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Peuples germaniques

Peuples germaniques
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Germanique » redirige ici. Pour les autres significations, voir Germain. Les peuples germaniques ou Germains (du latin germanus, d'étymologie incertaine) sont des ethnies indo-européennes originellement établies en Europe septentrionale. Mieux connus dans le monde latin à partir du Ier siècle, principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, l'expansion originelle des Germains est attestée à l'âge du bronze danois. Origines[modifier | modifier le code] Tirant d'abord leur origine de la culture de la céramique cordée, c'est à partir de l'âge du bronze danois, d'après l'archéologie allemande et scandinave, que des cultures du sud de la Scandinavie se diffusent progressivement vers le sud, vers l'Allemagne et les rives méridionales de la mer Baltique[réf. nécessaire]. Données géographiques, linguistiques et culturelles[modifier | modifier le code] L'esclavage n'est pas étranger aux sociétés germaniques. Related:  Les NormandsLe Nazisme

Les peuples germains Formation des peuples germaniques Avant César, l'histoire n'a presque aucun moyen direct d'atteindre les Germains, du moins quand ils ne quittent pas leur pays d'origine. Le recours à l'archéologie et à la préhistoire, discrédité par trop d'essais imprudents ou partiaux, ne peut être que fort circonspect. Il ne permet que de reconstituer des aires de civilisation, dans le sens le plus matériel du mot, et la coïncidence de celles-ci avec les aires linguistiques ou avec tel peuple connu quelques siècles plus tard reste très problématique. Il semble précisément qu'entre les Germains et les plus importants de leurs voisins méridionaux, les Celtes, les traits de civilisation communs, et même les populations intermédiaires, aient été nombreux. Les trois groupes principaux La période qui va du IIIe siècle avant J. La plupart des ancêtres du groupe ostique paraissent également issus de Scandinavie. Diversité des genres de vie Parmi les peuples westiques, la variété est grande.

Race aryenne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le courant de pensée des débuts du christianisme, voir Arianisme. La « race aryenne » est un concept de la culture européenne qui a eu cours à la fin du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle. Il dérive de l'idée selon laquelle les premiers peuples parlant les langues indo-européennes et leurs descendants jusqu'à l'époque moderne auraient constitué une race distincte. La « roue du soleil » est utilisée comme symbole de la race aryenne. Étymologie et dérive du concept[modifier | modifier le code] L'expression « race aryenne » désigne à l'origine la « race » des Aryens, un ancien peuple de langue indo-européenne.Il pourrait venir de l'indo-européen aryos (« noble ») et pourrait être l'auto-ethnonyme des Indo-européens originaux. Les nazis ont adopté ce type de classification, partant du principe que les Anglo-Saxons ne sont après tout que des Germains. Historique[modifier | modifier le code] Darwinisme social[modifier | modifier le code]

goths Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Royaumes goths désignent les différents emplacements en Europe du Nord, orientale, puis occidentale où se sont succédé en tant que tentatives de sédentarisation des colonnes de peuples en migration sous la souveraineté des Goths. On en trouve en Scandinavie, en Pologne, en Ukraine actuelles pendant l'Antiquité. L'Antiquité tardive, l'empire hunnique en plein acmé pousse les Goths à se séparer et à pactiser avec les Romains afin d'éviter l'assujettissement (subjugation d'un peuple à une culture dominante). Après la disparition de l'empire romain d'Occident, le Ve siècle voit apparaître un royaume ostrogoth à Ravenne dans le nord de la péninsule Italique ainsi qu'un royaume wisigoth à Tolosa (Toulouse) puis Tolède dans les anciennes provinces romaines de Gaule et d'Hispanie. Le périple des Goths en Europe occidentale, assorti des tentatives de fonder les divers royaumes goths, laissa une postérité non négligeable. Portail du Haut Moyen Âge

Teutons Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Teutons étaient un peuple germanique. Lors de la modification climatique des années -100, ce peuple a quitté le nord de la Germanie et participé à la Guerre des Cimbres. Au Moyen Âge, les Teutons inspireront leur nom aux chevaliers teutoniques. Ethnonymie[modifier | modifier le code] Le nom des Teutons est issu du germanique commun ϸeudanōz « ceux de la tribu », nom passé d'abord en celtique puis latinisé en Teutoni. L'indo-européen *teutā- « tribu » est également à l'origine du celtique commun *teutā- > *toutā- > *tōtā- « tribu, peuple », attesté par le gaulois teuta, touta et le vieil irlandais tuath (voir Tuatha Dé Danann), de même sens, ainsi que le gallois tûd « contrée », le breton tud « les gens », etc. Guerre des Cimbres[modifier | modifier le code] Alliés des Cimbres lors de la guerre éponyme, les Teutons sont défaits par Caius Marius à la bataille d'Aix en 102 av. Acception moderne[modifier | modifier le code] Aduatuques

