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SERVIER - Laboratoire Pharmaceutique (Maladies cardiovasculaires, Diabète, ...)

SERVIER - Laboratoire Pharmaceutique (Maladies cardiovasculaires, Diabète, ...)

Mediator : Servier reconnait "un risque pour certains patients" - Société La justice a ouvert une enquête sur l'affaire du Mediator du laboratoire Servier, un médicament accusé d'avoir entraîné la mort de plusieurs centaines de patients, une avancée saluée par leurs défenseurs comme "une première victoire pour les victimes". Pour la première fois, le laboratoire évoque "un vrai risque pour certains patients". L'enquête a été ouverte en décembre "avant les premières plaintes" à Paris par le parquet de Paris, "à la suite des révélations parues dans la presse" à propos du Mediator, selon une source judiciaire. Elle a été confiée aux gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp). Fin novembre, le parquet de Paris avait demandé à l'Oclaesp un premier rapport sur le médicament. Le Mediator, un médicament fabriqué par le laboratoire Servier, destiné aux diabétiques en surpoids et largement détourné comme coupe-faim, a été commercialisé en France de 1976 à novembre 2009, date de son retrait du marché.

GSK Mediator : le laboratoire Servier prêt à assumer ses responsabilités La communication du laboratoire Servier évolue dans l'affaire du Mediator. "Si notre responsabilité est engagée", Servier l'assumera, comme "il l'a toujours fait", déclare, lundi 10 janvier, sur RTL Lucy Vincent, directrice générale chargée des relations extérieures du numéro deux français de l'industrie pharmaceutique, en ajoutant que les "enquêtes commencent". Selon la radio, elle reconnaît que le Mediator a "pu représenter un vrai risque pour certains patients". L'avocat spécialisé dans la défense des patients, Georges-Alexandre Imbert, annonce lundi, dans les colonnes du Parisien, qu'il cherche un accord à l'amiable avec Servier. M. Quelque 5 millions de Français ont pris du Mediator, prescrit sur ordonnance, dont beaucoup dans le seul but de maigrir. A ce jour, une dizaine de plaintes ont été déposées dans la capitale.

Merck Médiator, des lésions valvulaires spécifiques - Santé A l’intérieur du cœur, les valves cardiaques séparent les différentes cavités et empêchent le sang de refluer dans le mauvais sens. Ce sont des structures élastiques, non musculaires, sans innervation ni irrigation sanguine, qui ont la même constitution que le cartilage articulaire, le cœur en contient quatre. Ce sont ces structures qui sont affectées par le Médiator, ce médicament coupe faim au cœur d’une polémique depuis que deux études de la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) et de l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) ont révélé qu’il serait à l’origine d’au moins cinq cent morts en France, voire plus. Des cardiologues français ont publié dans l'European Journal of Echocardiography une étude portant sur quarante malades ayant subi des atteintes valvulaires consécutivement à la prise de benfluorex, la substance active du Médiator.

Watson Pharmaceuticals | Welcome to Watson! Lucy Vincent, la neurobiologie de l'amour et le Mediator de Servier Elle occupe l’un des pires jobs du moment : la communication du laboratoire Servier. Lucy Vincent a apporté, dimanche dans une interview, la première parole compassionnelle de la firme depuis le début du drame du Mediator. On la connaissait mieux comme auteur à succès d’ouvrage sur la neurobiologie de l’amour. Ceux qui ont rencontré Lucy Vincent avant qu’elle n’entre chez Servier se souviennent surtout d’elle comme « la femme de Jean-Didier Vincent “, un neurobiologiste multi-médaillé, directeur d’institut au CNRS, et membre de l’Académie de médecine. ‘Ce n’est pas facile d’être la femme d’un grand mandarin’, concède ce dernier. De 25 ans son aîné, il raconte le coup de foudre pour son ex-épouse, dont il tient aujourd’hui à défendre l’honneur : ‘Elle est arrivée dans mon labo à Bordeaux après une maîtrise de nutrition en Grande-Bretagne, j’ai attendu qu’elle présente sa thèse pour lui déclarer ma flamme. Free lance pour les labos, elle se teste aux médias par effraction.

Mediator : le rapport de l'IGAS accable Servier et le système de santé français LE MONDE pour Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Paul Benkimoun Rendu public samedi 15 janvier, le rapport (.pdf, 2309 Ko) des trois inspecteurs de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur le Mediator épingle "dès l’origine, une stratégie de positionnement du Mediator par les laboratoires Servier en décalage avec la réalité pharmacologique de ce médicament." Même si la mission n’avait pas légalement compétence pour investiguer les pratiques du groupe Servier ou auditionner ses responsables, elle n’en consacre pas moins une part importante du document à des agissements qui font porter au laboratoire une "responsabilité première et directe", comme l’a indiqué pour sa part le ministre du travail et de la santé, Xavier Bertrand. Le rapport examine tout d'abord l'origine historique du benfluorex, nom générique du Mediator. Il rappelle les recherches menées à partir de la fin des années 1950 pour mettre au point des médicaments contre l'obésité.

