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Blog photos du Japon - voir le Japon autrement !

Blog photos du Japon - voir le Japon autrement !

Essentiels de Nagisa Oshima Plus de 10 années après avoir tourné son dernier film, le cinéaste Japonais Nagisa Oshima est mort mi-Janvier 2013, laissant derrière lui une importante filmographie ayant marqué le cinéma nippon. En Occident, le cinéaste est majoritairement connu à partir de ses films réalisés au milieu des années 70, tels que L’Empire des Sens, Furyo ou encore Tabou, l’occasion donc de s’arrêter plus spécifiquement aux essentiels de sa “première” partie de carrière. Certains de ces films sont disponibles à la vente, mais la majorité sont encore inédits, trouvables au mieux dans des copies bootlegs sous-titrées en anglais. Jeunesse sans cause. Parmi ces jeunes noms, Nagisa Oshima, qui tourne ici une histoire d’amour denuée de glamour, avec des jeunes cherchant à comprendre quelle est leur place dans cette société, à déterminer ce qu’ils veulent, et finalement, savoir ce qu’ils sont. # Disponible en coffret DVD

Le mariage japonais Le Japon a cette attirance sans fin pour le romantique. Alors que les Japonais vivent presque plus la Saint-Valentin comme une obligation sociale, c'est le réveillon de Noël qui joue le rôle de soirée des amoureux. Dans cette quête du romantisme, le mariage (結婚 / kekkon) à l'occidentale est de plus en plus prisé. Les Japonais semblent progressivement troquer le kimono du mariage pour la robe blanche et le costume des civilisations de l'ouest. On va même jusqu'à construire de fausses chapelles ou églises pour accueillir les mariages de Japonais qui ne connaissent absolument rien à la chrétienté. Évolution des coutumes vers une occidentalisation Car les coutumes du mariage au Japon ont beaucoup évolué. Le mariage arrangé (見合い / miai) s'est effacé au profit du mariage d'amour (恋愛 / ren'ai). Un mariage au Japon coûte extrêmement cher : souvent, l'équivalent de plusieurs dizaines de milliers d'Euros au bas mot. Préparation et cérémonie traditionnelle shinto

Musashi Miyamoto Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Miyamoto Musashi (宮本 武蔵, Miyamoto Musashi?), de son premier nom Shinmen Takezō (Miyamoto étant le nom de son village de naissance et Musashi, une autre façon de lire les idéogrammes écrivant Takezō; 12 mars 1584 – 19 juin 1645) est l'une des figures emblématiques du Japon, maître bushi, philosophe et le plus célèbre escrimeur de l'histoire du pays. Adepte du Kenjutsu[modifier | modifier le code] Ichijoji Sagarimatsu, monument sur le lieu du combat entre Musashi et la koryu Yoshioka Son grand-père était un très bon escrimeur et son seigneur Shimmen Iga-no-kami, en récompense, lui permit de porter son nom de famille. Son père mourut alors qu'il était âgé de 7 ans. Il combattit en duel et tua pour la première fois à 13 ans (contre Arima Kihei en 1596). Artiste[modifier | modifier le code] Il fut un calligraphe et un peintre reconnu dont on peut encore admirer les productions de sumi-e. Martin-pécheur sur une branche, par Musashi

La cérémonie du mariage | Le vrai Japon. フランス発見 | Nippon.fr Le Japon étant un pays de cultes boudhiste et shinto (voir la religion au Japon), on peut donc se demander laquelle de ces religions prend en charge les offices du mariage. Et bien ni l’une, ni l’autre ! Le mariage au Japon est célébré selon la coutume occidentale, c’est-à-dire un mariage chrétien tout ce qu’il y a de plus classique. Cela a évidemment de quoi surprendre – ce à quoi on est habitué quand on découvre ce pays, voire décevoir – ce qui est en revanche assez rare. Les japonais n’étant en aucun cas chrétiens, hors de question bien sûr que de telles cérémonies n’aient quoi que ce soit d’officiel, de sacré, de reconnu par l’église. La mariée japonaise habillée à “l’occidentale” Pour plus d’authenticité, beaucoup de couples voyagent spécialement pour l’occasion (un bref aller-retour) et se marient dans les grandes capitales occidentales. En effet, c’est bien le romantisme qui est cherché. Et c’est tout à fait vrai. autels de mariage shinto Le repas traditionnel qui s’ensuit…

