background preloader

Verdun

Verdun
Contexte historique La guerre de 1914-1918 a fortement marqué les peintres comme la grande majorité des artistes et intellectuels de l’époque. Qu’ils soient mobilisés ou non, tous ont participé à la culture de guerre. Certains en produisant des œuvres très patriotiques, d’autres pas du tout. Analyse de l'image Le document est un tableau du Suisse Félix Vallotton (1865-1925), qui jouit d’une renommée internationale grâce à ses gravures sur bois et à ses illustrations. Interprétation Cette œuvre a pour sous-titre « Tableau de guerre interprété, projections colorées noires, bleues et rouges, terrains dévastés, nuées de gaz ». Related:  Apollinaire

L’océan Indien de Philippe Beaujard Il y a près de quarante ans, dans un magnifique texte qui cherchait à identifier les racines idéologiques du projet de développement occidental, Castoriadis écrivait que « pour se rendre compte que l’Himalaya existe, il faut s’arrêter de respirer toutes les petites fleurs qui parsèment le chemin ». Plaidant ainsi pour un tableau à grands traits des sens successifs du concept de développement, un survol discriminant du phénomène pour n’en retenir que les grandes inflexions, Castoriadis critiquait du même coup une partie de l’approche historienne traditionnelle, éprise de précision factuelle et viscéralement attachée au détail. J’ai longtemps cru qu’il avait totalement raison… Et je viens de réaliser qu’il avait tort. Ou plutôt que l’on pouvait, avec une véritable efficacité, articuler les deux approches… À condition de s’en donner les moyens, ce qui est plutôt rare, voire exceptionnel. Deux lectures possibles donc. NB.

APOCALYPSE HITLER : La Menace - Le Führer Apocalypse Hitler, est un documentaire (2h08) sur l'ascension de ce marginal idéologiste devenu le maître de l’Allemagne et l’un des plus grands criminels de tous les temps, l’histoire aussi de la mort d’une démocratie et d'un chemin vers l’horreur de la Seconde Guerre mondiale. Patientez ou cliquez sur start vidéo pour démarrer. Apocalypse Hitler, est un documentaire de Isabelle Clarke et Daniel Costelle en deux épisodes, La menace et Le Führer, commenté par Mathieu Kassovitz, qui fait suite à la série en liens ci-dessous, Apocalypse, La 2ème Guerre Mondiale. Un documentaire sur Adolf Hitler, incarnation européenne du mal absolu, dont les auteurs tentent de démontrer que l'ascension n'était pas si irrésistible dans cette Allemagne de l'entre-deux-guerres. - 1ère partie (0h55) : La menace. - 2ème partie (0h53) : Le Führer. - 3ème partie (0h20) : Le débat. Le goût des français pour l'histoire reste grandement avéré. - Le site sur le film : france2.fr/apocalypse-hitler/ - Voir aussi :

Nouvelle Objectivité (Neue Sachlichkeit) La vague de réalisme après la Première Guerre mondiale En Allemagne, au début des années 20, s’affirme une nouvelle tendance artistique, que fut officiellement consacrée, en 1925, par l’exposition “Neue Sachlichkeit” de Mannheim. Du point de vue du langage pictural, la Nouvelle Objectivité se présente comme un dépassement de l’expressionnisme et de l’abstraction : trente-quatre peintres se sont unis au nom d’une prise de conscience de la dramatique et crue réalité d’après-guerre ou, au moins, d’un retour à la réalité positive tangible. Presque au même moment, en Italie apparait le groupe Valori plastici, qui exalte l’idée du retour à l’ordre et de la récupération de la forme. Journée grise, 1923, George Grosz, (Berlin, Staatliche Museen). Otto Dix, George Grosz, Rudolf Schlichter, Max Beckmann développent un réalisme fortement engagé qui met l’accent sur la dénonciation sociale. À la beauté, 1922, Otto Dix, (Wuppertal, Von-der-Heydt Museum) Otto Dix George Grosz Max Beckmann

