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Impots-economie Le CRI

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Jesse's Café Américain Le piratage du compte Twitter d'AP fait plonger Wall Street Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Sylvain Cypel Correspondant à New York C'est arrivé demain… Il était 13 h 07 lorsque près de 1,9 million d'abonnés d'Associated Press, la principale agence de presse généraliste aux Etats-Unis, recevaient un tweet apparaissant comme envoyé depuis son principal compte Twitter @AP. Le message : une explosion avait eu lieu à la Maison Blanche et Barack Obama était blessé. Lire : "Le compte Twitter de l'agence Associated Press piraté" Quasi instantanément, un vent de panique envahissait les marchés new-yorkais. C'est une grande première à Wall Street. Cette fois, trois minutes ont suffi. Mais de nombreux acteurs ont manifesté leur inquiétude. La plupart des acteurs de Wall Street ont réagi avec circonspection à cette information, qui n'a pas été reprise ailleurs. Lire le décryptage "L'essor vertigineux du trading algorithmique"

Domination de la marchandise dans les sociétés contemporaines « A.E.Z.E.N. Par Gérard Briche Texte intégral PDF : Domination de la marchandise dans les sociétés contemporaines La marchandise domine les sociétés contemporaines, mais qu’est-ce que la marchandise exactement ? C’est une chose banale, et en même temps tellement énigmatique, que Karl Marx, quand il a écrit le Capital, n’a pas cessé de reprendre la rédaction du chapitre sur la marchandise1. Le plus difficile, c’est de commencer, et sans doute était-ce particulièrement difficile de commencer par là. Pourtant, il est nécessaire de commencer par elle (la marchandise). 1. Comprendre ce qu’est la marchandise, c’est comprendre que le monde de la marchandise n’est pas seulement un monde régi par un conflit – conflit entre les forts et les faibles, entre les riches et les pauvres, entre les capitalistes et les prolétaires – , un conflit qui d’ailleurs n’est pas ce qu’il semble être à première vue, car il a lieu dans un monde enchanté2. Bien sûr, tout cela n’est qu’un conte de fées. 2. Pourquoi capitaliste ?

Business Bourse News Un scenario dans lequel la France sortirait de la zone euro est-il possible ? Est-il souhaitable ? Que se passerait-il si le franc circulait à nouveau dans l’Hexagone, comme le veulent certains économistes et certains hommes politiques ? Ce documentaire met en scène une situation fictive : l’abandon par l’Italie, puis par la France, de la monnaie que l’Europe a mis plus de 20 ans à construire. Des intervenants, personnalités de premier plan ou anonymes, se sont prêtés au jeu et ont tenté de répondre aux interrogations que susciterait un tel changement. Selon le rapport secret “Black Swan”, commandé par l’ex-ministre des Finances François Baroin en 2011, au plus fort de la crise grecque, ce qui attend la France est une dévaluation de 20% à 30%, une dette publique à 130%, une perte de pouvoir d’achat de 20% à 30% pour les salariés, la disparition immédiate d’un million d’emplois, et une nationalisation forcée des banques. Partie 1/2: Documentaire Partie 2/2: Le Débat Articles similaires:

Paul Krugman: Blaming welfare spending for the financial crisis is akin to saying that soup kitchens caused the Great Depression Some readers have been asking me to reply to Casey Mulligan’s latest attack on my recent book. Um, no. Life is short, and if I spent my time responding to every attack on yours truly — or indeed, every thing Mulligan himself writes that I consider foolish — I would have no time to do anything else. So let me just outsource this to John Quiggin . Now, Quiggin’s post takes on both Mulligan’s specifics and the broader claim that increased use of the social safety net is a cause rather than a result of the depressed economy. As one of his commenters points out, this amounts to the claim that soup kitchens caused the Great Depression. I would, however, add one more point. If you really believe that the problem is that excessive generosity to the downtrodden is reducing the incentive to work, so that what we really have is a supply problem rather than a demand problem, you should expect to see upward pressure on wages. What we actually see: Oh, and feel the hyperinflation. The New York Times

Heures sup’ défiscalisées : Le rapport parlementaire qui accable Complexe, coûteux pour les finances publiques, inégalitaire, peu rémunérateur, le dispositif des heures supplémentaires détaxées a créé un fort effet d’aubaine, bon nombre d’heures effectuées mais non déclarées avant la réforme ayant bénéficié des allégements fiscaux et sociaux. Quatre ans après sa mise en œuvre, un rapport parlementaire dresse un bilan sévère du dispositif. Mais si le gouvernement entend le modifier, ce n’est qu’à la marge. Texte emblématique de la présidence Sarkozy, la loi TEPA (Travail, emploi, pouvoir d’achat) du 21 août 2007, censée «redonner sa place au travail comme valeur et outil d’amélioration du pouvoir d’achat», prend l’eau de toutes parts. Le gouvernement propose en effet de réintégrer les heures supplémentaires dans le calcul des allégements de cotisations sociales patronales. Un constat d’inefficience confirmé par un rapport d’information, publié le 30 juin dernier, réalisé au nom du Comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques.

