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Augmenter notre intelligence émotionnelle

Augmenter notre intelligence émotionnelle
Par Hubert Guillaud le 15/09/11 | 6 commentaires | 5,626 lectures | Impression Comprendre notre intelligence émotionnelle, c’est ce à quoi s’attache Rosalind Picard directrice du Groupe de recherche sur l’informatique affective au Massachusetts Institute of Technology (MIT) et cofondatrice d’Affectiva, une start-up spécialisée dans les technologies de mesure de l’émotion. Et ce n’est pas si simple, comme en a rendu compte Sally Adee pour le NewScientist… Lors de son interview avec Rosalind Picard, la journaliste du New Scientist a été invitée à chausser un prototype de paire de lunettes mise au point par Affectiva. Cette paire de lunettes a pour fonction d’aider celui qui la porte à décoder les émotions de la personne avec qui il discute (voir le schéma du New Scientist). Image : la technologie d’Affectiva. “Les yeux de Rosalind Picard étaient grands ouverts. Les détecteurs d’émotions peuvent-ils nous aider à mieux nous comprendre mutuellement ? Image : Sociometrics Solutions. Related:  Mesurer la productivité des employés

Des œuvres d'art en haute résolution à télécharger gratuitement et exploitables à des fins pédagogiques lundi 21 juillet 2014. Par Annick Ghislaine OUATTARA Sur le site du Metropolitan Museum of Art de New York, il est désormais possible de télécharger en toute légalité environ 400.000 œuvres, pourvu que leur exploitation soit privée voire pédagogique. Ces œuvres, tombées dans le domaine public, sont mises en libre accès dans la rubrique « The collection Online ». Elles sont reconnaissables grâce à l’icône OASC du programme Open Access for Scholarly Content dont le but essentiel est de répertorier le maximum de productions artistiques numérisées et de les vulgariser en vue d’un usage académique. La recherche des images peut être effectuée via le moteur de recherche interne du site ou à travers les options de filtrage qu’il propose à savoir le nom de l’artiste, le type de média, la localisation géographique, la date et la section. Si l’usage commercial de ces œuvres est totalement prohibé, l’honnêteté intellectuelle impose d’en citer l’auteur et la sources. Sources : Pour aller plus loin

Lifelogging : badges sociométriques Par Hubert Guillaud le 30/01/08 | 4 commentaires | 7,682 lectures | Impression Le groupe des Dynamiques humaines du MIT, dirigé par le professeur Alex Pentland, a mis au point des badges sociométriques qui mettent à nu nos interactions sociales. Les badges se reconnaissent les uns les autres, enregistrent nos mouvements et nos paroles. Les badges servent à révéler les “organisations sensibles”, c’est-à-dire comprendre comment la technologie en mesurant les interactions humaines peut servir à mieux comprendre et réinventer le management dans les organisations, explique Daniel Olguin, l’un des chercheurs attaché au projet. Via le New Scientist.

Des réseaux apprenants permettent de combiner leadership d’influence et hiérarchique Pour entreprendre des changements complexes, les réseaux apprenants constitueraient un moyen privilégié afin de favoriser l’engagement des salariés et de donner au manager une nouvelle posture basée sur l’influence. Pour faire des managers les acteurs du changement en partant de la réalité opérationnelle, susciter l’engagement des équipes et créer une dynamique d’adaptation permanente primordiale dans un monde où l’avantage concurrentiel ne saurait être permanent, la mise en œuvre des principes de l’intelligence collective est dorénavant préconisée. Les réseaux apprenants dont le but est de regrouper un grand nombre d’acteurs opérationnels dans la stratégie, l’innovation et les sauts de performance afin de confronter leurs visions afin de faire face à un changement, constituent la démarche à entreprendre et marquent le besoin d’une rupture culturelle au sein des organisations professionnelles, de coopération. 3% du collectif et une nouvelle posture dirigeante en KPI du succès

Tracking Sensors Invade the Workplace 8 Subconscious Mistakes Our Brains Make Every Day--And How To Avoid Them Editor's Note: This is one of the most-read leadership articles of 2013. Click here to see the full list. Get ready to have your mind blown. I was seriously shocked at some of these mistakes in thinking that I subconsciously make all the time. Especially since we strive for self-improvement at Buffer, if we look at our values, being aware of the mistakes we naturally have in our thinking can make a big difference in avoiding them. Regardless, I think it’s fascinating to learn more about how we think and make decisions every day, so let’s take a look at some of these habits of thinking that we didn’t know we had. 1. We tend to like people who think like us. This is called confirmation bias. It’s similar to how improving our body language can also actually change who we are as people. Confirmation bias is a more active form of the same experience. Not only do we do this with the information we take in, but we approach our memories this way, as well. 2. 3. or 4. Well, no. 5. 6. 7. 8.

workrights Socio-constructivisme Qualité: à finaliserDifficulté: intermédiaire Amélioré par Fatou-Maty Diouf Tout comme chez Piaget et le constructivisme, le socio-constructivisme défend que l'individu construit ses connaissances par le biais de l'expérimentation et de la découverte. Néanmoins, cette approche met d'avantage l'emphase sur l'importance de l'environnement social et culturel dans l'apprentissage. Nous pouvons grossièrement distinguer deux approches du socio-constructivisme dans la littérature. Cette carte conceptuelle de Luca Guiachino donne une vue d'ensemble des approches et manières d'apprentissage du Socio-constructivisme: la zone proximale de développement (ZPD), la metacognition, le conflit socio-cognitif, la personne-plus et les situations d'apprentissage. Ce concept central dans les travaux de Vygotski exprime la différence entre ce que l'enfant apprendra s'il est seul, et ce qu'il peut potentiellement apprendre si on lui fournit une aide. 2.1 ZPD et pédagogie Vidéo Vimeo en anglais. Hickey, D.T.

What if Your Boss Tracked Your Sleep, Diet, and Exercise? | Wired Enterprise Photo: Jim Merithew/Wired Inside most companies, the typical health and wellness program includes regular blood pressure checks, a list of fresh foods for the office fridge, and some sort of exercise guru who shows up every so often to tell people they should work out more. If you’re lucky, you might even get some coupons designed to encourage healthier eating — and cut company insurance costs. But at Citizen — a Portland, Oregon company that designs mobile technology — things are a little different. This system is called C3PO, short for “Citizen Evolutionary Process Organism.” “We didn’t think we’d stick with a normal corporate health and wellness program,” says Quinn Simpson, who helped develop the system. Kickstarted by Wired’s Gary Wolf and Kevin Kelly, the quantified self movement aims to glean more insight into our general well-being through statistics. The trouble is that it’s kinda creepy. “Sirens are going off in my head. Today, Citizen’s health program is voluntary.

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