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Organisation armée secrète

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. 14 décembre 2012 à Djdiouia, ex Saint Aimé (Algérie) : cinquante ans après dans l'Algérie indépendante, traces indélébiles d'une inscription murale, le slogan : « Vive l'Algérie française », elle date des dernières années de la présence française en Algérie. Création[modifier | modifier le code] L'histoire de l'OAS se présente comme la manifestation la plus radicale d'une partie de l'armée et de civils de conserver l'Algérie française, où vivaient un million d'Européens et huit millions d'autochtones et qui avait alors le statut de département français, en s'opposant par tous les moyens à la politique d'autodétermination mise en place par le général De Gaulle à partir de la fin de l'année 1959. Le 8 janvier 1961, le référendum sur l'autodétermination en Algérie est approuvé par 75 % des votants[8]. Répression[modifier | modifier le code] Chronologie des événements[modifier | modifier le code]

17 octobre 1961 : La guerre d’Algérie en plein Paris Le vendredi 20 octobre 1961, Ray Charles s'apprêtait à triompher sur la scène du Palais des Sports de Paris. "Les bombes explosaient dans toute la ville", écrit, un peu excessivement, The Genius dans son autobiographie, "mais les Algériens envoyèrent un mot à mon promoteur disant qu’il n’y aurait aucune explosion sur mon trajet de l’hôtel à la salle de concert : Dites à Brother Ray de ne pas s’inquiéter. Et je ne me suis pas tracassé". Mais après la répression de la manifestation du 17 octobre, 6 à 7000 algériens étaient encore retenus dans la salle de la Porte de Versailles et dans les colonnes du Figaro on se tracassait. "On espère que le problème pourra être résolu à temps afin que se déroule normalement le récital du chanteur noir américain prévu à partir de ce soir". Un peu plus tard, les prisonniers ayant été parqués ailleurs, on pouvait souffler à la lecture de France-Soir : "Ray Charles pourra chanter ce soir.

OAS sigle de Organisation Armée Secrète Organisation clandestine civilo-militaire opposée à l'indépendance algérienne après l'échec du putsch militaire d'Alger d'avril 1961. Elle fut dirigée par les ex-généraux Salan et Jouhaud jusqu'à leur arrestation. Son action, à base d'attentats et de violence, s'exerça surtout à partir des accords d'Évian (mars 1962), contre le FLN et contre les structures gouvernementales et militaires françaises. Elle contribua à la rupture définitive des deux communautés. Pour en savoir plus, voir les articles Edmond Jouhaud, histoire de l'Algérie, France : vie politique depuis 1958, Raoul Salan, Ve République.

Octobre à Paris Dans "Voyage à travers le cinéma français", Bertrand Tavernier rend hommage à un film longtemps interdit de diffusion : "Octobre à Paris". C'est un document exceptionnel qui relate les évènements de la nuit du 17 octobre 1961, lors de laquelle près de 30 000 personnes d'origine algérienne défilent dans les rues de Paris au cours d'une manifestation pacifique à l'appel de la Fédération de France du FLN. Ce rassemblement fut provoqué par la décision de Maurice Papon, préfet de Police de la Seine, d’imposer un couvre feu discriminatoire visant exclusivement les Français musulmans d'Algérie. Ce soir là, la police se livre à une répression acharnée contre les manifestants. La manifestation n'a pas été filmée mais, dès le lendemain, les membres du comité Maurice-Audin (jeune mathématicien communiste assassiné par les parachutistes à Alger en 1957), cherchent à réaliser un film sur cet événement. Le film est à voir ici

Massacre du 17 octobre 1961 : le crime d’Etat d’une métropole coloniale A l’occasion du 55e anniversaire du massacre des manifestants algériens à Paris le 17 octobre 1961, qui se mobilisaient contre le couvre-feu imposé par le gouvernement de l’époque, nous republions ci-dessous l’article que Révolution Permanente avait publié l’année dernière. Aujourd’hui, lundi 17 octobreaura lieu également un rassemblement au Pont Saint-Michel à 18h. Nous nous joignons à l’appel de ce rassemblement et vous invitons à y participer. Yano Lesage Mardi 17 octobre 1961. La manifestation du 17 octobre 1961 est le pendant métropolitain de la guerre d’Algérie et l’expression de toute la violence de l’Etat français pour maintenir sa domination raciste et impérialiste. Depuis août 1961 déjà, la répression s’intensifiait à l’encontre des algériens, et de quiconque, tunisien, portugais, marocain, italien, a la peau plus foncée et le cheveu brun et bouclé. Dans ce contexte là, la résistance des algériens de métropoles s’organise, mais avec un changement de stratégie.

guerre d'Algérie 1954-1962 Conflit qui opposa, en Algérie, les nationalistes algériens au pouvoir d'État français. La guerre d'Algérie, menée par la France de 1954 à 1962 contre les indépendantistes algériens, prend place dans le mouvement de décolonisation qui affecta les empires occidentaux après la Seconde Guerre mondiale, et notamment les plus grands d'entre eux, les empires français et britannique. Quand l'insurrection est déclenchée, l'indépendance du Viêt Nam vient d'être arrachée – les forces françaises ont été défaites à Diên Biên Phu, ce qui constitue un encouragement pour tous les peuples colonisés. Quant à l'indépendance des deux protectorats maghrébins, le Maroc et la Tunisie, elle est en cours de négociation. Cette guerre – que, jusqu'en 1999, l'État français s'obstina à ne désigner officiellement que par les termes d'« opérations de maintien de l'ordre » – allait apporter, après maints déchirements entre opposants réformistes et nationalistes, l'indépendance au peuple algérien. 1. 1.1. 1.2. 1.3. 2.

