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Impôts et économie

Impôts et économie
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Le piratage du compte Twitter d'AP fait plonger Wall Street Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Sylvain Cypel Correspondant à New York C'est arrivé demain… Il était 13 h 07 lorsque près de 1,9 million d'abonnés d'Associated Press, la principale agence de presse généraliste aux Etats-Unis, recevaient un tweet apparaissant comme envoyé depuis son principal compte Twitter @AP. Lire : "Le compte Twitter de l'agence Associated Press piraté" Quasi instantanément, un vent de panique envahissait les marchés new-yorkais. C'est une grande première à Wall Street. Cette fois, trois minutes ont suffi. Mais de nombreux acteurs ont manifesté leur inquiétude. La plupart des acteurs de Wall Street ont réagi avec circonspection à cette information, qui n'a pas été reprise ailleurs. Lire le décryptage "L'essor vertigineux du trading algorithmique" Beaucoup, à Wall Street, s'inquiétaient de la possibilité de voir une forme de "cyberguerre" s'installer sur les places de marchés au profit d'intérêts quasi indécelables.

Domination de la marchandise dans les sociétés contemporaines « A.E.Z.E.N. Par Gérard Briche Texte intégral PDF : Domination de la marchandise dans les sociétés contemporaines La marchandise domine les sociétés contemporaines, mais qu’est-ce que la marchandise exactement ? Le plus difficile, c’est de commencer, et sans doute était-ce particulièrement difficile de commencer par là. Pourtant, il est nécessaire de commencer par elle (la marchandise). 1. Comprendre ce qu’est la marchandise, c’est comprendre que le monde de la marchandise n’est pas seulement un monde régi par un conflit – conflit entre les forts et les faibles, entre les riches et les pauvres, entre les capitalistes et les prolétaires – , un conflit qui d’ailleurs n’est pas ce qu’il semble être à première vue, car il a lieu dans un monde enchanté2. Si l’on demande ce qu’est une marchandise, on obtient comme réponse que c’est un bien ou un service que l’on peut acheter, que l’on peut vendre. Bien sûr, tout cela n’est qu’un conte de fées. Qu’est-ce qu’une marchandise ? 2. Pourquoi capitaliste ? 3. 4.

Paul Krugman: Blaming welfare spending for the financial crisis is akin to saying that soup kitchens caused the Great Depression Some readers have been asking me to reply to Casey Mulligan’s latest attack on my recent book. Um, no. Life is short, and if I spent my time responding to every attack on yours truly — or indeed, every thing Mulligan himself writes that I consider foolish — I would have no time to do anything else. Now, Quiggin’s post takes on both Mulligan’s specifics and the broader claim that increased use of the social safety net is a cause rather than a result of the depressed economy. As one of his commenters points out, this amounts to the claim that soup kitchens caused the Great Depression. I would, however, add one more point. If you really believe that the problem is that excessive generosity to the downtrodden is reducing the incentive to work, so that what we really have is a supply problem rather than a demand problem, you should expect to see upward pressure on wages. What we actually see: Oh, and feel the hyperinflation. The New York Times

Heures sup’ défiscalisées : Le rapport parlementaire qui accable Complexe, coûteux pour les finances publiques, inégalitaire, peu rémunérateur, le dispositif des heures supplémentaires détaxées a créé un fort effet d’aubaine, bon nombre d’heures effectuées mais non déclarées avant la réforme ayant bénéficié des allégements fiscaux et sociaux. Quatre ans après sa mise en œuvre, un rapport parlementaire dresse un bilan sévère du dispositif. Mais si le gouvernement entend le modifier, ce n’est qu’à la marge. Texte emblématique de la présidence Sarkozy, la loi TEPA (Travail, emploi, pouvoir d’achat) du 21 août 2007, censée «redonner sa place au travail comme valeur et outil d’amélioration du pouvoir d’achat», prend l’eau de toutes parts. Le bouclier fiscal ? Supprimé. Le gouvernement propose en effet de réintégrer les heures supplémentaires dans le calcul des allégements de cotisations sociales patronales. D’après M. Par définition, la mesure ne bénéficie «plein pot» qu’aux foyers imposables. Dans ce cas, pourquoi persister ?

« On s’impose une saignée absurde, digne des médecins de Molière » Daniel Cohen (Pascal Riché/Rue89) L’objectif des 3% de déficit budgétaire attendra un peu. Constatant que l’austérité ne fonctionne pas, la Commission européenne a accepté de donner un peu plus de temps à certains pays pour réduire leurs déficits. Pour la France, elle prévoit désormais un déficit public de 3,9% du PIB cette année et de 4,2% du PIB l’an prochain. Pour Daniel Cohen, professeur d’économie à l’Ecole normale supérieure et directeur du Centre pour la recherche économique et ses applications (Cepremap), il n’était que temps de voir la Commission, jusque-là arc-boutée sur son chiffre fétiche de 3%, comprendre qu’elle était dans l’erreur. Entretien parfois ardu, mais éclairant pour qui s’intéresse aux blocages économiques actuels. En septembre, dans Les Echos, vous mettiez en garde contre le risque que faisait peser sur l’économie la poursuite de l’objectif 3% de déficit public en temps de quasi-récession. Est-on tombé dedans ? Complètement. La réduction des déficits en % du PIB Oui.

