
- PhiloLog Empathie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'empathie (du grec ancien ἐν, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qui est éprouvé) est une notion désignant la « compréhension » des sentiments et des émotions d'un autre individu, voire, dans un sens plus général, de ses états non-émotionnels, comme ses croyances (il est alors plus spécifiquement question d'« empathie cognitive »). En langage courant, ce phénomène est souvent rendu par l'expression « se mettre à la place de » l'autre. Cette compréhension se produit par un décentrement de la personne (ou de l'animal) et peut mener à des actions liées à la survie du sujet visé par l'empathie, indépendamment, et parfois même au détriment des intérêts du sujet ressentant l'empathie. Théories et théoriciens[modifier | modifier le code] Le terme a ensuite été repris par Karl Jaspers puis par Sigmund Freud en 1905 dans Der Witz und seine Beziehung zum Unbewussten[4],[5]. En 1909, le terme anglophone a été calé par Edward B.
Axiologie 4.0 : un livre de Philosophie des Valeurs Journal des anthropologues - Association française des anthropologues descartes - Descartes, Discours de la Méthode Par Olaf Le Discours de la Méthode Le Discours de la Méthode est un tout petit livre, qui se veut plus une mise en bouche qu'autre chose. A - Douter Il y a une éthique sympathique chez Descartes : Il faut chercher par soi-même. Mais pourquoi faudrait-il chercher d'ailleurs, alors que l'on m'enseigne des vérités, des théories, des manières de voir le monde ? Ainsi, Descartes doute, doute, doute... B - Le Cogito Mais à force de douter... on doute de tout, sauf d'une chose, que l'on doute. Le Cogito est une évidence. Mais Descartes lui répond malicieusement : « Mon pauvre Gassendi tu as complètement tort (ou tu es complétement con). Bref, je suis une chose pensante, ça c'est sûr. D'ailleurs, j'ai 3 types d'idées (à entendre au sens de représentations) : - Les idées parfaites, qui naissent avec moi, de source divine.- Les idées sensorielles, qui viennent du monde.- Les idées créées par moi, comme Babar, ou les chimères dit Descartes... des choses qui n'existent pas mais auxquelles je pense.
Portail:Logique Une page de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ce portail a pour but de présenter la logique qui est un des domaines les plus importants de la recherche et de la connaissance. Son objectif est de mettre en avant les différents aspects de cette discipline dans une perspective pluridisciplinaire. Ce portail s'adresse donc aux mathématiciens, aux philosophes, aux passionnés d'intelligence artificielle et à tous ceux qui veulent approfondir leurs connaissances d'une discipline en plein bouleversement - ou bien les partager. Si vous voulez vous-même participer aux articles concernant la logique, il existe une page Projet Logique qui permet aux différents contributeurs de coordonner leurs efforts. Précieux héritage - Essais Cette section du site accueille les références vers l'ensemble des articles disponibles sur JRRVF. L'Œuvre de Tolkien est si vaste que construire des index, établir des schémas et des notes synthétiques ou rédiger des articles, rend de grands services à ceux qui considèrent Tolkien comme l'un de leur sujet d'étude favori. Qu'ils soient consacrés à un roman particulier de Tolkien ou qu'ils dissertent de l'œuvre dans son ensemble, ces articles apportent un éclairage souvent original, toujours précis, sur un sujet où nous pouvons bien souvent apprendre quantité de choses. Cette table des matières vous présente l'ensemble des textes, articles et autres essais disponibles sur JRRVF. Le classement qui vous est proposé est basé sur les titres des différents ouvrages de JRRT ou un classement « libre » dit de « portée générale ». Ce découpage est toutefois tout à fait arbitraire et n'est pas parfait pour qui recherche un texte sur un sujet/thème particulier. - Le Seigneur des Anneaux - Corrigenda
Philosophies en diagonale Calenda G. E. M. Anscombe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gertrude Elizabeth Margaret Anscombe ( - ) philosophe anglaise et théologienne, élève de Wittgenstein. Elle apporta d'importantes contributions en éthique, en philosophie de l'esprit, en philosophie de l'action, logique, sémiotique, et philosophie du langage. Biographie[modifier | modifier le code] Après la mort de Wittgenstein en 1951, elle devint l'un des trois exécuteurs de son testament avec Rush Rhees et von Wright. Elle s'opposa, en 1956, à la remise par l'Université d'Oxford d'un degré honoraire au président Harry Truman, l'accusant d'avoir tué des innocents lors du bombardement d'Hiroshima et de Nagasaki, acte qui, selon elle, ne peut se justifier quelles qu'en soient les circonstances[1]. En 1970, elle fut nommée professeur de philosophie à Cambridge et le resta jusqu'en 1986[1]. « La philosophie morale moderne » (1958): une critique du légalisme en morale ? Références[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code]