Le cubisme sur le front : les dessins de guerre de Fernand Léger Représenter la guerre La guerre de 1914-1918 opéra une rupture sans précédent dans l’histoire des manières de combattre : la guerre de mouvement, où deux armées s’affrontaient face à face, laissait place à un conflit de position, enterré, long, presque à distance avec l’utilisation d’armes de longue portée (obus, chars, fusils, mitraillettes…). La masse seule des soldats comptait devant une puissance de frappe détruisant et tuant à grande échelle.Les représentations traditionnelles (portraits individuels de généraux, mêlée des deux armées, champs de bataille, héros en action) ne convenaient plus à cette forme dépersonnalisée de combat : la bravoure individuelle n’était plus de mise ; l’ampleur des aménagements militaires et des destructions engendrait des paysages apocalyptiques. Le cubisme, une esthétique adaptée à la guerre ? Verdun était ainsi pour Léger « l’académie du cubisme » : « Il y a dans ce Verdun des sujets tout à fait inattendus et bien faits pour réjouir mon âme cubiste.

Charlot soldat Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Charlot Soldat (Shoulder Arms) est une comédie burlesque américaine en noir et blanc, muette, réalisée par Charles Chaplin, sortie en 1918. Synopsis[modifier | modifier le code] Publicité pour le film parue dans Film Daily en 1918 Fiche technique[modifier | modifier le code] Distribution[modifier | modifier le code] Lien externe[modifier | modifier le code] (en) Charlot soldat [archive] sur l’Internet Movie Database

TOUT REGARD Le Pianiste de Polanski Film ô combien personnel sur un sujet hors du commun, Le Pianiste de Roman Polanski jette un regard profondément original sur cette sombre période de la barbarie nazie. 1. Analyse Ce film, récompensé par la Palme d'or du festival de Cannes (2002), par le César du Meilleur Film (2002) et par le prix du Meilleur Réalisateur aux Oscars (2003), retrace un épisode de la 2° guerre mondiale - l'entrée des troupes allemandes en Pologne et l'oppression qui s'ensuivit pour les Juifs polonais - à travers le destin d'un brillant pianiste juif, Wladyslaw Szpilman (interprété par Adrian Brody), dont le livre a inspiré Roman Polanski qui vécut lui-même les événements tragiques. Toutes ces modifications se déroulent, à l'évidence, semaine après semaine, et, de même que l'espace se rétrécit comme peau de chagrin et que l'être humain se réduit à sa seule personne, de même le temps, lui, s'efface dans l'urgence de la survie. Il faut naturellement s'attarder sur la fin du film si riche de sens. 2. 3. 4. 5.

Picasso, Apollinaire et Béchet L'art, la poésie, et la musique à l'aube du vingtième siècle montrent la rupture avec le monde ancien et l'évolution vers la modernité. Ce projet se consacre à un exemple tiré de chacune de ces catégories. Pour la catégorie de l'art on a choisi Les Trois Musiciens de Pablo Picasso qui est considéré le chef d'oeuvre du Cubisme. Les Trois Musiciens de Picasso Jayoung Park La peinture des Trois Musiciens est considérée le chef d'œuvre du cubisme synthétique de Pablo Picasso. Deux versions de ce tableau existent. On peut confondre ce chien avec l'ombre de la table ou celui des jambes des personnes mais on voit qu'il n'y a pas de lumière réaliste dans ces deux tableaux. On trouve aussi un peu d'humour dans ces œuvres. 1921 était une année heureuse pour Picasso. Une section de "Zone" d'Apollinaire Jacqueline Pal Poussez ZONE, pour lire le poème. Le thème d’opposition, qui domine “Zone” reflète un monde déchiré entre la modernité et l’antiquité. "C" Jam Blues de Sidney Bechet Ivan Perez Venero