« On s’impose une saignée absurde, digne des médecins de Molière » Daniel Cohen (Pascal Riché/Rue89) L’objectif des 3% de déficit budgétaire attendra un peu. Constatant que l’austérité ne fonctionne pas, la Commission européenne a accepté de donner un peu plus de temps à certains pays pour réduire leurs déficits. Pour la France, elle prévoit désormais un déficit public de 3,9% du PIB cette année et de 4,2% du PIB l’an prochain. Pour Daniel Cohen, professeur d’économie à l’Ecole normale supérieure et directeur du Centre pour la recherche économique et ses applications (Cepremap), il n’était que temps de voir la Commission, jusque-là arc-boutée sur son chiffre fétiche de 3%, comprendre qu’elle était dans l’erreur. Entretien parfois ardu, mais éclairant pour qui s’intéresse aux blocages économiques actuels. En septembre, dans Les Echos, vous mettiez en garde contre le risque que faisait peser sur l’économie la poursuite de l’objectif 3% de déficit public en temps de quasi-récession. Est-on tombé dedans ? Complètement. La réduction des déficits en % du PIB Oui.

Fiscalité des entreprises : plus on est gros, moins on paie… Un nouveau rapport du Conseil des prélèvements obligatoires constate que ce sont les plus grandes entreprises qui paient le moins d’impôts. Les raisons en sont faciles à voir : les multinationales maîtrisent parfaitement le recours aux paradis fiscaux et aux multiples « niches fiscales ». Elles ont aussi des filiales à l’étranger et peuvent, via les prix de ventes internes à l’entreprise, s’arranger pour déclarer leurs bénéfices là où les impôts sont les plus faibles. Les chiffres de l’impôt sur bénéfices pour la période 2006-2008 (voir le tableau ci-après) montrent que seules quatre entreprises du CAC 40 ont payé un impôt sur les sociétés qui corresponde au taux officiel en France. Il est impossible de savoir dans quelle mesure telle ou telle entreprise utilise tel ou tel paradis fiscal pour échapper à l’impôt dû sur tel ou tel territoire. Deux sociétés, Alcatel-Lucent et STMicroelectronics ont enregistré globalement des pertes sur ces trois exercices, elles sont donc « hors course ».

L’économie souterraine comme planche de salut populaire | Le Yéti, voyageur à domicile Appelons-la économie « souterraine », ou « parallèle », ou encore, pour les plus pudibonds, économie « informelle ». On lui attribue souvent les raisons quasi exclusives de la crise (la Grèce et ses supposés tricheurs fiscaux). Une étude un peu approfondie montre cependant qu’elle peut être aussi une planche de salut vitale pour les populations précarisées. Vous avez vu, en Grèce, malgré l’austérité triple ceinture, ils ne meurent pas de faim. Pas sûr non plus qu’ils mangent deux fois moins, en proportion exacte de la baisse de leurs revenus. C’est que la nature a horreur du vide (d’estomac) et que ce que l’économie officielle leur refuse, les populations vont le chercher dans les marchés parallèles, « underground ». Un « marché noir » en plein essor Regardez bien, mesdames messieurs, le tableau qui va suivre. Capture d’écran d’un tableau sur l’économie souterraine en Europe, étude de F. Vous n’êtes pas sans remarquer que les pays en apparence les plus filous sont :

La France des riches contre la France des travailleurs -- Front Syndical de classe Bonjour à tous. Ceux qui suivent les commentaires que je fais sur tel ou tel sujet ont compris que je ne suis pas de votre bord, mais que j’apprécie la liberté d’expression, le débat, et par dessus tout, l’Homme et la Justice. Il y a dans ce texte du très vrai, mais aussi du faux, ou du mal compris. D’abord les chiffres sont assénés sans donner les sources permettant de les vérifier. On confond (volontairement ?) Les impôts, destinés à financer les fonctions "régaliennes" de l’Etat (budget de l’Éducation, de la Justice, de la Culture, de la Défense, de l’Intérieur...) et les dépenses de protection sociale, qui sont des revenus indirects (protection maladie, branche famille...) ou différés (protection chômage, retraites...) Ensuite : Niches fiscales : D’accord pour dire qu’il ne devrait pas en avoir du tout. Mais il y a une niche fiscale dont vous ne parlez pas : La moitié des foyers fiscaux ne payent pas d’impôt sur le revenu. L’exonération des cotisations patronales n’est pas de même nature.

