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Viol de masse des Françaises en 1945 - 1/2

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Secourir les femmes victimes de viol au Congo Rose a 9 ans. Elle a été violée alors que sa mère était à l’église. Assise sur son lit, dans un refuge de Goma, elle raconte, la voix brisée par les larmes, comment les soldats ont débarqué dans sa maison, avant de lui sauter dessus et de lui écarter les jambes avec une telle brutalité qu’une de ses hanches est disloquée. Un crime contre l’humanité dans une quasi indifférence générale Cette guerre, l’une des plus meurtrières au monde, a déjà entraîné la mort de 5,4 millions de personnes et jeté 2 millions de déplacés sur les routes. « On a du mal à imaginer l’ampleur de ce massacre, dit Jean-Marie Fardeau, directeur France de Human Rights Watch (1). Sur le Net, un film choc au service d’une cause humanitaire C’est justement pour réveiller l’opinion publique que, le 1er février prochain, le film « Unwatchable » (2) sera diffusé gratuitement sur le Web (YouTube, Dailymotion, réseaux sociaux…). Elisabeth fut une femme jolie et joyeuse. Abandonnées par leurs maris après avoir été violées

Women Under Siege WMC’s Women Under Siege is a journalism project that investigates how rape and other forms of sexualized violence are used as tools in genocide and conflict throughout the 20th century and into the 21st. Originated by Gloria Steinem, it builds on the lessons revealed in the anthology Sexual Violence Against Jewish Women During the Holocaust by Sonja Hedgepeth and Rochelle Saidel, and also in At the Dark End of the Street: Black Women, Rape and Resistance—a New History of the Civil Rights Movement from Rosa Parks to the Rise of Black Power by Danielle McGuire. In the belief that understanding what happened then might have helped us prevent or prepare for the mass sexual assaults of other conflicts, from Bosnia to the Democratic Republic of the Congo, this Women’s Media Center project is exploring this linkage to heighten public consciousness of causes and preventions. Please click over to WomenUnderSiegeSyria.crowdmap.com for our live, crowdsourced map of rape in Syria.

Quelques réflexions sur le viol de guerre, crime contre l’humanité Ceci est un ensemble de réflexions dont je ne dirais pas qu’elles sont toutes incontestables ou vraiment abouties, mais auxquelles il me semble important de réfléchir, ensemble. En 2008, l’Organisation des nations unies a reconnu le viol de guerre comme crime contre l’humanité. Aujourd’hui, quand on pense aux viols de guerre, on pense en premier lieu à la République démocratique du Congo, RDC, où la situation est dramatique. On pense, parfois aussi, aux viols de femmes allemandes par "le libérateur soviétique", l’homme au couteau entre les dents. On pense enfin aux Japonais, qui ont violé des milliers de femmes coréennes qu’ils appelaient femmes du réconfort. On parle moins des viols commis par les soldats français sur les terrains de guerre, et encore moins des viols commis par les GI, les soldats américains de la seconde guerre mondiale. On ne parle pas non plus des viols organisés par les nazis dans les camps de concentration, "de peur que cela ne minimise l’horreur des camps" ?

Dr Mukwege: L'homme qui répare les femmes La première fois qu'il a vu dans son cabinet une femme violée, c'était en 1999. Le Dr Mukwege travaillait dans une région montagneuse perdue de l'est de la République démocratique du Congo. Il y était le seul gynécologue. Il dormait très peu, travaillant presque jour et nuit. En 14 ans de pratique dans la région, le Dr Mukwege n'avait jamais rien vu de tel. Le mois suivant, à l'hôpital de Panzi, à Bukavu, dans le Sud-Kivu, le médecin a observé 45 cas semblables. Il y eut un cas. Près de 15 ans plus tard, le Dr Mukwege estime à 500 000 le nombre total de femmes et de filles violées en RDC. J'ai eu la chance de rencontrer le Dr Mukwege à l'occasion du premier Forum mondial des femmes francophones, à Paris, le 20 mars. Son travail admirable lui a déjà valu de nombreux prix internationaux, dont le Prix des droits de l'homme des Nations unies. Certains voudraient le faire taire, voyant sans doute en lui un témoin gênant. Pendant 14 ans, il a travaillé en ce sens. Il répare les femmes, oui.

Mary Louise Roberts : "Le sexe a été une manière d'assurer la domination américaine" L'historienne Mary Louise Roberts a enquêté sur la vague de viols et de prostitution qui a suivi la Libération de la France par l'armée américaine. Le Monde | 18.07.2013 à 16h30 • Mis à jour le 22.07.2013 à 06h48 | Propos recueillis par Corine Lesnes Mary Louise Roberts enseigne a l'université du Wisconsin, à Madison. Elle est spécialiste d'histoire de France et s'intéresse particulièrement à l'histoire des femmes. Son dernier livre, What Soldiers Do. Vous avez commencé ce livre juste après les tensions entre la France et les Etats-Unis sur l'intervention en Irak, en 2003. Je voulais voir comment une telle friction avait pu se produire entre ces deux alliés. Vous montrez d'abord le contexte chargé dans lequel les soldats américains sont envoyés en Normandie. Il suffit de consulter Stars and Stripes, le quotidien de l'armée. Dans le vocabulaire, Paris est une femme, elle est "belle", elle est "seule depuis quatre ans", nous allons lui "tenir compagnie"... Vous y voyez une leçon politique ?