Fiscalité des entreprises : plus on est gros, moins on paie… Un nouveau rapport du Conseil des prélèvements obligatoires constate que ce sont les plus grandes entreprises qui paient le moins d’impôts. Les raisons en sont faciles à voir : les multinationales maîtrisent parfaitement le recours aux paradis fiscaux et aux multiples « niches fiscales ». Elles ont aussi des filiales à l’étranger et peuvent, via les prix de ventes internes à l’entreprise, s’arranger pour déclarer leurs bénéfices là où les impôts sont les plus faibles. Les chiffres de l’impôt sur bénéfices pour la période 2006-2008 (voir le tableau ci-après) montrent que seules quatre entreprises du CAC 40 ont payé un impôt sur les sociétés qui corresponde au taux officiel en France. Il est impossible de savoir dans quelle mesure telle ou telle entreprise utilise tel ou tel paradis fiscal pour échapper à l’impôt dû sur tel ou tel territoire. Deux sociétés, Alcatel-Lucent et STMicroelectronics ont enregistré globalement des pertes sur ces trois exercices, elles sont donc « hors course ».

L’économie souterraine comme planche de salut populaire | Le Yéti, voyageur à domicile Appelons-la économie « souterraine », ou « parallèle », ou encore, pour les plus pudibonds, économie « informelle ». On lui attribue souvent les raisons quasi exclusives de la crise (la Grèce et ses supposés tricheurs fiscaux). Une étude un peu approfondie montre cependant qu’elle peut être aussi une planche de salut vitale pour les populations précarisées. Vous avez vu, en Grèce, malgré l’austérité triple ceinture, ils ne meurent pas de faim. C’est que la nature a horreur du vide (d’estomac) et que ce que l’économie officielle leur refuse, les populations vont le chercher dans les marchés parallèles, « underground ». Un « marché noir » en plein essor Regardez bien, mesdames messieurs, le tableau qui va suivre. Capture d’écran d’un tableau sur l’économie souterraine en Europe, étude de F. Vous n’êtes pas sans remarquer que les pays en apparence les plus filous sont : les pays dits précédemment de l’Est ; les éclopés du sud de la zone euro : Grèce, Italie, Portugal, Espagne...

La France des riches contre la France des travailleurs -- Front Syndical de classe Bonjour à tous. Ceux qui suivent les commentaires que je fais sur tel ou tel sujet ont compris que je ne suis pas de votre bord, mais que j’apprécie la liberté d’expression, le débat, et par dessus tout, l’Homme et la Justice. Il y a dans ce texte du très vrai, mais aussi du faux, ou du mal compris. D’abord les chiffres sont assénés sans donner les sources permettant de les vérifier. On confond (volontairement ?) Les impôts, destinés à financer les fonctions "régaliennes" de l’Etat (budget de l’Éducation, de la Justice, de la Culture, de la Défense, de l’Intérieur...) et les dépenses de protection sociale, qui sont des revenus indirects (protection maladie, branche famille...) ou différés (protection chômage, retraites...) Ensuite : Niches fiscales : D’accord pour dire qu’il ne devrait pas en avoir du tout. Mais il y a une niche fiscale dont vous ne parlez pas : La moitié des foyers fiscaux ne payent pas d’impôt sur le revenu. L’exonération des cotisations patronales n’est pas de même nature.

10 preuves que nous vivons dans des économies factices « Il est temps d’admettre que nous vivons dans une économie factice », écrit le blog américain The Idealist. Les gens réclament des emplois, et les politiciens les leur promettent, mais les politiciens ne peuvent créer d’emplois. Et il ne faut pas compter sur les médias pour nous ouvrir les yeux, tout occupés qu’ils sont à glorifier les ‘people’, parce qu’ils sont riches. Il cite 10 autres preuves qui attestent de l’illusion de nos économies : 1/ Les faux emplois . 2/ Les problèmes créent des emplois, et non des solutions . 3/ L’argent n’a pas de valeur . 4/ Les banques centrales rachètent les dettes des nations . Or ceci ne consiste en rien de moins qu’une chaîne de Ponzi. 5/ La détermination de la valeur est faussée . 6/ L’échec est récompensé . 7/ Les organisations privées ont les mêmes droits que les êtres humains, mais pas les mêmes sanctions . 8/ Les gens achètent des choses avec de l’argent qu’ils n’ont pas . 9/ Les créateurs d’entreprises sont punis . 10/ L’esclavage moderne .