KAWABATA Yasunari KAWABATA Yasunari est né à Osaka en 1899 dans une famille cultivée, son père était médecin. À ses 3 ans, son père meurt. L'année suivante, c’est au tour de sa mère de mourir. Le petit Yasunari est alors obligé d’aller habiter chez ses grands-parents. Il est clair que KAWABATA est très vite confronté à la mort. Après la mort de son grand-père, Kawabata est recueilli par la famille de sa mère. Kawabata lit des auteurs japonais contemporains, mais également des auteurs danois et suédois. En 1924, il reçoit son diplôme de l’Université Impériale de Tokyo et fonde avec d'autres amis sa propre revue littéraire le « Bungei Jidai ». En 1948, il devient le président du PEN Club, et en 1954 il est élu à l'Académie japonaise des arts. « La danseuse d'Izu » (1926) raconte l'histoire d'amour sentimentale d'un adolescent pour une danseuse dans une troupe d'artistes qui errent d'une station de sources chaudes à l'autre. En 1968, KAWABATA reçoit le prix Nobel de littérature. Bibliographie française :

Cinq idées à retenir d'un mariage japonais Le kimono de la mariée Appelée "shiromuku", la tenue de la femme japonaise pour la cérémonie est une superposition de plusieurs kimonos blancs à manches longues. Souvent accompagné d'une coiffe, le costume traditionnel limite les mouvements mais confère à la mariée une élégance et un port de tête gracieux. Accessoire incontournable: l'éventail, idéal en cas d'émotion forte. La compatibilité des époux Les mariages se déroulent toute l'année avec une préférence pour l'automne et le printemps. La mise en beauté de la mariée La future mariée recouvre son visage de poudre blanche, souligne ses yeux avec un eye-liner noir et colore sa bouche en rouge vif. Pudeur et raffinement Loin des listes de mariage, les échanges de cadeaux entre mariés et invités sont très ritualisés. Une décoration inspirante Tonalités rouge et blanche, branchages de cerisier en fleurs, ombrelles en papier et baguettes en bois laqué.

Concert des 5.6.7.8's à la Maroquinerie Email Le 14 juin 2013, le trio féminin des 5.6.7.8’s rendu internationalement célèbre par leur apparition dans Kill Bill: Volume 1 avait donné rendez-vous à ses fans parisiens dans l’antre de la Maroquinerie. Retour sur leur prestation. Au premier abord, le concert des 5.6.7.8’s avait des allures de curiosité musicale. Les 5.6.7.8’s sont composés de trois membres : les deux sœurs Yoshiko « Ronnie » Fujiyama (chant et guitare) et Sachiko Fujii (batterie et chœur), et Yoshiko « Yama » Yamaguchi (basse et chœur). Après ce premier épisode, l’auditoire a été plongé dans un monde aux confluents du rockabilly, du garage rock et de la surf music américaine. Sachiko a fait montre d’une grande précision à la batterie accompagnée d’une délicatesse rare. Le public semblait en grande partie conquis, en témoignent les personnes et les couples dansant dans la fosse au rythme de la musique enjouée. Setlist : 1.Avenue A 2.I’m Blue 3.Road Runner 4. Rappel : 16.Dream Boy 17.One Potato 18.Harlem Nocturne

Musique japonaise Le Gagaku Gagaku [musique raffinée] n. m. : Musiques et danses traditionnelles de cour, opposées au zokugaku (musique populaire). Elle est jouée par les gakunin. C'est une musique vocale et instrumentale, souvent accompagnée de danses, qui a des fonctions profanes ou religieuses. Le mikagura, désigne la musique accompagant le culte shintoïste des ancètres de la famille impériale Le kangen, est une musique d'ensemble instrumental profane. Le bugaku, est une musique accompagnement les danses. L' utaimono ou utamono, est la musique de cour chantée Pratiquée d'abord en Chine, la musique de cour apparaît au Japon au Ve siècle, mais est institutionnalisée officiellement en 701, avec la création d'un « office du gagaku ». Au début du IXe siècle, le genre est réformé, quand la cour s'installe à Kyōto. Après la réforme du IXe siècle, le Gagaku est très apprécié, de nombreux compositeurs s'y adonnent. Les instruments de la musique de cour Kakko, petit tambour, joué avec des baguettes (bachi. ). Ryuteki

