en vue de découvrir les fondements théoriques et les moyens pratiques d'une évasion définitive de la politique »[4]. Biographie[modifier | modifier le code] Vie et études en Allemagne[modifier | modifier le code]

Maurice Merleau-Ponty Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Maurice Merleau-Ponty Philosophe français Époque contemporaine Biographie[modifier | modifier le code] L'enseignant[modifier | modifier le code] À l'âge de cinquante-trois ans, il meurt d'un arrêt cardiaque le soir du , assis à son bureau, où la Dioptrique de Descartes était encore ouverte[2]. « Il laisse une œuvre considérable, inachevée, et singulièrement un livre auquel il travaillait et qui devait constituer son chef-d'œuvre : “Les aventures de la Dialectique” »[3].Claude Lefort est l'exécuteur testamentaire de l'œuvre de Maurice Merleau-Ponty [4]. La rupture avec Sartre[modifier | modifier le code] Philosophie[modifier | modifier le code] Le primat de la perception[modifier | modifier le code] La corporéité[modifier | modifier le code] René Descartes Le langage[modifier | modifier le code] Voir aussi philosophie du langage. Ferdinand de Saussure Les arts[modifier | modifier le code] Les joueurs de cartes, Paul Cézanne

OUZBÉKISTAN • XIe siècle – Le Persan qui a découvert l’Amérique Abu Rehan Al-Biruni, lettré musulman, aurait peut-être découvert le Nouveau Monde des siècles avant Christophe Colomb, grâce à la seule puissance de ses calculs. Depuis plus de cent ans, universitaires, passionnés et farfelus se posent la question : qui a vraiment découvert l’Amérique ? Certaines théories, totalement excentriques, évoquent la présence de Phéniciens à Rhode Island, ou de Chinois dans ce qui n’était pas encore la baie de San Francisco. Dans les années 1950, Thor Heyerdahl, anthropologue et navigateur norvégien haut en couleur, affirmait que les Péruviens, à bord de voiliers en balsa, faisaient régulièrement l’aller-retour entre les Amériques et la Polynésie, longtemps avant que Christophe Colomb ne prenne la mer. Plus sérieusement, des spécialistes scandinaves se sont penchés sur les sagas nordiques, en quête de preuves de l’antériorité de la découverte des côtes nord-américaines par leurs ancêtres.

L'Archéologie du savoir Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Archéologie du savoir est un ouvrage du philosophe français Michel Foucault paru en 1969 chez Gallimard. Cet essai d'épistémologie tente d'expliquer la démarche précédemment développée par l'auteur notamment dans Histoire de la folie (1962) et Les Mots et les Choses (1966). Table des matières[modifier | modifier le code] I. Les unités du discours. II. III. IV. V. VI. VII. I. II. III. IV. V. I. II. III. IV. V. VI. Éditions[modifier | modifier le code] L'Archéologie du savoir, Paris, Gallimard, « Bibliothèque des sciences humaines », 1969 ; rééd. 1992. Bibliographie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail de la philosophie Les Aventures d'Alice au pays des merveilles Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. A l'origine, lors de sa première écriture, le livre n'était pas destiné aux enfants. L'écriture fut reprise une seconde fois pour les enfants en conservant les personnages merveilleux qui la rendaient si attrayante pour ce jeune public. Le roman foisonne d'allusions satiriques aux amis de l'écrivain et aux leçons que les écoliers britanniques devaient mémoriser à l'époque. Le pays des merveilles, tel qu'il est décrit dans le conte, joue sans cesse avec la logique. Le livre a connu une suite intitulée De l'autre côté du miroir. De nos jours, l'ouvrage reste populaire aussi bien auprès des enfants que des adultes. Historique[modifier | modifier le code] Lorina Charlotte Liddell (âgée de 13 ans, appelée Prima dans le poème d'ouverture).Alice Liddell (âgée de 10 ans, appelée Secunda dans le poème d'ouverture).Edith Liddell (âgée de 8 ans, appelée Tertia dans le poème d'ouverture). Description[modifier | modifier le code] Alice in Wonderland (1903).

Pierre Bourdieu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « bon article ». Pour les articles homonymes, voir Bourdieu. Pierre Bourdieu Pierre Bourdieu (1930-2002) est l'un des sociologues français les plus importants de la deuxième moitié du XXe siècle et qui, à la fin de sa vie, devint, par son engagement public, l’un des acteurs principaux de la vie intellectuelle française. Sa pensée a exercé une influence considérable dans les sciences humaines et sociales[1], en particulier sur la sociologie française d’après-guerre. Son œuvre sociologique est dominée par une analyse des mécanismes de reproduction des hiérarchies sociales. L’œuvre de Bourdieu est ainsi ordonnée autour de quelques concepts recteurs : habitus comme principe d’action des agents, champ comme espace de compétition sociale fondamental et violence symbolique comme mécanisme premier d’imposition des rapports de domination. Biographie[modifier | modifier le code] Il est le père du réalisateur Emmanuel Bourdieu.

Vincent Descombes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vincent Descombes est un philosophe français, né en 1943,[1] spécialiste de philosophie de l'esprit, de philosophie du langage et de philosophie de l'action. Directeur d'études à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales, où il est membre du CRPRA (Centre de recherches politiques Raymond Aron), il est aussi membre associé de l'Institut Jean-Nicod. Il a reçu le Grand Prix de Philosophie en 2005. Biographie[modifier | modifier le code] Vincent Descombes a suivi des études de philosophie et de sociologie à la Sorbonne, où il a obtenu l'agrégation de philosophie en 1967, puis un doctorat de philosophie en 1970 avec une thèse portant sur la philosophie grecque et publiée aux P.U.F. Ses travaux ont d'abord porté sur la psychanalyse en philosophie et sur les grands courants de la philosophie française depuis les années 1930. De 1983 à 1992, il enseigne la littérature française et la philosophie aux États-Unis (à Baltimore puis Atlanta).

Cahiers « Mondes anciens » - Histoire et anthropologie des mondes anciens

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