Les remèdes de Xavier Bertrand face au scandale du Mediator Xavier Bertrand à l’Assemblée nationale, le 30 novembre 2011 (Benoît Tessier/Reuters). « Le doute a profité au médicament et non au malade », écrit l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) dans sa sévère enquête sur le Mediator, rendue ce samedi. Dans la foulée, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a promis de « rebâtir un nouveau système du médicament pour qu’il n’y ait pas demain de nouveaux Mediator ». Petit rappel : cette toute première enquête sur le Mediator analysait uniquement la chaîne de décision de l’administration. La question était de comprendre pourquoi ce médicament n’a pas été interdit dès 1999 comme cela aurait dû être le cas si tout avait fonctionné normalement. Revue des maux dénoncés par l’Igas et des remèdes proposés par le ministre. Les responsabilités du laboratoire Servier a réussi pendant 35 ans à « rouler tout le monde dans la farine », a entendu l’Igas plusieurs fois. ► Le constat de l’Igas ► La réponse de Xavier Bertrand ► La réponse de Xavier Bertrand

Mediator : l'enfant "caché" de l'amphétamine - Santé L’Inspection générale des affaires sociales (Igas) a rendu samedi 15 janvier au ministère de la Santé son rapport sur l’affaire du Mediator. Les conclusions pointent les manquements du système de pharmacovigilance, la tolérance inexplicable de l’administration à l’égard d’un médicament pourtant très décrié pour son manque d’efficacité, son mauvais usage et ses risques. Mais le premier volet de l’enquête pointe les manipulations du laboratoire Servier qui depuis les années 70 a tenté de dissimiler la vraie nature chimique de sa molécule, le benfluorex. Pour faire passer un anorexigène puissant en traitement adjuvant (appoint d’un traitement principal) du diabète de type 2 et des problèmes de glycémie, la firme fondée par Jacques Servier n’a pas ménagé ses efforts, relèvent les trois enquêteurs de l’Igas, le Dr Anne-Carole Bensadon, Etienne Marie et le Dr Aquilino Morelle. Un dérivé de l’amphétamine Un suffixe embarrassant Pressions et conflits d'intérêts

Mediator : « l’Afssaps a mal géré le dossier », avoue un responsable de l'agence Les responsabilités associées au scandale du Mediator ont été établies par l'Igas. © www.stockvault.net Mediator : des responsabilités dans les deux camps - 1 Photo Grâce à six semaines de travail, des centaines d’auditions et l’analyse de documents s’échelonnant sur 40 ans, l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) a pu déterminer la chronologie des événements et identifier les responsables du scandale du Mediator qui a fait au moins 500 morts. Mais revenons sur les faits. Un coupe-faim... Or ces deux molécules possèdent un point commun indiscutable : elles se métabolisent dans l’organisme sous forme de norfenfluramine, une amphétamine modifiée (ajout d’un groupement trifluoré) qui possède toujours la propriété coupe-faim, selon des études effectuées au début des années 1960. ... devenu antidiabétique Comment le Mediator a-t-il alors pu être commercialisé comme antidiabétique ? Le Mediator a été retiré 10 ans trop tard Une pharmacovigilance peu vigilante A voir aussi sur Internet

Mediator : le syndicat patronal lâche Servier - PHARMACIE SERVIER Isoméride : Servier condamné à indemniser la famille d'une victime Le Monde.fr avec AFP et Reuters | • Mis à jour le Le laboratoire pharmaceutique Servier, qui fabrique le Mediator accusé d'avoir causé entre 500 à 2 000 morts, a été condamné à indemniser la famille d'une femme morte après avoir pris de l'Isoméride, un autre de ses médicaments retiré depuis du marché, a annoncé samedi 22 janvier l'Association des victimes de l'Isoméride et du Mediator (Avim). Selon l'époux de la victime, Alain Goudman, la cour d'appel de Versailles a condamné Servier, dans un arrêt rendu jeudi, à verser 118 000 euros à la famille de Nicole Goudman. "La cour a condamné le laboratoire à me verser 98 000 euros de dommages et intérêts ainsi que 20 000 euros à ma fille", a détaillé M. Goudman à l'AFP. Reuters, le Journal du dimanche et Le Parisien évoquent une somme totale de 145 000 euros, un montant en nette hausse par rapport à celui du jugement initial, rendu en 2006, et dont Servier avait obtenu l'infirmation en appel avant une annulation en cassation.

Le Mediator interdit en Suisse dès 1997 Les autorités helvétiques ont annoncé vendredi 21 janvier que le médicament Mediator, qui a conduit à un scandale en France en raison des nombreux décès qu'il a provoqués, avait été retiré dès 1997 dans la Confédération en raison de "doutes" sur son innocuité, c'est-à-dire douze ans avant son interdiction en France. Le Mediator, vendu en Suisse sous le nom Mediaxal, "de même que d'autres produits contenant le même principe actif ont été retirés du marché suisse dès 1997, eu égard aux doutes quant à sa sécurité d'emploi", a indiqué dans un communiqué l'institut helvétique d'homologation et de contrôle des médicaments, Swissmedic. Le Mediator (benfluorex), un médicament destiné aux diabétiques en surpoids, prescrit aussi comme coupe-faim à des non-diabétiques, avait été retiré de la vente en France fin 2009 en raison des risques cardiaques encourus par les patients.

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