Murakami Versailles Docteur en peinture Nihonga de l’Université des Arts de Tokyo, Murakami développe un style unique et une oeuvre protéiforme aux techniques les plus modernes associées à la précision et la virtuosité de l’art traditionnel japonais, celui de l’estampe ukiyo-e (monde flottant) en particulier. Inspiré de la culture manga et kawaï (mignon), son monde irrésistible est peuplé de personnages monstrueux ou charmants, descendants facétieux des mythes passés. Murakami a crée en 2001, la Kaikai Kiki Co., Ltd. basée à Tokyo, New York et maintenant à Los Angeles, véritable pépinière d’artistes, dédiée à la production d’expositions, de films d’animation, d’événements comme la foire d’art contemporain GEISAI, l’édition de catalogues et de produits dérivés. L’esthétique Superflat, qu’il a théorisée en 2000, tente de brouiller les frontières entre art populaire et grand art. En 2008, il est cité par le Time magazine comme l’une des 100 personnalités les plus influentes du monde.

Haruki Murakami - Les livres Ecrivain japonais « Haruki Murakami » 5 personnes ont déjà commenté cet article Voir les commentaires Vous aussi écrivez votre commentaire ou votre critique Réagissez 5 avis Membres (0) Œuvre livres La fin des temps de Haruki Murakami, Corinne Atlan Editeur : Points | Parution : 14 Novembre 2013 Pour se rendre chez le vieux savant qui l'a engagé, un informaticien prend un ascenseur tellement... Plus sur La fin des temps Danse, danse, danse Persuadé qu'une ancienne rencontre l'y appelle en rêve, le narrateur, un publicitaire branché... Plus sur Danse, danse, danse La course au mouton sauvage de Haruki Murakami, Patrick De Vos La vie du narrateur, jeune cadre publicitaire à Tokyo, n'a rien d'exceptionnel. Plus sur La course au mouton sauvage Danse, danse, danse Editeur : Points | Parution : 8 Novembre 2012 Roman Français La fin des temps Juillet-Septembre de Haruki Murakami Editeur : 10/18 | Parution : 15 Septembre 2012 Les choses qui restent enfermées dans notre coeur n'existent pas en ce monde. Avril-Juin

La Littérature Japonaise - Le Blog : Tout savoir sur les nouveautés littéraires japonaises ブログ L’archipel Kerama se compose des îles de Tokashiki, Aka, Zamami et Geruma. Il est situé à une trentaine de kilomètres au sud de Naha (capitale et principale ville de la préfecture d’Okinawa au sud-ouest du Japon). C’est la fin mars 1945 et tous les habitants de l’archipel attendent de pied ferme la venue de l’ennemi. Les habitants savent que ce combat sera leur dernier et que tout le monde se doit d’y participer. Kôtarô, pêcheur et agriculteur d’une cinquantaine d’années, se retrouve un beau jour chez lui, dans le coma, à la grande désolation de son entourage et plus particulièrement d’Uta, la voisine, qui le choyait lorsqu’il était petit. « La prophétie de l’abeille » de HIGASHINO Keigo C’est à l’usine de Komaki de la société Nishiki Heavy Industries, par une matinée douce et ensoleillée, que les deux ingénieurs Yuhara et Yamashita se préparent à assister au premier décollage d’un tout nouvel hélicoptère expérimental comptant parmi les plus longs du monde. Tôkyô, dans les années 1980.

Nautiljon.com, Asian music, Animation, AMV, Conventions, Forum, Cinéma Asiatique, Galeries d'images Niwaki et Niwashi | Le blog de niwaki-et-niwashi.com J’ai pris l’habitude depuis quelques années maintenant de toujours m’exprimer sur ce qui est incorrect et qui ne me convient pas… Comme vous le savez déjà, j’habite dans une région, tout simplement parce que je suis originaire d’ici, où il y a une forte concentration de personnes qui travaillent sur le créneau du jardin japonais, de près ou de loin… cela s’est trouvé comme çà… un spécialiste de la taille en nuages nommé Christian COUREAU, un sculpteur concepteur de jardins nommé Erik BORJA, et bien d’autres… Il y a quelques mois déjà, je me suis exprimée en rapport avec le comportement ou les dires de certaines personnes, même si elles n’étaient pas légions, intéressées par le jardin japonais et/ou la taille japonaise, et qui venaient à moi… Alors… – Non, je n’ai absolument pas été formée par Erik Borja, ce n’est pas lui qui m’a appris la création de jardin japonais, je n’ai même jamais rencontré ce monsieur de ma vie ! – Et pour terminer, non, je n’ai rien « volé » à Christian COUREAU.

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