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LE POINT 15/09/11 Aspartame, un scandale sanitaire en cours ?

LE POINT 15/09/11 Aspartame, un scandale sanitaire en cours ?
L'AFSSA (Agence française de sécurité sanitaire des aliments) a publié un rapport sur l'aspartame en 2002, tout comme l'Agence européenne (l'EFSA). Il portait notamment sur la dose journalière admissible (DJA) de consommation définie à partir de trois études de cancérogénicité datées de 1973, 1974 et 1981. Les deux premières, qui n'ont jamais été publiées dans une revue scientifique, ne sont donc pas recevables sur le plan scientifique. Ces études non publiques ont été demandées aux autorités de santé par le Réseau environnement santé (RES) pour pouvoir les analyser. Les industriels semblent, pour leur part, se baser sur l'avis d'un comité de 1985 mais dont les études sources ne sont pas publiées. Pour sa part, la toxicologue Jacqueline Verrett, de la Food and Drug Administration (FDA), qui a vu l'étude de 1973, a affirmé, sous serment, devant le Congrès américain : "Mais où sont passées les études qui ont servi à autoriser l'aspartame ?" © Beaucardet / Nouvelobs / Sipa Related:  Actualités francophones

EFSA 26/05/11 L’EFSA réalisera une évaluation des risques complète de l’aspartame Nouvelle 26 mai 2011 Depuis sa création, l’EFSA a fourni à la Commission européenne des conseils relatifs à la sécurité de l’édulcorant artificiel aspartame à quatre occasions. A chaque reprise, l’Autorité a examiné la nécessité de réévaluer les travaux réalisés antérieurement à ce sujet par le Comité scientifique de l’alimentation humaine (SCF). Si une quelconque preuve susceptible de conduire le groupe des experts de l’EFSA à reconsidérer la sécurité de l’aspartame avait été identifiée, une réévaluation aurait immédiatement été mise en œuvre. En mai 2011, la Commission européenne a invité l’EFSA à anticiper l’échéance prévue pour la réévaluation complète de la sécurité de l’aspartame, qui devra à présent être finalisée en 2012. L’examen de cet édulcorant individuel, qui devait à l’origine être achevé en 2020, fait partie du programme de réévaluation systématique de tous les additifs alimentaires autorisés dans l’Union européenne.

Etudes bidon, conflits d'intérêts : l'aspartame dans de sales draps | Les dessous de l’assiette Où sont les études qui ont autorisé l’aspartame ? Trente ans après sa mise sur le marché, leur absence embarrasse l’Europe. Lorsque la Food and Drug Administration (FDA) américaine a homologué l’aspartame (E951), elle a fixé une dose journalière admissible (la DJA) de 40 mg par kilo de poids corporel par jour. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) a emboîté le pas à son homologue américaine, et la France a logiquement suivi. L’enquête de Marie-Monique Robin « Notre poison quotidien » avait commencé à lever le voile sur cette affaire troublante. « Une décision purement politique », tranche la journaliste. « Tous les toxicologues de la FDA concluaient que ce produit était potentiellement cancérigène. Le dossier est introuvable De nombreuses études publiées depuis tendent à prouver que la dose journalière admissible ne protège pas la santé des consommateurs, et fait courir aux femmes enceintes des risques d’accouchement prématuré. « Ils ne sont pas très à l’aise »

Les édulcorants échapperont à la taxe sur les sodas sucrés La taxe sur les sodas, annoncée par le Premier ministre François Fillon le 24 août dernier, ne sera pas étendue aux boissons sucrées comportant des édulcorants de synthèse comme l'aspartame, au premier rang desquels le Coca Light ou le Coca Zéro. C'est ce qu'avait laissé entendre le député UMP Bernard Reynès, qui avait indiqué vouloir défendre à l'Assemblée un amendement en ce sens, qui devait augmenter le produit de la taxe de 120 à 370 millions d'euros. L'élu des Bouches-du-Rhône avait même fait état d'un accord avec la ministre du Budget, Valérie Pécresse, et le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Bruno Le Maire. Après le Conseil des ministres, Valérie Pécresse a démenti l'information et annoncé qu'elle envisageait "une augmentation (de la taxe) qui ne pourrait pas être supérieure au doublement". Le Rapporteur du budget à l'Assemblée, le député UMP Gilles Carrez, a abondé. Taxer les sodas pour aider les agriculteurs (Avec Reuters et AFP)

Taxe sodas light: comment Coca-Cola a perdu la bataille Coca-Cola a perdu. L'Assemblée nationale a approuvé vendredi l'instauration d'une taxe sur les sodas, dont le montant sera doublé par rapport au projet initial du gouvernement. Et elle a également instauré une taxe sur les boissons contenant des édulcorants de synthèse, contre laquelle s'élevait le géant des boissons gazeuses. La taxe sur les sodas, de deux centimes par cannette, rapportera 240 millions d'euros, dont la moitié devrait financer la réduction des charges sociales dans l'agriculture, et celle sur les sodas light 40 millions d'euros, a indiqué la ministre du Budget, Valérie Pécresse. Ce n'est pas faute pour Coca-Cola d'avoir tenté de s'y opposer en procédant à un lobbying intensif. "Un lobbysme de rouleau compresseur" Les boissons light représentent en effet 60% des recettes de Coca-Cola. Et il est loin d'être le seul à avoir été surpris par la puissance de feu déployée par Coca. "Ils appellent tout le monde! Une "catastrophe", vraiment?

