background preloader

Donde vamos

Donde vamos
Related:  Violences sexistes et sexuelles

Stephanie Lamy - De l'efficacité des lieux de rencontre... La Quinzaine Littéraire : accueil Rouen, Paris : L'ordre des médecins sanctionne la victime présumée de viols par un psychiatre L'ordre des médecins sanctionne... une victime présumée d'un psychiatre déjà condamné pour des agressions sexuelles La confrérie des médecins a encore frappé, à Rouen, le 25/11/2015, et Paris a confirmé en ce début 2016. Eliane avait obtenu une condamnation pénale de 6 mois avec sursis, et 15.000 F. de dommages et intérêts par la Cour d'Appel d'Angers, le 25 juin 1998. Pour les autres, et pour que ce malfrat n'exerce plus, elle déposa aussi une plainte à l'Ordre des Médecins. Un autre victime, Claire, apprenant la condamnation, porta à son tour récemment plainte à l'Ordre des Médecins pour des viols survenus entre 1973 et 1977. Une instance judiciaire normale se serait contentée de formuler un non-lieu faute de preuves, et aurait mené une enquête minimale, mais n'aurait pas accablé la victime plausible de tels faits. Et ce n'est pas, loin s'en faut, la seule affaire aussi scandaleuse à l'actif de l'"Ordre" ces dernières années.

Violeur au-delà du périph’, séducteur en deçà Dans le traitement médiatique du « troussage de domestique », les journalistes français ont, pour les moins personnellement affectés d’entre eux, voulu faire preuve de « retenue ». Ainsi, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) a-t-il, dès le 17 mai, engagé les télévisions à ne pas diffuser d’images de l’accusé menotté, conformément à une présomption d’innocence médiatique dont ne jouissent que trop rarement les inculpés de banlieue. Selon donc que vous soyez un jeune Noir de cité ou un vieux politicien blanc, les jugements médiatiques vous rendront sans la moindre retenue odieux violeur ou – « avec retenue » – séducteur malheureux. Dans ce partage raciste des violences sexistes, il est également sous-entendu que seuls les hommes de la première catégorie détestent les femmes, de façon innée (chez ces gens- là) ou acquise (à cause de leur culture et de leur religion). Personne, en revanche, ne s’intéressera à la vie américaine de l’accusé. « Pauvre DSK !

J’ai eu. – Medium J’ai eu. J’ai eu un orgasme quand je me suis fait violer. There. I said it. Couteau sous la gorge, odeur de sueur et de vidanges plein le nez, mains pis face pis pénis que j’aurais jamais désiré avoir sur moi de plein gré — ben, j’ai quand même fucking joui. Mon corps m’a trahi. Ou il a plutôt agi biologiquement comme il a été conçu ; pour répondre aux stimulations. Mais cette fois-là… Mais cette fois-là, c’était pas agréable. C’est humiliant, on va se le dire. C’était pas un fantasme devenu réalité. Mais un objet phallique sur les parois d’un vagin, ça peut donner ça, pareil. Pour des gens, c’est probablement le synonyme que je suis une salope. Et là, ça fait 4 ans, de ça. 4 ans que je frotte toujours un peu plus fort dans la douche, comme pour me laver un peu plus profond. Et ça l’a pris du temps, mais j’ai fucking fini d’avoir honte pour ça. Pis faut dire ce genre de choses, pour pas finir par croire que ça arrive jamais. J’aurais été une aussi bonne personne sans. Ça va aller.

Casque d'or prostituée à 14 ans pour 10 sous la passe Alexandre Dupouy redonne vie à celle qui fut sur le trottoir dès 14 ans, avant de mourir dans l’oubli en 1933 : Casque d’or. Mais l’histoire vraie de cette prostituée lui offre surtout l’occasion de s’attaquer à un sujet plus que sulfureux. Les enfants des pauvres ont-ils d’autre choix que «d’imiter les grands et les grandes de leur quartier, ceux qui ont réussi, qui ont de beaux bijoux, de l’argent» ? Dans un ouvrage foisonnant sur l’histoire vraie de Casque d’or, le spécialiste de la prostitution Alexandre Dupouy, reconstitue minutieusement le parcours type d’une fille d’ouvriers qui, dès 14 ans se vend pour 50 sous la passe. Même si la passe ne dure que dix minutes, 50 sous ce n’est pas beaucoup comparés aux 10 francs que gagne, pour chaque client, une pensionnaire de bordel. Mais comparez avec le salaire d’un petit garçon employé chez un polisseur : 15 sous par jour, dans les années 1890. Les salaires : insuffisants Les tentations : à foison Attractions foraines

Projet Crocodiles États-Unis : Des victimes de viols dans l’armée sont elles-mêmes punies à tort Des milliers de membres de l’Armée des États-Unis se sont vu signifier la fin de leur carrière militaire après avoir dénoncé une agression sexuelle, faisant l’objet d’un dossier de renvoi qui les stigmatise et les empêche d’obtenir un emploi et des aides sociales, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd’hui. Ce rapport est l’aboutissement d’une enquête de 28 mois menée par Human Rights Watch avec le soutien de Protect Our Defenders, une organisation de défense des droits humains qui soutient les victimes de violences sexuelles commises au sein de l’armée. Au cours des dernières années, sous la pression du public et du Congrès, l’armée américaine a mis en place certaines mesures de protection pour les militaires qui signalent des agressions sexuelles, mais rien n’a été fait pour réparer les torts causés à ceux qui ont été renvoyés injustement. Report Booted Lack of Recourse for Wrongfully Discharged US Military Rape Survivors – Ken Nelson*, apprenti matelot, octobre 2012

Le monde entier a un vrai problème de culture du viol «Indécises, aguicheuses, irrationnelles». L'idée que les femmes victimes de viol ont une part de responsabilité dans les violences qu'elles subissent continue à exister dans la mentalité française. Mais aussi partout ailleurs. «La responsabilité du violeur est atténuée si la victime a eu une attitude provocante en public (40%) ou si elle portait une tenue sexy (27%).» Le sondage publié par Mémoire Traumatique et Victimologie, le 2 mars 2016, a relancé un débat ancien, mais toujours d'actualité: la «responsabilité» de la victime dans un viol. 1.001 personnes représentatives de la population française majeure ont été interrogées par internet. Une pensée globalisée Si cette enquête est révélatrice d'un problème évident de culture du viol en France, nous ne sommes pas les seuls concernés. Ainsi, 34% des jeunes âgés de 16 à 19 ans estimaient que l'alcoolisme de la victime la rendait «complètement, majoritairement ou un peu responsable» du viol subit. Fatma-Pia Hotait Partagez cet article

Related: