
Qui êtes-vous vraiment sur internet? Big Brother veut savoir... | Alain McKenna Qui êtes-vous, vraiment, sur internet? Avez-vous le même nom? Regardez-vous les mêmes émissions de télé? Parlez-vous aux mêmes personnes? Non? Au Canada, le projet de loi omnibus visant à redéfinir la criminalité inclut quelques mesures qui faciliteront l'interception des communications internet que font les citoyens ordinaires. En même temps, des pressions faites sur le Canada par les studios cinématographiques portent leurs fruits: les fournisseurs de services internet devront leur fournir le nom de clients utilisant certaines adresses internet précises. Pourtant, les experts en informatique vous le diront: rien ne garantit que c'est ce client qui a réellement téléchargé le fichier en cause. Aux États-Unis, ça a failli aller beaucoup plus loin: une loi portant sur l'utilisation abusive des ordinateurs actuellement étudiée par le Sénat proposait de rendre illégale l'utilisation d'un prête-nom sur des sites comme Facebook, MySpace et ainsi de suite. Visa le noir, tua le blanc
Comment les jeunes expriment leur identité numérique Elle s’appelle Nayra VACAFLOR Docteur qualifiée et ATER en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Bordeaux III, au sein du laboratoire de recherche MICA elle vient d’être remarquée au Colloque Scientifique de l’Université d’été Ludovia 2011. Remarquée par le sujet de son intervention : « l’expression identitaire « mobile » des jeunes : vers une autre narration de soi ». Dans une étude faite en 2007 parmi une population jeune ( 18-28 ans ) et multiethnique de la CUB et partagée avec le chercheur Mahdi AMRI, Nayra VACAFLOR s’interroge sur les représentations narratives et expressives du téléphone mobile chez les jeunes ; comment ces jeunes expriment leur identité à travers les productions numériques ? Sa méthode ? Remarquée également par l’originalité de la forme de sa communication. « Univers-Cités » a été primépar le Festival de films de Chercheurs de Nancy On attend avec intérêt son intervention ..à Ludovia 2012. Mais profitons encore de celle de cette année.
Qu’est-ce que l’identité numérique ? Je ne suis pas le premier à tenter de vulgariser le concept d’identité numérique, Leafar (Raphaël pour les intimes) a ainsi déjà proposé une représentation de l’identité numérique (voir son billet : U.lik unleash Identity 0.2), j’avais également déjà abordé la question dans un précédent billet. Je souhaite avec cet article compléter cette vision et y apporter ma touche personnelle. Les utilisateurs au coeur du web 2.0 Avec la prolifération des blogs et wikis, la multiplication des réseaux sociaux et l’explosion du trafic sur les plateformes d’échanges, les contenus générés par les utilisateurs prennent une place toujours plus importante dans notre consommation quotidienne de l’internet. Tous ces contenus laissent des traces sur les sites qui les hébergent et dans les index des moteurs de recherche, ils sont également systématiquement rattachés à un auteur. De la volatilité de l’identité numérique Les différentes facettes de l’identité numérique
"Droit à l'oubli" sur Internet : une charte signée sans Google ni Facebook Avec cette charte, les représentants de sites collaboratifs et de moteurs de recherche s'engagent à mettre en place de nouveaux dispositifs afin de garantir la protection des données privées des internautes. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laurent Checola Une douzaine de signataires, réunis par Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, ont adopté, mercredi 13 octobre à Paris, une charte (.PDF) consacrée au droit à l'oubli numérique. "Il ne faut pas diaboliser Internet, il y a de nombreux contenus mis en ligne que nous voulons garder, mais dans certains cas, nous aimerions pouvoir les effacer", souligne la secrétaire d'Etat, qui avait lancé cette initiative en novembre 2009. Avec cette charte, les représentants de sites collaboratifs et de moteurs de recherche s'engagent à mettre en place de nouveaux dispositifs afin de garantir la protection des données privées des internautes.
Fanny Georges, communication médiée par ordinateur: processus de production et de diffusion A Simpler Approach to Online Identity Many people struggle to remember scores of passwords for different websites. They often have to reset an account or dig through years of e-mail to find stored log-in information. A common trick is to use the same password for lots of accounts, but this can be a security risk, potentially allowing many accounts to be hijacked at once. Even as identity becomes increasingly important online, it is becoming more fragmented, with users signing up for ever more websites and services. Account Chooser, a new service launched by the OpenID Foundation, an organization that includes the major websites Google, Facebook, Microsoft, and Yahoo, is the latest effort to solve this problem. Instead of having to create yet another account, Account Chooser lets users choose one account—their Gmail or Facebook log-in, for example—and then use it to log in to many other sites. Account Chooser is far from the first effort to create a single account that can be used on lots of websites.
L'opération d'espionnage des Etats-Unis pour manipuler les réseaux sociaux sur Internet (The Guardian) par Nick Fielding, Ian Cobain L’armée américaine est en train de développer un logiciel qui permettra de manipuler discrètement les médias sociaux par la création de faux profils afin d’influencer les conversations sur Internet et diffuser de la propagande pro-américaine. Une société californienne s’est vu attribuer un contrat par le Commandement Central (CentCom) des Etats-Unis, qui supervise les opérations militaires au Moyen Orient et en Asie Centrale, pour le développement d’un service décrit comme « un service de gestion de profils en ligne » qui permettra à un employé de l’armée de contrôler jusqu’à 10 identités différentes situées partout dans le monde. Selon des experts de l’Internet, le projet a été comparé aux tentatives de la Chine de contrôler et limiter la liberté d’expression sur Internet. Centcom a affirmé que n’étaient pas concernés les sites basés aux Etats-Unis, de langue anglaise ou toute autre langue, et a spécifiquement affirmé que les réseaux Facebook et Twitter n’étaient pas visés.
Genevieve Bell : secrets, mensonges et déceptions Par Hubert Guillaud le 20/02/08 | 6 commentaires | 9,840 lectures | Impression A l’occasion de la conférence Lift08 (vidéo), l’ethnologue australienne Genevieve Bell, chercheuse chez Intel, a fait une très intéressante communication sur nos pratiques du mensonge et du secret en ligne. Tous menteurs Sa recherche est partie d’une expérience personnelle : elle s’est surprise un jour à donner une fausse date de naissance sur un site. “Une fois en ligne, la vérité se désintègre : on ment sur ce que l’on est, où l’on est, ce que l’on fait, son âge et son poids, son statut marital, son niveau social et ses aspirations”. Les fondements du mensonge et du secret A l’inverse, la culture du secret, comme le suggèrent nos cultures ancestrales, est aussi un moyen de conserver l’ordre établi, la cohésion sociale. La question est de savoir si les nouvelles technologies facilitent les moyens que nous avons de mentir.
The Filter Bubble Why a hyper-personalized Web is bad for you (Q&A) | Geek Gestalt We all like having things tailored to our specific needs and interests. But Eli Pariser thinks we should beware of the substantial risks inherent in the increasing personalization of the Internet. Better known (so far) as the executive director of the progressive political action committee MoveOn.org, Eli Pariser is making noise these days as the author of "The Filter Bubble: What the Internet is Hiding from You." His new book, which was released yesterday, argues that the latest tools being implemented by the likes of Google and Facebook for making our Internet experiences as individual as possible are taking us down some very unsavory paths. First, of course, Pariser explains the dynamic we all face online today: that no two people's Web searches, even on the same topics, return the same results. That's because search engines and other sites are basing what they send back on our previous searches, the sites we visit, ads we click on, preferences we indicate, and much more. How so?