Médecine des Maladies Métaboliques Volume 4, Issue 5, October 2010, Les édulcorants : effets métaboliques et sur la santéInstitu L’utilisation d’édulcorants n’a cessé d’augmenter au cours des trois dernières décennies. Cette saga triomphante est liée au fait que la consommation de ces substances a permis à de nombreux patients, atteints surtout d’obésité et/ou de diabète, de retrouver un certain niveau de goût pour les aliments. Les édulcorants intenses non énergétiques, comme l’aspartame ou l’acésulfame, n’apportent pas de calories. The use of sweeteners has steadily increased over the past three decades. Author Keywords Édulcorants; effets métaboliques; santé Sweeteners; metabolic effects; health Copyright © 2010 Elsevier Masson SAS. Page Facebook - LibreCirculation D'Idéeàcontrecourant - Comment vous protéger contre l'Aspartame...

ANSES 14/08/12 Edulcorants intenses chez la femme enceinte : l'Anses identifie une nouvelle étude. L'actualité a été ajouté à votre bibliothèque Publié le 14/08/2012 Suite à un premier avis rendu en mars 2011 au sujet de deux études s'intéressant aux effets sanitaires d'édulcorants intenses, l'Anses s'est auto-saisie de l'évaluation des risques et bénéfices nutritionnels de l'ensemble des édulcorants intenses. L'Anses a considéré que de nouvelles recherches étaient nécessaires, notamment en raison d'une étude (Halldorsson, 2010) faisant état d'une association entre la consommation de boissons édulcorées et le risque d'accouchement prématuré induit. Cette nouvelle étude prospective porte sur 60 000 femmes enceintes d'une cohorte norvégienne et suit leurs consommations de boissons édulcorées et sucrées, ainsi que la fréquence des accouchements prématurés. L'Anses va examiner cette nouvelle étude dans le cadre de son groupe de travail « Bénéfices et risques des édulcorants intenses ». Pour en savoir plus :

Selon l'étude la plus aboutie, l'aspartame est liée à la leucémie et au lymphome Selon une étude, l'aspartame est liée à la leucémie et au lymphome D’après les résultats d’une nouvelle étude, la plus longue jamais réalisée sur la propriété cancérigène de l'aspartame chez les humains, juste un soda par jour peut accroître les risques de leucémie chez l’homme et la femme, et de myélome multiple et de lymphome non hodgkinien chez l’homme seul. Fait important, il s’agit de l’étude de longue durée la plus complète jamais réalisée sur ce sujet. C’est pourquoi elle a plus de poids que les études antérieures semblant ne montrer aucun risque. L'étude sur l'aspartame la plus approfondie jusqu’ici – plus de deux millions de personnes-années Dans le cadre de cette étude, les chercheurs ont analysé l’évolution des données de Nurses' Health Study et de Health Professionals Follow-Up Study sur une période de 22 ans. Un soda par jour multiplie la leucémie, le myélome multiple et les lymphomes non-hodgkiniens Confirmation d’une recherche antérieure de haute qualité sur l’animal Sources

ANSES 11/01/11 Édulcorants alimentaires : l'Anses analyse les résultats de deux études récentes L'aspartame est un édulcorant intense autorisé en Europe depuis 1994 par la directive 94/35/CE(1) après évaluation par le Comité scientifique de l'alimentation humaine de la Commission européenne (CSAH) en 1985. Ce comité a établi une dose journalière admissible (DJA) de 40 mg/kg poids corporel(2). Le CSAH a réévalué l'aspartame en 1989, 1997 et 2002 et plus récemment l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) en 2006. L'aspartame est également autorisé aux Etats-Unis en tant qu'édulcorant après évaluation par la US Food and Drug Administration (FDA) en 1974. Le Joint FAO/WHO Expert Committee on Food Additives (JECFA) a également évalué l'aspartame à plusieurs reprises depuis les années 1980 et, comme le CSAH, a établi une DJA de 40 mg/ kg poids corporel. En 1995 une étude évoquait une possible relation entre l'augmentation de la fréquence de tumeurs du cerveau et la consommation d'aspartame(3). Pour en savoir plus > Notre dossier sur les additifs (8) Press release.

