
Ashkenazes et Sefarades Ashkenaze - Sefarade, par Gaby E.Benatar Analyse et Synthèse objectives d'une différence Vouloir rester Séfarade de nos jours, que cela représente-t-il à nos yeux? Si nous considérons que la lutte pour la préservation de notre riche patrimoine doit être poursuivie et intensifiée, alors notre combat n'est pas terminé et représente l'étendue de tout un programme. Personne ne pourra nier que le sujet à traiter est particulièrement ardu et difficile. Aussi nous sommes parfaitement conscients qu'en présentant ce dossier si important dans un cadre aussi restreint, nous prenons involontairement l'immense risque d'être traités de partiaux, sinon de partiels dans nos conclusions. Il faut savoir aussi que son développement dans le cadre de ces quelques feuilles n'est pas une chose facile, car cela demande de laborieuses recherches et une analyse méticuleuse et impartiale du problème. Nous faisons tous partie, et avec fierté, de l'ensemble de la Maison d'Israël, chacun avec sa différence.
Yad Vashem ? « Je leur donnerai dans ma maison et dans mes murs un monument et un nom ("yad vashem")... qui ne s'effacera jamais. »Isaïe, chapitre 56, verset 5 Le site de Yad Vashem Etabli en 1953 par une loi de la Knesset (Parlement israélien), Yad Vashem - l'Institut international pour la mémoire de la Shoah – s’est vu confier la noble tâche de commémorer, documenter, rechercher et enseigner la Shoah. Situé sur le Mont du souvenir à Jérusalem, le site de Yad Vashem s'étend sur près de 18 hectares. Chaque année, Yad Vashem accueille 1 million de visiteurs. L’intérêt pour l’histoire de la Shoah et sa signification, tant pour le peuple juif que pour le reste de l’humanité, ne cesse de croître au niveau international. La documentation Objets personnels datant de la Shoah, confiés à Yad Vashem pour préservation La documentation est l’un des piliers clés de Yad Vashem, qui forme la structure sur laquelle repose le travail de commémoration. La recherche L’enseignement La commémoration Yad Vashem en ligne
Dhimmi Le mot dhimmi (en arabe : ذمّي) est un terme historique[1] du droit musulman qui désigne les sujets non-musulmans d'un État sous gouvernance musulmane. Ces sujets ont à la fois un statut discriminatoire et protecteur qui leur impose principalement de payer un impôt particulier appelé djizîa et une loyauté envers l'État musulman. En échange, l'État offrait essentiellement la protection de leur vie, leurs biens et la liberté de conserver leur propre religion[2]. Les dhimmis sont des non-musulmans vivant sous la protection d'un État islamique[1],[3]:470. Les dhimmis étaient exonérés de certaines fonctions spécifiquement attribuées aux musulmans s'ils payaient la taxe de vote (djizîa) mais étaient par ailleurs égaux en vertu des lois sur les biens, les contrats et les obligations[4],[5],[6]. La tradition débutant au VIe siècle attribue la paternité du statut de dhimmi au deuxième calife Omar. Le statut de dhimmi fut aboli en 1855 dans tous les pays gouvernés par l'Empire ottoman[N 2].