Garçon ! l'addition ! Alors que le gouvernement stigmatise le petit voleur d’oranges, il détourne pudiquement les yeux lorsque les gros poissons trichent en toute décomplexion. Claude Guéant et Nicolas Sarközy ont en effet lancé la chasse aux fraudeurs de la sécu, dont on nous dit qu’ils pillent allègrement l’institution nationale. Celui-là percevrait des indemnités doubles, en ayant deux adresses, et un autre se ferait porter pâle alors qu’il est en bonne santé, et le préjudice serait de taille. On évoque dans le quotidien « la Dépêche » la somme annuelle de 400 millions d’euros (lien) alors que « le nouvel obs » est plus modeste, évoquant 241 millions d’euros. A y regarder de plus près, cela ne représente que 1% des prestations versées. Le citoyen responsable trouvera-il normal que le gouvernement s’en prenne aux plus petits, en laissant allègrement filer les gros poissons ? Sommes-nous en période de guerre ? Pourtant 24 milliards d’euros ont été dépensés pour l’achat de 4 sous marins nucléaires. Sarko…verdose

Journée de formation des militants à l'Ecole des Mines « Chacun de nous peut changer le monde. Même s’il n’a aucun pouvoir, même s’il n’a pas la moindre importance, chacun de nous peut changer le monde », écrivait Václav Havel quelques semaines après la chute du mur de Berlin. C’est animé de cette philosophie que plus de 200 personnes ont participé à une journée de formation organisée par le Collectif Roosevelt samedi 28 septembre. Comment provoquer un sursaut ? © Alain Riguet La matinée a été consacrée à une analyse détaillée de la présentation Powerpoint du collectif, document de support à l’appui pour les participants, autour d’un découpage en trois parties : 1. Sur la gravité de la situationLe chômage ne cesse de s’aggraver depuis plus de 30 ans et on approche le point du rupture : la pauvreté et la précarité touchent aujourd’hui plusieurs millions de personnes qui ont toutes droit au bonheur.Si on veut que chacun travaille, et donc faire baisser le chômage, il faut une croissance de 2,5% de croissance annuelle. 2. 3.

L'arnaque de la dette publique Merci de vous référer à l'article pour les détails des calculs ayant aboutis aux conclusions qui suivent Les intérêts de la dette nourrissent la dette. Nous essayons ici de déterminer les évolutions de la dette des administrations publiques au sens de Maastricht si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts sur la dette, tous autres éléments restant constant par ailleurs (en particulier la quantité totale de monnaie en circulation dans l’économie). Le résultat des calculs : Constatations : Entre fin 1979 et fin 2009 (30 ans), les APu (État, Administrations diverses, et Administrations de Sécurité Sociale) ont du financer les intérêts de leur dette à hauteur de 1340 milliards d’euros, soit en moyenne 44,7 milliards d’euros par an (un peu plus de 120 millions par jour). Il est intéressant de pouvoir visualiser année par année les capacités ou les besoins de financement des APu – avec et sans intérêts – sur ces années

Viewpoint: Manuel Castells on the rise of alternative economic cultures 30 October 2012Last updated at 20:11 ET Manuel Castells studies the links between the internet and protest movements Prof Manuel Castells is regarded as one of the most-cited sociologists in the world. When most of us were still struggling to connect our modems in the 1990s, the Spanish academic was documenting the rise of the network society and studying the interaction between internet use, counter-culture, urban protest movements and personal identity. Newsnight economics editor Paul Mason interviewed Prof Castells in front of an audience at The London School of Economics for BBC Radio 4's Analysis about his latest book Aftermath: The Cultures of the Economic Crisis. Prof Castells suggests we may be about to see the emergence of a new kind of capitalism, with businesses growing out of the counter-cultures of the last 20 years. Continue reading the main story “Start Quote People are reversing the notion: what is important in their life cannot be bought, in most cases”

Lettre ouverte aux grands patrons français Les PDG des 98 plus grandes sociétés françaises ont lancé un appel au gouvernement hier dans le JDD. Alors je leur réponds. Les grands patrons se jugent mal aimés et ils ont raison. La baisse des dépenses publiques Votre appel comporte, comme tous les appels de ce genre, une injonction de baisser les dépenses publiques. La TVA sociale Vous appelez au retour de la TVA sociale, feu-réforme de Sarkozy enterrée par François Hollande. Le reste Votre appel ne se réduit pas à cela. NICOLAS QUINTCitoyen Photo cc BY SA William Arthur Fine Stationery via Flickr

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