Additifs alimentaires - Santé Un additif peut soit être produit par synthèse chimique soit être extrait ou dérivé de plantes, de sources animales ou minérales. Les principales catégories d'additifs sont : les colorants les conservateurs les antioxygènes les émulsifiants les gélifiants les épaississants les exhausteurs de goût les édulcorants Additifs autorisés Les additifs sont réglementés au niveau européen selon le principe d'une liste positive. Seuls les additifs repris dans cette liste sont autorisés mais cela ne signifie pas pour autant qu'ils sont admis dans la composition de toutes les denrées alimentaires : les édulcorants sont par exemple interdits dans les aliments pour bébés. Les additifs utilisés dans la composition d'un produit doivent être mentionnés sur son étiquette par une référence commençant par une lettre E majuscule suivie d'une série de chiffres ou bien par le nom même de l’additif. Consulter la liste des additifs autorisés et leur référence (PDF, 8 p. - 60 kB) Risques pour la santé ?

ALIMENTATION_GOUV_FR 01/10/12 Aspartame Qu’est-ce que l’aspartame ? L’aspartame est un additif (E 951) couramment utilisé dans les denrées alimentaires, à rôle d’édulcorant intense : il est en effet utilisé dans les produits light du fait de son pouvoir sucrant 200 fois plus important que celui du saccharose. Quelle est la réglementation ? Les additifs font l’objet d’une règlementation spécifique [1] au niveau européen. Ils ne peuvent être utilisés par l’industrie agroalimentaire qu’après l’obtention d’une autorisation de mise sur le marché nationale ou européenne. Des conditions d’emploi précises : il peut s’agir de teneurs maximales établies par catégories de denrées alimentaires permettant le respect global de la dose journalière admissible pour le consommateur , de critètes de pureté, de mentions spécifiques d’étiquetage ou de traçabilité, etc. Quel est le processus d’autorisation des additifs ? L’aspartame est autorisé dans de nombreux produits Quelle est l’exposition du consommateur ? Un additif controversé

FAQ sur l'aspartame Rechercher dans le site Autorité européenne de sécurité des aliments Engagés dans la sécurité des aliments en Europe Centre de presse FAQ sur l'aspartame Informations générales sur l’aspartame: 1. L’aspartame est un édulcorant puissant et faible en calories dont le pouvoir sucrant est environ 200 fois supérieur à celui du sucre. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. Questions sur l’avis de l’EFSA de 2013: 17. 18. 19. 20. 21. 22. 23. 24. 25. 26. 27. 28. 29. 30. Dernière mise à jour: 10 décembre 2013 Voir aussi Aspartame L’EFSA est une agence de l’Union européenne

LA DEPECHE 09/11/14 La stevia : le nouvel eldorado de l'agriculture tarnaise Salvagnac. Village perché sur des coteaux superbes, à quelques encablures de Rabastens, Lisle et Gaillac. On y aime la chasse, la pêche, le rugby. On y produit du blé de qualité. «Nous sommes toujours dans une période d'études et d'analyses sur trois exploitations, (N.D.L.R, deux à Salvagnac et une à Cambounet-sur-Sor, pour 3000 m2 de surface).» «C'est une aventure palpitante et innovante, à laquelle je crois vraiment» conçoit le gérant de l'Épi salvagnacois, Remy Andrieu. Revenons sur cette terre qui accueille le possible eldorado de l'agriculture tarnaise. À Salvagnac, on a sauté sur l'occasion pour lancer les recherches, et comprendre son adaptation aux conditions météo du département. «C'est une plante assez rustique, solide, de la famille des tournesols. «Tout d'abord, on l'a met sous serre durant deux mois. «On coupe la plante avant floraison.

Consensus Scientifique sur l'Aspartame Contexte - L'aspartame est un édulcorant non-calorique utilisé dans certaines boissons et denrées alimentaires light. De nombreuses études ont évalué l'innocuité de l'aspartame. Pourtant, certaines allégations concernant d'éventuels risques ont lancé le débat. Cet édulcorant artificiel constitue-t-il un risque pour la santé? Ce Dossier est un résumé fidèle du rapport scientifique de consensus produit en 2002 par le Comité scientifique de l'alimentation humaine de la Commission européenne (SCF) : "Update on the Safety of Aspartame" Plus... Source :SCF (2002)Résumé & Détails:GreenFacts 1. 1.1 L'aspartame est un édulcorant non-calorique. 1.2 L'aspartame est une poudre blanche, sans odeur, dont le pouvoir sucrant est environs 200 fois supérieur à celui du sucre. 1.3 L'aspartame et ses produits de dégradation ont suscité certaines préoccupations. 2. La consommation d'aspartame en Europe fluctue entre 2,8 et 10,1 mg/kg de poids corporel par jour. 3. 4. 5. Plus…

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