background preloader

MyData : renverser la relation consommateur, concrètement

MyData : renverser la relation consommateur, concrètement
Par Daniel Kaplan le 20/09/11 | 14 commentaires | 5,961 lectures | Impression En 2010, dans l’ouvrage Informatique, Libertés, Identités, nous posions la question : “Que pourrais-je accomplir, moi, si je disposais, sous une forme réellement exploitable, des informations sur mes trajets et mes communications des années passées ? Pas seulement pour contrôler ce que d’autres en font, mais pour les utiliser à mes propres fins ?” Début 2011, en présentant les résultats de l’expédition de la Fing sur la Confiance numérique, nous allions plus loin : “A terme, la règle doit être simple : si vous savez quelque chose sur moi, je dois posséder la même information et pouvoir l’exploiter.” Le 13 avril 2011, le gouvernement britannique a transformé ce qui n’était encore qu’une perspective hétérodoxe, fragilement appuyée sur un projet de recherche américain et une petite communauté d’innovateurs, en un programme d’ampleur nationale : MyData. “Consumer Empowerment” : nous l’avions rêvé, ils le font

http://www.internetactu.net/2011/09/20/mydata/

Related:  Open DataOpen Data

Presse - Article - Les journalistes français sur Twitter vus comme un graphe En suivant le paradigme méthodologique des Digital Methods, développé notamment par Richard Rogers à l’université d’Amsterdam (2009), nous pouvons envisager un groupe social qui s’active sur l’internet comme un graphe. Dans le cas qui nous intéresse ici, les nœuds du graphe sont les comptes des journalistes français sur Twitter et les connections entre eux sont constitués par des actions de communication comme les retweets et les mentions. Les premiers consistent à rediffuser tel quel un message d’un autre utilisateur. Les secondes consistent à inclure le nom d’un compte dans un message diffusé. Elles visent soit à s’adresser à cet utilisateur, soit à parler de lui.

OTeN : Données publiques Image de l’article : © Kobes - Fotolia.com L’OTeN a embrassé le sujet dès 2008 entre membres pour une action réelle en 2009 (Notre premier article). Les méthodes d’étude de l’OTeN s’appuient sur l’analyse des initiatives territoriales de façon à en extraire une grille de lecture, des facteurs clés de succès et, au final, des préconisations. Sur le sujet des données publiques, force est de constater que ces initiatives étaient absentes de l’horizon numérique des collectivités fin 2009 (ce sujet reste d’ailleurs encore absent pour un grand nombre d’entre elles). L’opportunité d’une étude n’a eu de sens qu’à compter de 2010, période où une dynamique a commencée à poindre.

De la datalittérature dans le 9-3 Dans le cadre d'une résidence d'écrivain, des élèves de terminale STG d'un lycée d'Aubervilliers ont construit une fiction, Traque traces, une réflexion ambitieuse sur le thème de l'identité numérique. Traque traces, c’est l’histoire d’une énarque atypique qui quitte son loft bobo par passion de la littérature pour proposer un projet de résidence d’écrivain dans un lycée « difficile » du 93 classé site d’excellence. Elle tombe sur un proviseur qui lui dit banco tout de suite, de ceux qui ne s’embarrassent pas des lourdeurs administratives. L’idée : faire des ateliers d’écriture pendant un an sur « cette nouvelle écriture du monde et des individus basée sur les données » dans une classe de terminale STG (sciences et technologies de la gestion) sage comme tout, pas le genre à envoyer un professeur à l’hôpital pour dépression nerveuse. Tout est vrai, sauf la chute.

Comment créer une application données ouvertes Ceci et un billet écrit par Stéphane Guidoin, créateur de ZoneCone.ca. Se lancer dans une application “open data” est souvent plus facile qu’on croit: on commence par jouer avec des données, mettre en place une base de données, créer quelques scripts et on est parti sans même l’avoir planifié! Mais la suite nécessite de se poser quelques questions… Les technicalités Tout ce qui tourne autour des données ouvertes est souvent perçu comme un travail de geek. C’est vrai que ça prend des lignes de code.

Rencontre Quantified Self Montréal septembre 2011 Hier soir, j'étais à la Maison Notman pour participer au 2e Quantified Self Montréal. Je trouve toujours agréable d'être dans une nouvelle activité et de ne connaître personne ! Ouvrir le réseau, les horizons, c'est un must. Alors, je suis là parce que depuis cet été, je m'intéresse au Self-Tracking et j'avais découvert le concept de Quantified Self. J'ai ainsi trouvé cette rencontre de geek d'une autre sous-culture à Montréal. Un 1er hackathon couronné de succès Le 12 novembre se déroulait le premier hackathon organisé par Capitale ouverte, en partenariat avec la Ville de Québec. Ce fut une journée très animée où on a pu voir à l’oeuvre des équipes de programmeurs et de créateurs qui s’étaient donné rendez-vous chez l’espace Abri.co pour améliorer la vie numérique des citoyens de Québec. L’événement a réuni 40 individus très créatifs pour faire avancer la cause des données ouvertes dans la Capitale Nationale. Une vidéo produite par Patrick Parent de E-Gouv Québec montre bien l’ambiance lors de l’événement : Nous remercions chaleureusement Philippe-Antoine Lehoux et Greg Sadetsky de nous avoir prêté les locaux d’Abri.co pour l’occasion.

L’infrastructure s’adapte au Big Data Améliorer l’analyse de données massives en quasi-temps réel, c’est pouvoir créer de nouveaux services numériques, pour les salariés et les clients de l’entreprise. Démonstration par l’exemple, à la SNCF et chez Orange Business Services. A condition d’adapter les infrastructures, l’analyse et la mise à disposition de données brutes facilitent la création de nouveaux services numériques.

Nos vies gérées par les données De plus en plus de gens "mesurent leurs vies" et accumulent des données sur leur activités quotidiennes pour la mesurer et donc mieux la maîtriser. Cette vie gouvernée par les données n'est pourtant pas sans poser problème. Nous prenons des décisions avec des informations partielles. Souvent, nous ne savons pas répondre aux questions les plus simples : où étais-je la semaine dernière ? Depuis combien de temps ai-je cette douleur au genou ? Combien d’argent dépensé-je habituellement chaque jour ?

Un état des lieux de l’Open Data David Eaves, conseiller auprès de plusieurs institutions pour l'ouverture des données, a profité de son discours inaugural à l'Open Data Camp 2011 de Varsovie pour dresser un bilan, et évoquer des pistes pour l'avenir. Où en est l’Open Data ? Au cours de mon récent discours d’inauguration à l’Open Data Camp (qui se tenait cette année à Varsovie), j’ai tenté de poursuivre l’intervention que j’avais faite lors de la conférence de l’an passé. Voici l’état des lieux que j’en dresse. Le franchissement du gouffre 1. Le phénomène du Self-tracking (Quantified Self) au Web-In 2011 J'ai eu l'occasion de présenter une courte conférence lors du Web-In 2011 sur la thématique du Self-tracking (Quantified Self). Web-In veut stimuler les artisans de l’industrie à innover et à réinventer le Web de demain. Web-In vise carrément à amener ses participants à aller au-devant des constats, voir même à sortir de leurs zones de confort et à remettre en questions leurs certitudes. Le tout dans le but de faire une réflexion collective sur le futur du Web.

Related:  BigDataCitoyen 2.0open data enjeux