10 preuves que nous vivons dans des économies factices « Il est temps d’admettre que nous vivons dans une économie factice », écrit le blog américain The Idealist. Les gens réclament des emplois, et les politiciens les leur promettent, mais les politiciens ne peuvent créer d’emplois. Et il ne faut pas compter sur les médias pour nous ouvrir les yeux, tout occupés qu’ils sont à glorifier les ‘people’, parce qu’ils sont riches. Ainsi, la semaine passée, Kim Kardashian a fait la une du Huffington Post parce que son chat est mort, rappelle-t-il. Il cite 10 autres preuves qui attestent de l’illusion de nos économies : 1/ Les faux emplois . 2/ Les problèmes créent des emplois, et non des solutions . 3/ L’argent n’a pas de valeur . 4/ Les banques centrales rachètent les dettes des nations . Or ceci ne consiste en rien de moins qu’une chaîne de Ponzi. 5/ La détermination de la valeur est faussée . 6/ L’échec est récompensé . 7/ Les organisations privées ont les mêmes droits que les êtres humains, mais pas les mêmes sanctions . Source: express.be

Garçon ! l'addition ! Alors que le gouvernement stigmatise le petit voleur d’oranges, il détourne pudiquement les yeux lorsque les gros poissons trichent en toute décomplexion. Claude Guéant et Nicolas Sarközy ont en effet lancé la chasse aux fraudeurs de la sécu, dont on nous dit qu’ils pillent allègrement l’institution nationale. Celui-là percevrait des indemnités doubles, en ayant deux adresses, et un autre se ferait porter pâle alors qu’il est en bonne santé, et le préjudice serait de taille. On évoque dans le quotidien « la Dépêche » la somme annuelle de 400 millions d’euros (lien) alors que « le nouvel obs » est plus modeste, évoquant 241 millions d’euros. A y regarder de plus près, cela ne représente que 1% des prestations versées. Le citoyen responsable trouvera-il normal que le gouvernement s’en prenne aux plus petits, en laissant allègrement filer les gros poissons ? Sommes-nous en période de guerre ? Pourtant 24 milliards d’euros ont été dépensés pour l’achat de 4 sous marins nucléaires. Sarko…verdose

Journée de formation des militants à l'Ecole des Mines « Chacun de nous peut changer le monde. Même s’il n’a aucun pouvoir, même s’il n’a pas la moindre importance, chacun de nous peut changer le monde », écrivait Václav Havel quelques semaines après la chute du mur de Berlin. C’est animé de cette philosophie que plus de 200 personnes ont participé à une journée de formation organisée par le Collectif Roosevelt samedi 28 septembre. Comment provoquer un sursaut ? La matinée a été consacrée à une analyse détaillée de la présentation Powerpoint du collectif, document de support à l’appui pour les participants, autour d’un découpage en trois parties : 1. Sur la gravité de la situationLe chômage ne cesse de s’aggraver depuis plus de 30 ans et on approche le point du rupture : la pauvreté et la précarité touchent aujourd’hui plusieurs millions de personnes qui ont toutes droit au bonheur.Si on veut que chacun travaille, et donc faire baisser le chômage, il faut une croissance de 2,5% de croissance annuelle. 2. 3. 8 – Comment créer des emplois ?

L'arnaque de la dette publique Merci de vous référer à l'article pour les détails des calculs ayant aboutis aux conclusions qui suivent Les intérêts de la dette nourrissent la dette. Nous essayons ici de déterminer les évolutions de la dette des administrations publiques au sens de Maastricht si nous n’avions pas eu à payer d’intérêts sur la dette, tous autres éléments restant constant par ailleurs (en particulier la quantité totale de monnaie en circulation dans l’économie). Le résultat des calculs : Constatations : Entre fin 1979 et fin 2009 (30 ans), les APu (État, Administrations diverses, et Administrations de Sécurité Sociale) ont du financer les intérêts de leur dette à hauteur de 1340 milliards d’euros, soit en moyenne 44,7 milliards d’euros par an (un peu plus de 120 millions par jour). Il est intéressant de pouvoir visualiser année par année les capacités ou les besoins de financement des APu – avec et sans intérêts – sur ces années

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