Les femmes du Congo face aux séquelles des viols La situation dramatique des rescapées de la guerre et de la violence sexuelle. « S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé » , dit Kasoke Kabunga. Comme des milliers d’autres femmes dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC), Kasoke et sa fille ont été violées par des miliciens armés. Sa fille est morte, Kasoke a survécu mais a contracté le VIH/sida. Leur tragédie met un visage féminin sur les 10 ans de guerre en RDC, qui ont fait plus de 3 millions de morts et déplacé 3,5 millions de personnes. Par Mary Kimani « S’il y avait eu la paix, cela ne nous serait pas arrivé » , dit Kasoke Kabunga. Aujourd’hui, une poignée de Congolaises courageuses essaie d’aider Kasoke et d’autres femmes rescapées à trouver des solutions aux multiples problèmes auxquels elles font face. Rachel Kembe, médecin, fait partie de ces Congolaises qui leur viennent en aide. “Le viol, ajoute-t-elle, est utilisé dans cette guerre comme une arme.” "Nos ressources ne sont pas suffisantes"

Observatoire international des violences sexuelles dans les conflits armés Stop au viol comme arme de guerre : Pour un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo Mesdames, Messieurs, Qui n'a pas entendu parler du traitement inhumain que subissent les femmes dans les zones de combats en République démocratique du Congo, où les femmes sont prises comme champ de bataille et le viol une véritable arme de guerre ? On entend par-ci, par-là, des personnalités, des experts et des observateurs stigmatiser ces violences faites aux femmes de la RDC sans qu’aucune mesure concrète et efficace ne soit prise. Je sais pourtant, pour avoir exercé en qualité d’avocat près le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) pendant sept années, avec quelle rigueur les juges ont réprimé ces crimes de viols comme arme de guerre commis pendant le génocide du Rwanda et en ex-Yougoslavie. Paradoxalement, pour ce qui est de la République démocratique du Congo, des manifestations pacifiques et citoyennes se sont déroulées partout dans le monde pour stigmatiser, sans succès, l'impunité. Merci pour toutes les femmes victimes. Hamuli Rety

Raped women used as pawns in Congo war Rape victims speak for end to violence The U.N. says more than 15,000 women were raped in the eastern Congo last year It accuses militias and Congolese military Women tell CNN how they were "taken into the forest" -- a euphemism for sexually assaulted Doctor says: Rape is not only a weapon but it's kind of a strategy of war Katana, Democratic Republic of Congo (CNN) -- Quiet, remote and beautiful villages have become the scene for unspeakable horror as women are raped as a weapon in war. Violence in the democratic Republic of Congo is brutal and that includes armed gangs raping and killing. A United Nations report said that in the last year more than 15,000 women were raped in the east of the Congo, but even the U.N. admits that is a conservative estimate. Katana village is 30 minutes from Bukavu, the regional capital of South Kivu, just off the main road leading out of town. Both militias and Congolese troops move through this area. Video: Women march against rape in DRC Dr.

Conseil de sécurité de l'ONU : Il faut faire cesser les violations des droits humains en RD Congo (New York, le 3 octobre 2013) – Les représentants des États membres du Conseil de sécurité des Nations Unies devraient profiter de leur prochaine visite dans la région des Grands Lacs d'Afrique centrale pour contribuer à faire cesser les violations des droits humains en République démocratique du Congo (RD Congo) et à mettre fin à l'impunité pour les crimes les plus graves qui y ont été commis, a déclaré Human Rights Watch dans une lettre adressée à ces États membres le 2 octobre 2013. Une délégation des États membres du Conseil de sécurité devait quitter New York le 3 octobre pour une visite de 6 jours en RD Congo, au Rwanda, en Ouganda et en Éthiopie. Le Conseil de sécurité devrait adopter une résolution exigeant que le Rwanda cesse tout soutien au M23, un groupe armé responsable de multiples atrocités dans l'est de la RD Congo, et imposant des sanctions aux dirigeants rwandais de haut rang qui ont orchestré ce soutien, a affirmé Human Rights Watch.

En Pologne, une sculpture d'un soldat soviétique violant une femme provoque la colère de Moscou INTERNATIONAL - Un jeune artiste polonais a installé illégalement à Gdansk une sculpture représentant un soldat soviétique violant une femme enceinte, provoquant une vive réaction de Moscou. L'ambassadeur de Russie à Varsovie s'est déclaré "profondément choqué", dans un communiqué visible mercredi sur le site Internet de l'ambassade. La sculpture grandeur nature avait été installée sans autorisation dans la nuit de samedi à dimanche près d'un monument de l'époque communiste dédié à l'Armée rouge qui avait chassé les Allemands de Gdansk en 1945. La police l'a enlevée au bout de quelques heures. "Je suis profondément choqué par cette incartade de l'étudiant des Beaux-Arts de Gdansk qui a insulté avec son pseudo-art la mémoire de plus de 600.000 soldats soviétiques, morts pour la liberté et l'indépendance de la Pologne", a écrit Alexandre Alekseev, ambassadeur de Russie à Varsovie. Un sujet tabou en Russie A Gdansk, la situation se complique encore davantage.

Du viol colonial Le viol des Africaines et des Afro-descendantes par des Européens était un phénomène si répandu depuis la « découverte de l’Afrique » qu’un peintre flamand, Christiaen van Couwenbergh (1604-1667), en fit un tableau qui se trouve conservé en France au musée de Strasbourg. Dans cette peinture intitulée « Le rapt de la négresse » ou « le viol de la négresse », qui constitue un document exceptionnel, deux jeunes Européens, nus, s’apprêtent à violer une Africaine. L’un deux la montre du doigt en se moquant de ses lamentations, tandis qu’un troisième homme qui, lui, est resté habillé, semble exprimer la réprobation que partage manifestement le peintre qui a voulu dénoncer crûment ce qui devait se pratiquer couramment en Afrique, dans les colonies et en Europe. Le viol – comme c’est le cas ici – était généralement collectif, ce qui permettait d’éviter de se poser les questions de paternité qui pouvaient s’ensuivre. C’était aussi une manière d’accroître le « cheptel » humain d’une plantation.

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