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ACTA - La Quadrature du Net

ACTA - La Quadrature du Net

Non, les blogs ne sont pas morts, bien au contraire ! Ces derniers temps je n’entends parler que de Facebook, Twitter et Foursquare. Ces plateformes sociales sont bien évidemment très actives, mais j’ai comme l’impression qu’elles sont largement sur-représentées par rapport aux autres médias sociaux et aux blogs en particulier. Aussi je souhaiterais mettre en lumière deux choses avec cet article : La blogosphère ne s’essouffle pas, elle se transforme ;Les blogs sont la matière première des conversations qui alimentent les autres médias sociaux et notamment ceux qui favorisent les conversations rapides (Twitter et Facebook). Pour étayer mes propos, je profite de plusieurs grosses études publiées récemment. La blogosphère ne s’essouffle pas, elle se transforme La firme eMarketer a ouvert le bal le mois dernier avec un rapport sur les usages des blogs aux US : Blogging is Alive and Well, Says Report. Ces chiffres ne sont pas des statistiques 100% mais des prévisions. Les blogs sont la matière première des conversations

SOPA, PIPA : qu'est-ce que c'est ? Où en est-on? - Vu sur le web - Nouvelobs.com Le Stop Online Piracy Act (SOPA) Introduit à la Chambre des représentants au mois d’octobre sous pression de l’industrie du cinéma et de la musique américaine, le projet de loi Stop Online Piracy Act entend lutter contre la violation des droits par des mesures drastiques. L’une des principales cibles de ce projet de loi sont les sites étrangers, qualifiés de "sites voyous", tels que The Pirate Bay. Pour ce faire, le projet SOPA donne la possibilité au procureur d’imposer aux entreprises américaines de cesser toute activité avec un site accusé de violer les droits d’auteur. Dès son dépôt, ce texte a suscité un tollé parmi les internautes, mais également parmi les grandes entreprises du web américain. A la suite de la journée de mobilisation sans précédent du mercredi 18 janvier, plusieurs soutien au texte on annoncé leur retrait, rendant encore plus improbable l'obtention d'un consensus. Le Protect IP Act (PIPA)

Internet 3.0 - une analyse économique et sociale Internet repose sur un principe de partage et de diffusion de l’information, c’est cet élan qui a permis d’en faire ce qu’il est devenu aujourd’hui. Dans sa conception technologique initiale, il s’agissait d’utiliser le potentiel informatif et informatique de chaque élément qui composait le réseau. Le principe de fonctionnement et sa capacité à grandir s’appuyait donc sur la collaboration. Plus concrètement, pendant les années 80, votre site web et vos mails étaient hébergés sur votre ordinateur. La démocratisation du net est passée par la simplification de cette mise à disposition de l’information. A cet instant de l’histoire, deux orientations opposées se sont distinguées : - Une périphérie de réseau active et hébergeuse de contenus dans laquelle l’interconnexion fonctionne de poste à poste (Communément appelé Peer to Peer), - Une centralisation des données sur des serveurs vers lesquels l’information est déportée et depuis laquelle elle est consultée (Architecture client-serveur).

SOPA, PIPA, et la crainte d'un filtrage du Web à grande échelle 6 / 7 Mais le mouvement ne s'arrête pas aux militants de la liberté d'expression : plusieurs très grandes entreprises, dont Amazon et Google, participent au mouvement de protestation. Si leurs sites restent accessibles, ces entreprises ont publié sur leur page d'accueil des liens vers des pétitions ou des textes expliquant leur opposition à la loi. Crédits : Le Monde.fr facebook twitter google + linkedin pinterest 7 / 7 Ces sociétés jugent que le projet de loi les forcerait à devenir censeurs en faisant reposer sur eux la responsabilité légale de sites. Wordpress.org, l'une des principales plates-formes de blogs, participe également à la journée de protestation. Crédits : Le Monde.fr facebook twitter google + linkedin pinterest 1 / 7 La version anglophone de Wikipedia sera fermée pendant vingt-quatre heures, mercredi 18 janvier. Lire le diaporama Mettre en pause Rejouer Accédez au portfolio Que prévoient ces textes ? Quelles conséquences concrètes ? Qui s'oppose au projet ?

HADOPI : la génése d’un failware Hier, les Labs de l’HADOPI rendaient public un appel à expérimentations concernant les mal nommés « moyens de sécurisation ». Je souhaitais donner un écho un peu moins technique, plus vulgarisateur, à ce billet publié sur mon blog. L’exercice n’est pas spécialement simple car passé le ton cynique et dérisoire que m’inspire le simple terme « moyens de sécurisation » dans ce contexte précis, il me semble important que tout le monde prenne bien conscience de la supercherie que revêt l’attribution à l’HADOPI de cette disposition du texte de loi. Le mauvais timing A l’origine, il faut bien comprendre que l’HADOPI ne devait entrer dans sa phase répressive qu’une fois l’offre légale satisfaisante, et qu’une fois des moyens de sécurisation d’accès Internet mis à disposition des Internautes. Deux infractions pour le prix d’une De l’incongruité spatiotemporelle En pratique, les ayants droit se fichent bien de ces moyens de sécurisation. Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Affaire MegaUpload, une chance pour la cyberdémocratie ? 01net. le 23/01/12 à 17h50 Depuis l’annonce de la fermeture par la justice américaine de MegaUpload, les Anonymous font couler de l’encre et parler la poudre. Ce groupe d’hacktivistes multiplie les attaques en déni de service et les opérations un peu plus élaborées (« défacement » ou récupération de données). Le DDoS comme forme d’expression citoyenne Et dès lors, on ne peut que constater le chemin parcouru entre le hack du début des années 90, réservé à une élite, où quelques grands noms ou « clubs » officiaient, et qui s’accompagnaient (déjà) souvent d’un parfum de justice citoyenne, et cet « hacktivisme de masse ». Le DDoS serait-il donc une forme de sit-in, où les cybercitoyens se manifestent, bloquent l’accès à un lieu virtuel, avant de retourner à leur vie ? «Mort de rire à ceux qui disent que nous nous préparerions à attaquer Twitter, Facebook et YouTube... La tentation de l'anonymat Le pouvoir aux cybercitoyens A lire aussi : Megaupload est mort, la World War Web commence

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