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Leroy-Merlin se paye les labos citoyens

Leroy-Merlin se paye les labos citoyens
Leroy-Merlin se passionne pour le phénomène des fab labs, ces lieux citoyens dédiés au partage d'outils de fabrication et de production. Par pur amour du client et de son développement (financier) durable. Imaginons : il s’appelle Jean, il pousse les portes de son Leroy-Merlin avec en tête un plan de bibliothèque spéciale bandes dessinées. Direction le fab lab (pour fabrication laboratory, c’est-à-dire un lieu citoyen ou universitaire, non lucratif, dédié aux fabrications d’objets). Dans cette mini-usine, une équipe dédiée l’accueille et met à sa disposition des machines-outils assistées par ordinateur. Dimension, matériau, elle l’aide à modéliser le meuble de ses rêves grâce à un logiciel de Conception assistée par ordinateur (CAO). Le comité de direction emmené en visite Une explosion des messages sur le sujet dans leurs réseaux sociaux d’entreprise Permettre aux chefs de produit de mettre la main à la pâte facilement Le second intérêt est interne. Image CC Flickr Letsevo et

http://owni.fr/2011/09/23/leroy-merlin-se-paye-les-labos-citoyens/

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"Le FabLab, un médiateur scientifique en soi" Les FabLab, abréviation pour « Fabrication Laboratory », correspondent à des lieux où sont mis à la disposition des visiteurs des machines et outils pour la conception et la réalisation d’objets de toutes sortes. Entretien avec François Bottollier-Depois, doctorant en sciences de gestion sur les FabLab et autres lieux ouverts d’innovation. En quoi les FabLab se démarquent-ils des autres dispositifs de médiation scientifique ? Tous les projets sont acceptés dans les FabLab, de la production d’une pièce de rechange jusqu’à la réalisation d’une thèse comme c’est mon cas. Dans un FabLab, on construit tout et rien en même temps. Outils numériques artisanalement modifiés Des designers conçoivent leurs propres outils de production et systèmes de pilotage, modifiant leur rapport aux circuits industriels classiques et à leur métier. Un phénomène notoire est en train de se développer avec le numérique : la fabrication de la part des designers de leurs propres outils et protocoles de production. Tandis que le designer est dans une large mesure associé à un concepteur, celui qui imagine et fait projet, voilà qu’il se met à élaborer des machines « maison » et à bidouiller les programmes qui vont les piloter. En effet, depuis quelques années, plusieurs designers se tournent vers la création artisanale de machines à commandes numériques. À travers elles, ils se plongent au cœur des logiques de production et s’immiscent dans le paramétrage des machines. Dès lors, comment interpréter ce phénomène ?

Le CAC40 entre dans les “fab labs” Des grands groupes industriels s'intéressent aux "fab labs", ces mini-usines collaboratives, citoyennes, ouvertes à tous et permettant de créer ou de fabriquer des objets à la demande. Avec quelques arrières-pensées. Robots du hackerspace de Toulouse (cc) Ophelia Noor L’Espagne du #19J en affiches Les mobilisations massives ce dimanche 19 juin dans toute l'Espagne montrent que le mouvement du 15M ne faiblit pas. Un deuxième tour graphique en une vingtaine d'affiches, alors que le prochain rendez-vous est déjà fixé au 23 juillet. La marche du dimanche 19 juin [#19J] contre la crise a réuni plus de 200 000 personnes dans toute l’Espagne selon El Pais [es]. L’organisation n’a pas été laissée au hasard: le rendez-vous était donné dans six différents points de Madrid dès le matin, entre 9h00 et 10h00, pour converger vers la place Neptune à 14h00, au sud du parc Retiro, et à 200 mètres de l’Assemblée (El congreso).

Alcool, cocaïne : ils se droguent pour tenir au travail Pour rester au top ou ne pas s’ennuyer, ils usent de médicaments, alcool, cannabis et cocaïne. Un vieux danger dont le business du dépistage veut qu’on parle. Pour tenir au travail, Patrick Buchard enquillait les verres. Fab Labs: la grande bidouille «Do it yourself, do it with others» («faites-le vous-même, faites-le avec les autres») : telle est la devise des Fab Labs, ou Fabrication Laboratories. Vous n’en avez jamais entendu parler ? Normal, le mouvement est encore underground. Créés il y a une dizaine d’années au Massachusetts Institute of Technology (MIT) par Neil Gershenfeld, un professeur de physique qui proposait un cours de prototypage rapide intitulé «comment fabriquer (à peu près) n’importe quoi», les Fab Labs sont les ateliers de fabrication communautaires de l’ère numérique. Leur objectif ? Donner à ceux qui ne sont ni ingénieurs, ni designers, ni même geeks les moyens de fabriquer toutes sortes d’objets manufacturés comme à l’usine.