Paris 1961 : les Algériens, la terreur d’Etat et la mémoire | Quartiers libres 12 Nov Paris, 17 octobre 1961 : alors que le soir enveloppe peu à peu les badauds, des dizaines de milliers d’Algériens, marchant en rangs serrés, jaillissent de l’obscurité. Venus protester pacifiquement contre la répression policière, ils appréhendent la rencontre avec les forces antiémeutes. Ils sont loin d’imaginer l’extrême brutalité des attaques meurtrières qui vont suivre. Le massacre du 17 octobre 1961 est l’un des événements les plus contestés de l’histoire contemporaine française. D’abord étouffée, sa mémoire fut longtemps entretenue par une minorité d’immigrés et de militants, avant de revenir au premier plan, de façon dramatique, dans les années 1980. J'aime : J'aime chargement…

Le 17 Octobre 1961 : un tabou de l'histoire Nouvelle diffusion du reportage de Daniel Mermet et de Giv AnquetilPour protester contre le couvre-feu discriminatoire qui leur était imposé, des Algériens de la région parisienne manifestent pacifiquement, avec femmes et enfants, le 17 octobre 1961, à 20h30.Une manifestation nocturne à deux pas du palais de l’Élysée et de l’Assemblée nationale. Livre :

Massacre du 17 octobre 1961 : les morts algériens que Sarkozy ne veut pas voir Il y a cinquante ans, 300 Algériens étaient tués dans la « Bataille de Paris », menée par le préfet Papon. Le Président s’apprête à ignorer l’anniversaire de ce massacre. Le 17 octobre, le gouvernement gaulliste de Nicolas Sarkozy ignorera le cinquantième anniversaire d’un événement meurtrier qui, enveloppé dans le silence et la confusion jusqu’aujourd’hui, éclaire de manière cruciale la relation complexe entre le passé et le présent, entre les Français et les Algériens dans la France contemporaine. C’était dans la fin d’après-midi d’un dimanche froid, il y a cinquante ans, qu’entre 20 000 et 30 000 Algériens, hommes, femmes et enfants, se mirent à converger vers le centre de Paris. Portant leurs plus beaux costumes et robes, prenant le métro ou le bus depuis leurs quartiers de la périphérie parisienne, les Algériens répondaient à un appel à la protestation contre plusieurs cas de violence policière ayant eu lieu contre leur communauté. Matraques, crosses et Rangers Trois cents morts

Les Trente Glorieuses : fiche de cours | SchoolMouv Introduction : L’expression « Trente Glorieuses », inventée par l’économiste Jean Fourastié, désigne la trentaine d’années qui s’étend de la fin de la Seconde Guerre mondiale au premier choc pétrolier, autrement dit de 1945 à 1973. Il s’agit d’une période de prospérité exceptionnelle, qui se caractérise par une forte croissance économique et l’entrée des pays occidentaux dans la société de consommation. Dans cette leçon, nous allons nous interroger sur les mutations de la société française pendant les Trente Glorieuses. Dans une première partie, nous analyserons la forte croissance économique que connaît la France entre 1945 et 1973. Une croissance économique exceptionnelle et régulière Définition Croissance économique : Ce terme désigne l’augmentation de la production de biens et de services. Les Trente Glorieuses : une croissance mondiale À retenir Cette prospérité sans précédent ne concerne pas seulement la France. De 1945 à 1973, la production mondiale triple. Produit intérieur brut (PIB) :

Massacre du 17 octobre 1961 : des livres et des films contre l'oubli Ce cinquantenaire du massacre du 17 Octobre 1961 a été le plus médiatisé à ce jour. Parallèlement, de nombreuses parutions, la diffusion d’un livre et d’un film censurés, la réactulisation des recherches historiques, un documentaire cinéma et deux web-documentaires permettent une meilleure compréhension de ces évènements. L’absence de toute diffusion de documentaires à la télévision cette semaine n’y changera rien. Il est désormais impossible d’ignorer la réalité de ce massacre. « Ratonnades à Paris », le premier livre censuré Après cette nuit macabre, la journaliste Paulette Préju écrit dans l’urgence « Ratonnades à Paris ». « Le 17 Octobre des Algériens », censuré Marcel et Paulette Préju écrivent un deuxième livre de témoignages « Le 17 Octobre des Algériens ». Ce livre est enfin publié en octobre 2011, accompagné du texte « la triple occultation d’un massacre » de Gilles Manceron. « Octobre à Paris », le film censuré Jacques Panijel, ancien résistant, est témoin des évènements.

Le massacre du 17 octobre 1961 à Paris : « ici on noie les Algériens ! » Le préfet de police de Paris, Maurice Papon, qui a reçu carte blanche des plus hautes autorités, dont de Gaulle, lance, avec 7.000 policiers, une répression sanglante. Il y aura 11.730 arrestations, et peut-être beaucoup plus de 200 morts, noyés ou exécutés, parmi les Algériens. Ce crime au coeur de l’État français n’a toujours pas été reconnu officiellement alors même que les partisans de la Nostalgérie prônent la promotion de l’oeuvre positive française durant la colonisation dans les programmes scolaires !!! [1] Le 27 octobre 1961, Claude Bourdet, alors conseiller municipal de Paris et aussi journaliste à "France-Observateur", avait interpellé le préfet de police, Maurice Papon, en plein conseil municipal de Paris sur l’exactitude des faits qui se lisaient dans la presse parisienne, à savoir le repêchage dans la Seine de 150 cadavres d’Algériens depuis le 17 octobre 1961 entre Paris et Rouen. « Monsieur le Préfet de Police » Les silences de Monsieur Maurice Papon L’essentiel Est-il vrai ?

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