"Alyah", retour des juifs en Israël Des Israéliens assistent à une démonstration de l’armée de l’air, sur une plage de Tel-Aviv, le 6 mai 2014 - JACK GUEZ/AFP « Vous avez remarqué ? En hébreu, le mot Charlie est une anagramme du mot Israël. Ce n’est pas un hasard... » Croisées dans la manifestation de dimanche, plusieurs personnes de confession juive faisaient état de leur inquiétude. Ainsi, Eliane, 75 ans, qui racontait avec tristesse que ses petits-enfants réfléchissaient à partir en Israël. Avant même la tuerie de Vincennes, les chiffres de l’immigration confirmaient, encore une fois, que de nombreux juifs français décident de faire leur « alyah » – « montée » en hébreu – et de traverser la Méditerranée. 1Qu’est-ce que la loi du retour ? David Ben Gourion, sous le portrait de Theodor Herzl, père du sionisme, à Tel-Aviv le 14 mai 1948 - DALMAS/SIPA C’est la loi du retour, votée en 1950, soit deux ans après la proclamation d’indépendance d’Israël, qui préside à l’alyah. Là commencent les difficultés. Des projets mûris
Les conquêtes des Flaviens L’armée de la dynastie flavienne a assisté au siège et à la destruction de Jérusalem par Titus en 70 de notre ère, et à d’importantes conquêtes en Grande-Bretagne sous le commandement de Gnaeus Julius Agricola entre 77 et 83 de notre ère. Contexte Les militaires de la dynastie Flavienne ont assisté au siège et à la destruction de Jérusalem par Titus en 70 de notre ère, à la suite de la rébellion juive ratée de 66. D’importantes conquêtes sont faites en Grande-Bretagne sous le commandement de Gnaeus Julius Agricola entre 77 et 83, tandis que Domitien ne parvient pas à obtenir une victoire décisive contre le roi Decebalus dans la guerre contre les Daces. De plus, l’Empire renforce ses défenses frontalières en étendant les fortifications le long du Limes Germanicus. Le siège de Jérusalem La campagne militaire la plus importante entreprise pendant la période flavienne a été le siège et la destruction de Jérusalem en 70 par Titus. Conquête de la Grande-Bretagne Autres activités militaires
Les Na Nach, juifs ultrareligieux Mais, pourquoi les Na Nach vouent-ils une telle passion à la musique électronique ? Simcha se justifie : « Si nous utilisons de la musique trance, c'est, d'une part, parce que ça parle aux jeunes, mais, aussi, parce que cette musique correspond très bien à notre manière de prôner l'égalité entre tous et, d'une certaine manière, l'anarchie. Selon notre enseignement, il n'y a ni puissant, ni faible, nous devons être tous au même niveau, tous amis. » Les rythmes envoûtants de la techno mêlés à la répétition de leur mantra plongent les danseurs dans une sorte de transe et leur procure une sensation de prière partagée. Zachary Bennett, qui, lors d’un voyage à Tel-Aviv, a partagé la journée d’un groupe de Na Nach, raconte : « J’ai récemment eu la chance de suivre trois Na Nach pendant toute une journée. Nous sommes partis du centre de Tel-Aviv jusqu’au marché du Carmel, le plus gros piège à touristes de la ville. Mais qui sont ces Na Nach ?
Juif ultraorthodoxe en Israël Ils n’ont pas droit à l’information, à la radio, aux journaux, à la télévision, à internet, au cinéma, aux romans, au plaisir tout simplement. Et encore moins à l’amour. Ils ne peuvent pas apprendre l’anglais, les sciences ou les mathématiques, des matières jugées profanes. Ils doivent s’habiller de façon stricte : jupe mi-longue, collants, perruque ou foulard pour les femmes. Hillel permet à chaque yotzim d’avoir un mentor qui l’aide dans les inconnues du quotidien : faire des courses, prendre rendez-vous chez le médecin, signer un chèque ou même draguer… Car dans ces communautés les filles et les garçons vont dans des écoles séparées et n’ont pas le droit de se parler sauf lors du chidouh, la rencontre arrangée, pour se marier. « Mes parents ont envoyé des hommes m’attaquer en pleine rue pour me forcer à revenir » Moshe Cohen, 19 ans, parti depuis quinze mois « Enfant, tout ce que je savais faire, c’était aller de l’école à chez moi. Etre en couple, ça pose aussi des problèmes.
Des statistiques ethniques pour mesurer quoi? NEWS NEWS NEWS Au moment où le président Nicolas Sarkozy déclare à la télévision qu’ « il y a trop d’étrangers en France », une phrase à fort impact émotionnel et sans véritable contenu – de quel « étranger » parle-t-il, des immigrés venus travailler, des millions de Français d’origine immigrée, des Européens qui passent leur retraite en France, des travailleurs clandestins, de personnes de couleur, des bi-nationaux ? -, on oublié qu’en septembre 2008, le même Nicolas Sarkozy lançait un Commissariat à la diversité et à l’égalité des chances. Il en nommait président une des figures de la réussite pour un enfant d’immigré, Yazid Sabeg, fils d’un docker algérien, dirigeant d’une société d’informatique employant 4000 personnes, qui milite depuis des années pour une « discrimination positive » à la française et des « statistiques éthniques » capables de mesurer la diversité de la société française.