jadislherbe Échos artistiques de la conquête de l’air : Roger de la Fresnay et la modernité La conquête de l’air passionne de nombreux artistes au début du XXe siècle. Engagés dans une recherche de nouveaux moyens plastiques adaptés à l’époque, les avant-gardes voient dans l’aviation une iconographie en accord avec la modernité : représenter cette innovation emblématique des progrès technologiques accomplis depuis le XIXe siècle, c’est se faire l’écho de la nouvelle civilisation qui éclot, de la vitesse, des machines et des usines qui la caractérisent. Parmi ces artistes, Roger de la Fresnay propose sa vision du sujet : en 1913, il peint une grande toile intitulée La conquête de l’air (235.9 x 195.6 cm, Museum of Modern Art, New York) dont il fait également réaliser plusieurs transpostions gravées. Les dimensions du tableau, les gravures qui l’accompagnent, témoignent de l’importance que le peintre accorde à cette œuvre dans laquelle il propose une allégorie de la modernité qui met sur un même plan les nouveautés techniques et picturales. Auteur : Claire LE THOMAS

La Paresse Suisse d’origine et naturalisé français, Félix Vallotton (1865-1925) choisit de s’installer à Paris à l’âge de dix-sept ans, puis s’associe au cercle des nabis qui cherche depuis 1889 à renouer avec la peinture murale et les arts du décor. À partir des années 1890, Vallotton, inspiré par les estampes populaires, développe ses talents de graveur. Il redécouvre et renouvelle ainsi la technique ancienne de la gravure sur bois (xylographie), apparue vers 1280, mais délaissée au profit de la gravure sur cuivre à partir du XVIe siècle, puis de la lithographie au XIXe siècle. Contrairement à l’usage qui veut que ce soient des graveurs professionnels qui reproduisent le dessin des artistes sur la matrice d’imprimerie, Vallotton s’approprie complètement la technique en taillant lui-même la planche de bois. Une œuvre bâtie sur les contrastes Les surfaces noires en aplat dominent dans cette estampe et donnent l’impression angoissante d’un espace obscur et vide. L’enfermement et l’ennui

Fable : définition de Fable et synonymes de Fable Une fable est un court récit écrit plutôt en vers qu’en prose et ayant un but didactique (qui comporte un enseignement, qui cherche donc à instruire). Elle se caractérise généralement par l’usage d’une symbolique animale ou avec des personnages fictifs, des dialogues vifs, et des ressorts comiques. La morale est soit à extraire de l’implicite du texte, soit exprimée à la fin ou, plus rarement, au début du texte. Les fables les plus caractéristiques comportent un double renversement des positions tenues par les personnages principaux. La fable s’inscrit dans le genre de l’apologue. Historique Ante-Aesopica La fable était déjà pratiquée en Mésopotamie, près de mille ans avant notre ère[1]. Aesopica: La fable dans l’Antiquité grecque Traduction d’une fable d’Ésope. À l’époque classique, Socrate lui-même aurait consacré ses moments de prison avant sa mort à mettre en vers des fables d’Ésope. Démétrios de Phalère publie le premier recueil de fables historiquement attesté. Au Moyen Âge XIXe siècle

De qui est cette image ? De qui est cette image ? P. Philippe Rouillard Lectures : Isaïe 45,1…6 ; Psaume 95 ; 1 Thessaloniciens 1,1-5 ; Matthieu 22,15-21 Esprit & Vie n°240 - octobre 2011, p. 40-41. « Rendez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » La formule a été si souvent commentée et répétée qu'elle figure dans les pages roses du Petit Larousse. Quelques mots de saint Augustin nous ouvrent une autre perspective : « De même que César cherche son image sur une pièce de monnaie, Dieu cherche son image en ton âme. Son image et ressemblance L'occasion est rare, tout au long de l'année liturgique, ou tout au long de nos années, de nous arrêter pour scruter en nos corps et en nos esprits, dans nos activités et dans nos relations avec les autres, cette image et ressemblance que le Créateur a mise en nous, en chacun de nous, comme le souligne le récit de la création (Gn 1,26). Restituer ou faire fructifier

La République Des Livres par Pierre Assouline |La République Des Livres par Pierre Assouline

Related:  Les artistes et les violences de guerre