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Big Data : la nécessité d’un débat

Big Data : la nécessité d’un débat
Il nous a semblé intéressant de traduire, de façon collaborative (via Framapad), l’essai original que viennent de publier danah boyd et Kate Crawford présentant « Six provocations au sujet du phénomène des Big Data ».Ces chercheuses, orientées vers l’ethnographie des usages des technologies de communication, s’interrogent – en toute connaissance de cause [cf. cette étude sur les tweets des révolutions tunisiennes et égyptiennes à laquelle a participé danah boyd]- sur les limites épistémologiques, méthodologiques, mais aussi éthiques des Big Data : champ d’études qui s’ouvre aujourd’hui sur la base des énormes jeux de données que fournit internet, en particulier celles générées par l’activité des usagers des sites de réseaux sociaux, que seuls des systèmes informatiques ont la capacité de collecter et de traiter. 6 provocations à propos des Big Data Traduction : Pierre Grosdemouge (@cultord) & Fred Pailler (@Sociographie) à l’initiative de Laurence Allard. L’ère de Big Data a commencé.

http://www.internetactu.net/2011/09/23/big-data-la-necessite-d%e2%80%99un-debat/

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danah boyd : Ce qu’implique de vivre dans un monde de flux A la Web 2.0 Expo qui se tenait mi-novembre à New York, la sociologue danah boyd a, comme à son habitude, fait une brillante présentation sur les conséquences qu’il y a à vivre dans un monde de flux, notamment en commençant à en dresser la liste des limites. Explorons dans ses pas – partiellement, mais fidèlement -, son « Streams of Content, Limited Attention : The Flow of Information through Social Media » (Flux de contenus, attention limitée : le flot d’information dans les médias sociaux). Image : danah boyd sur scène à la Web 2.0 Expo à New York en novembre 2009, photographiée par James Duncan Davidson. Vivre dans des flux Nous vivons dans des flux, comme l’expliquait Nova Spivack, c’est-à-dire dans un monde où l’information est partout. « Cette métaphore est puissante », rappelle danah boyd. « L’idée suggère que vous viviez dans le courant : y ajoutant des choses, les consommant, les réorientant. » 4 fausses idées sur la révolution numérique

NoSQL : 5 minutes pour comprendre NoSQL signifie “Not Only SQL”, littéralement “pas seulement SQL”. Ce terme désigne l’ensemble des bases de données qui s’opposent à la notion relationnelle des SGBDR. La définition, “pas seulement SQL”, apporte un début de réponse à la question “Est ce que le NoSQL va tuer les bases relationnelles?”. En effet, NoSQL ne vient pas remplacer les BD relationnelles mais proposer une alternative ou compléter les fonctionnalités des SGBDR pour donner des solutions plus intéressantes dans certains contextes. Mais pourquoi le NoSQL ? Le premier besoin fondamental auquel répond NoSQL est la performance. Quantum dévoile des systèmes big data et améliore la dédup de ses DXi Bien connu pour ses solutions de sauvegarde et de stockage sur disques et sur bandes, Quantum a revu cet été plusieurs de ses offres, notamment dans le domaine du big data et de la déduplication. A l'occasion du salon IBC 2011 à Amsterdam, le 13 septembre dernier, Quantum a présenté les produits de la gamme StorNext dédiée au partage et à l'archivage de fichiers volumineux. Comme nous l'a précisé Gabriel Chaher, vice-président EMEA chez Quantum, « pour faire du big data, il ne suffit pas de le dire comme chez certains concurrents. Il est nécessaire de concilier trois éléments : gros volume, gros fichiers et rapidité d'accès ».