Partage, P2P… bienvenue dans l’économie collaborative! Boostés par les outils web et la crise, la consommation collaborative émerge comme une véritable alternative à une société propriétaire. De la voiture partagée au booksurfing, Antonin Léonard dissèque les nouvelles tendances. Un jour, nous regarderons le XXe siècle et nous nous demanderons pourquoi nous possédions autant de choses affirmait récemment Bryan Walsh dans TIME Magazine qui consacrait la Consommation Collaborative comme l’une des dix idées amenées à changer le monde. L’économie du partage se propage : du transport aux voyages en passant par l’alimentation, le financement de projets et la distribution, tous les secteurs ou presque voient cette nouvelle économie émerger. Pourquoi acheter et posséder alors que l’on peut partager semblent dire des millions d’individus.

[Carte] Le Grand Emprunt booste les fab labs À la traîne en France, les fab labs, ces mini-usines collaboratives permettant de créer ou fabriquer des objets à la demande, vont se multiplier, entre autres grâce au projet interrégional de médiation scientifique Inmediats. 5 millions d'euros y seront consacrés. Hop ! nous sommes en 2020, les hackerspaces, fablabs et autres usinettes (le nom importe peu) se comptent par milliers en France et pas seulement dans les grandes villes. La programmation pour les non-programmeurs InternetActu | • Mis à jour le | Par Rémi Sussan Programmer, c’est difficile : penser logiquement, par étapes, sans en sauter aucune et en envisageant toutes les possibilités de ses actions demande une grande attention, une grande rigueur. Mais à ces complications s’ajoute encore l’apprentissage d’une syntaxe extrêmement ardue, qui ne supporte pas la moindre faute, à la virgule près. Sans compter que ladite syntaxe nous prend à rebrousse-poil. La simple instruction A=A+1, que l’on trouve dans presque tous les langages informatiques, y compris le vieux Basic, pourtant censé s’adresser aux néophytes, semble une insulte à ce que nous connaissons des mathématiques depuis l’école primaire.

Plaintes, nouveaux concurrents : Facebook en difficulté sur la vie privée Attaqué par un étudiant autrichien sur sa gestion des données personnelles, le réseau social géant voit également se multiplier les alternatives à ses services. A l’instar de celui de Google d’Amazon ou de Yahoo, le siège européen de Facebook est situé en Irlande, où les impôts sont considérablement plus bas. Seulement voilà, cela le soumet à la législation européenne sur la conservation et la gestion des données personnelles. C’est le raisonnement qu’a suivi l’Autrichien Max Schrems, étudiant en droit, qui a demandé à Facebook l’intégralité de ses données personnelles, en vertu de la directive européenne 95/46/CE. Les sites collaboratifs réclament le soutien de Bercy Ce sont des entreprises d'un nouveau genre. Des enteprises du numérique, des sites internet qui proposent des services entre particuliers : co-voiturage, location de logements ou dîner chez l'habitant, échange d'appartements, mutualisation d'achats, etc Ces entrepreneurs se sont réunis, mardi 25 juin, à Bercy pour un "BercyJam" au cours duquel ils ont pu faire part de leurs besoins et doléances à Fleur Pellerin.

Bricoler, jardiner, coudre... Et si on réapprenait à autoproduire ? Une trousse à couture (photographerpandora/Flickr/CC). La persistance d’un taux élevé de chômage en France tend à enfermer les populations les plus précaires dans un cercle vicieux d’exclusion économique et sociale. Cela en dépit des multiples politiques de retour à l’emploi mises en place par les pouvoirs publics. Depuis quinze ans, le Pades (programme d’autoproduction et développement social) promeut une nouvelle approche, l’« autoproduction accompagnée », dont le mot d’ordre est : « Faire, et en faisant, se faire. » L’idée

Bienvenue dans le monde des « fabs labs » ! Grâce à des bidouilleurs de génie, on a depuis longtemps accès à des logiciels libres et gratuits qui fonctionnent aussi bien, sinon mieux, que des logiciels édités par de grandes marques. Le navigateur Web Firefox ou le système d’exploitation Linux font partie des exemples les plus répandus. Aujourd’hui, cette philosophie du « libre » déborde le monde numérique des logiciels pour gagner le monde matériel des objets. Voici les « fabs labs », les laboratoires de fabrication personnelle. Mais qu’est-ce que le « libre » ?

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