Goths Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aigle en or massif issu d'un trésor goth Les Goths (prononciation : [go][1]) sont un peuple germanique dont les deux branches, les Ostrogoths et les Wisigoths, engagées à maintes reprises dans des guerres contre et avec Rome pendant la période des grandes invasions de la fin de l'Antiquité, constituent au Ve siècle, leurs propres royaumes avant de s'effondrer, respectivement en 553 et 711. L'origine des Goths est controversée. Vers 375, les Ostrogoths sont soumis par les Huns, puis ils gagnent l'Empire d'Orient en tant que fœderati (« fédérés »). Introduction[modifier | modifier le code] Origines[modifier | modifier le code] Étymologies[modifier | modifier le code] Un élément got-, gut-, qui semble revenir à la fois dans les noms des Goths, des Götar et des Gutar indique toutefois qu'il s'agit d'une origine commune probable. Thervingues est l'équivalent de « gens de la forêt », du gotique triu qui signifie « arbre ». IIIe siècle IVe siècle

Shambhala (mythe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mythe de Shambhala, Shambhalla, Shambala ou Shamballa, d'origine hindo-bouddhiste, semble avec les personnages qui s'y rattachent être un creuset où se rassemblent toutes les croyances et les religions de l'humanité[réf. nécessaire]. Shambalha (tibétain bde byung) est un pays mythique, dépositaire de l'enseignement du kalachakra qui fut transmis par le Bouddha à la demande de son roi Suchandra. Il est décrit dans le Tantra Kalachakra et ses commentaires. Selon le 14e Dalai Lama[2], c'est une terre pure terrestre qui ne peut cependant pas être située sur une carte ; seuls y ont accès ceux qui ont acquis le karma convenable. Selon le tantra, le 25e roi de Shambhala reviendra dans le monde[3] pour en chasser les forces obscures et établir un âge d'or. Le thème du royaume parfait dissimulé dans l’Himalaya existe aussi dans le bön : il s’agit en l’occurrence du berceau de cette religion. Rigdan Tagpa ou Manjushrí Kírti, roi de Shambhala.

les goths Les Goths étaient des peuples germaniques, selon leur propres traditions originaires de la Scandinavie. Ils provenaient probablement de l’île de Gotland (terre des Goths) et se fixèrent dans la région de l’Ukraine moderne et de la Biélorussie. Les Goths formaient un seul peuple jusqu’au IIIe siècle, date à laquelle ils se séparèrent en Ostrogoths ou « Goths brillants », à l’Est, et en Wisigoths ou « Goths sages » à l’Ouest. Histoire Installés aux frontières de l’empire romain, les Goths furent, dès 230, à l’origine des premières grandes invasions barbares que subit l’empire. En 267, les Goths pillèrent la Thrace, la Macédoine et la Grèce. Les Goths ont été brièvement réunis sous une couronne unique, au début du VIe siècle, lors du règne du roi ostrogoth Théodoric le Grand, qui fut le régent du royaume wisigoth pendant presque deux décennies. Les Goths furent le premier peuple barbare a être christianisé. Origine Chronologie

Race supérieure Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le concept de Herrenvolk en allemand, race supérieure à propos des humains a été une idée récurrente au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle. Historique[modifier | modifier le code] Le concept de race supérieure existait dans les activités d’élevage. C’est ainsi que l’Homme a pu créer en 20 000 ans (date estimée des premières domestications de loups) les nombreuses races canines que nous connaissons aujourd’hui, en sélectionnant les individus qui correspondaient aux usages dont leurs maîtres avaient besoin. Lorsque la situation économique devient particulièrement difficile, en temps de crise ou de pénurie, les tensions entre les différents groupes sociaux tendent à s’accroître et il arrive qu’un groupe, minoritaire, soit désigné comme le « bouc émissaire », sur lequel tout le monde peut canaliser sa colère. Sources[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Slaves Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Slave. Les pays à majorité slave (vert foncé), et à minorités slaves (plus de 10 % : vert clair). Les ancêtres Indo-Européens des Slaves, proches des Baltes et des Germains sur le plan ethnolinguistique, sont connus depuis la fin du Ier millénaire avant notre ère, mais le nom de « slaves » daterait du Ve siècle lorsque les Byzantins, et plus tard les Occidentaux, commencèrent à entrer en relations directes avec eux. Il est possible que les Protoslaves aient également été apparentés aux Scythes, dont la langue était « satem » comme celles des slaves. Au Moyen Âge, les Slaves constituèrent des principautés et des royaumes puissants en Europe centrale et en Europe orientale, dont certains existent toujours sous d'autres formes aujourd’hui : Au XXe siècle, les Slaves constituèrent de puissantes fédérations : Actuellement la population mondiale des personnes de langue slave est estimée à près de 400 millions.