La thèse d'une troisième révolution industrielle par J. Rifkin > Toutes les énergies Jeremy Rifkin est un économiste, essayiste, conseiller politique et activiste américain, spécialiste de prospective économique et scientifique. Son travail est principalement centré sur l'impact des changements scientifiques et technologiques sur l'économie, le travail, la société et l'environnement. Influent sur les politiques publiques américaines et européennes, il l'est aussi sur l'opinion publique, avec notamment son livre « La Fin du travail » (End of Work), paru en 1995, qui en a fait l'un des acteurs centraux du débat sur l'influence de la technologie dans le futur du travail. En 2004, « Le rêve européen » (The European Dream) fût un best-seller et lauréat du prix Corine- Prix International du Livre pour le meilleur livre économique de l'année. Par l'un des penseurs les plus connus aux Etats-Unis, auteur de nombreux best-sellers internationaux dont La Fin du travail ou Une nouvelle conscience pour un monde en crise. La Seconde Révolution Industrielle se meurt donc.

« Big data peut devenir Big Brother, et nous essayons de résister à cela » Six mois après les premières révélations sur l’ampleur des programmes mondiaux d’espionnage de la NSA, Fleur Pellerin, la ministre déléguée chargée, notamment, de l’économie numérique, est le premier membre du gouvernement à s’exprimer sur la mise sous surveillance de la sphère numérique. Les systèmes d’interception de données ne sont pas soumis à autorisation pour l’exportation. Est-ce normal ? Des juges enquêtent sur la société Amesys, du groupe Bull, qui a vendu un système de surveillance au régime de Mouammar Kadhafi.

danah boyd : pourquoi avons-nous peur des médias sociaux A l’occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur « le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux » dont elle a publié le transcript sur son site. Son intérêt pour cette question, comme elle l’explique, vient du fait qu’elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse). Dans ce cadre, elle observe notamment l’intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux. L’occasion de revenir avec elle sur comment les médias en réseaux favorisent nos angoisses et comment pouvons-nous les combattre.

Big Data : Cassandra 1.2, base de données NoSQL open source Cassandra 1.2 s’annonce comme une version majeure de cette base de données NoSQL open source. Cette seconde génération de la base apporte son lot de nouvelles fonctionnalités validées par l’ASF (Apache Software Foundation). Cassandra 1.2 est tout d’abord une base de données haute performance, capable de traiter simultanément des milliers de requêtes, destinée au Big Data, NoSQL pour traiter la diversité des informations non structurées – par opposition aux données SQL structurées -, scalable pour évoluer sans interruption et à tolérance de panne. Cette nouvelle version a densifié le support des clusters avec le clustering au travers de nœuds virtuels (vnode), chaque nœud pouvant supporter plusieurs téraoctets de données, la virtualisation des nodes simplifiant la gestion des clusters et réduisant la charge des machines virtuelles Java.

Big Data : on n’attire pas les mouches avec du vinaigre Qu’est-ce que le « big data » ? 0inShare A mon avis, pas grand chose de nouveau, un concept marketing comme savent en inventer les hommes de l’art américains, prompts à changer de braquet dès qu’un concept s’érode quelque peu afin de se relancer sur le suivant. D’ailleurs, sait-on réellement de quoi l’on parle ? Qand les “données personnelles” deviennent vraiment… personnelles Par Renaud Francou le 04/12/12 | 6 commentaires | 2,855 lectures | Impression Que se passerait-il si, demain, les organisations partageaient les données personnelles qu’elles détiennent avec les individus qu’elles concernent, pour qu’ils en fassent ce que bon leur semble ? Quels usages, quelles connaissances, quels services, quels risques aussi, pourraient-ils émerger si les individus disposaient, non seulement du contrôle, mais de l’usage de ces données : leurs finances, leurs achats, leurs déplacements, leurs communications et leurs relations en ligne, leur navigation web, leur consommation d’énergie, etc. ? Voilà tout juste un an, la Fing et un petit groupe d’entreprises, d’acteurs publics et de chercheurs décidaient de chercher ensemble les réponses à ces questions un peu iconoclastes : le projet MesInfos était né. Aujourd’hui, celui-ci s’apprête à passer à une nouvelle étape, celle de l’expérimentation.

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