Mouvement völkisch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce courant d'idées puise ses sources dans le romantisme allemand des années 1840 et dans les désillusions de la période 1849-1862, entre l'écrasement du printemps des peuples et l'arrivée de Bismarck au pouvoir en Prusse[3]. Important par le nombre de groupuscules, mais peu par celui de ses adhérents, et de par les évolutions sociétaires[2], le mouvement idéologique s’est trouvé face à de nouveaux problèmes lui imposant une nouvelle définition. Pour les uns, le courant völkisch découle d’une vocation raciste permanente, lié aux apports de la biologie et du « darwinisme social ». Étymologie[modifier | modifier le code] Völkisch, terme difficilement traduisible en français, peut revêtir plusieurs significations ; en allemand aussi, le terme Volk revêt plusieurs significations : la nation, le peuple, dans un sens ethnique. Préalable : le Volk[modifier | modifier le code] Le corpus idéologique völkisch[modifier | modifier le code]

Les SAXONS Les Saxons sont un peuple germanique, rattaché sur le plan ethnolinguistique au rameau westique. Ils sont mentionnés pour la première fois par l’astronome et géographe égyptien Claude Ptolémée au IIe siècle de notre ère. Il situe alors leurs terres dans le Jutland, ce qui correspond à peu près à l’actuel Schleswig-Holstein d’où ils semblent s’être étendus au sud et à l’ouest. Les Saxons sont aussi un peuple germanique situé sur le littoral de la mer du Nord allant du Jütland à l’embouchure du Rhin. Leur origine s’apparente aux Chauques, eux-mêmes issus des Ingvaeones. Combattus par le roi franc Childéric Ier alors qu’ils menaçaient la Gaule et arrivaient jusqu’à Orléans, ils se tournèrent ensuite contre la Grande-Bretagne abandonnée par l’armée romaine dès 407. Les Saxons demeurent un peuple insoumis au pouvoir franc. Quelques populations saxonnes parvinrent à s’établir en Gaule notamment autour de l’embouchure de la Meuse, au Bessin et au Boulonnais, en Calvados et même en Charente.

Friedrich Nietzsche Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Friedrich Wilhelm Nietzsche Philosophe allemand Époque contemporaine Friedrich Wilhelm Nietzsche (prononcé en allemand [ˈfʁiːdʁɪç ˈvɪlhɛlm ˈniːt͡sʃə], souvent francisé en [nit͡ʃ]) est un philologue, philosophe et poète allemand né le à Röcken, en Saxe-Anhalt, et mort le à Weimar, en Allemagne. Peu reconnu de son vivant, son influence a été et demeure importante sur la philosophie contemporaine de tendance continentale, notamment l'existentialisme et la philosophie postmoderne ; mais Nietzsche a également suscité ces dernières années l'intérêt de philosophes analytiques, ou de langue anglaise, qui en soutiennent une lecture naturaliste remettant en cause une appropriation par la philosophie continentale jugée problématique[1]. Biographie[modifier | modifier le code] Professeur de philologie à l'université de Bâle dès l'âge de 24 ans, il obtient un congé en 1879 pour raison de santé. Présentation générale de son œuvre[modifier | modifier le code]

les peuples slaves Les peuples slaves, dont le nom n'est mentionné pour la première fois qu'en 500 après J.-C., ont constitué au cours du Moyen Âge de puissants États tels la principauté de Grande-Moravie, la Russie kiévienne, le royaume de Pologne, le grand-duché de Lituanie, le royaume de Serbie. Membres de la grande famille indoeuropéenne, ils sont apparus tardivement sur la scène de l'histoire et tout en eux est obscur : leur origine primitive, leur premier habitat et jusqu'à leur nom, en dépit des multiples hypothèses échafaudées par les ethnologues, les historiens et les philologues. On peut cependant admettre comme vraisemblable que les Slaves existaient antérieurement au VIe siècle, mais sous d'autres noms, et qu'ils se sont trouvés englobés dans les grandes confédérations de peuples à caractère militaire qui se sont formées déjà dans l'Antiquité et durant le haut Moyen Âge, dans le sud-est et le centre de l'Europe. L'importance des langues slaves est souvent sous-estimée en Europe occidentale.

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