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Du Web² au Web 4.0, en passant par le Web 3.0 : Où en sommes nous ?

Du Web² au Web 4.0, en passant par le Web 3.0 : Où en sommes nous ?
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Hiérarchie ou réseau ? Où en est-on, et où va-t-on, en matière de management des entreprises et des administrations ? Depuis la parution du Nouvel Esprit du Capitalisme, l’ouvrage des sociologues Luc Boltanski et Eve Chiapello, qui décrivait comment le capitalisme avait renoncé au principe fordiste de l’organisation hiérarchique du travail pour développer une nouvelle organisation en réseau, fondée sur l’initiative des acteurs et l’autonomie relative de leur travail, mais au prix de leur sécurité matérielle et psychologique, une double tendance semble se dessiner. D’un côté, certaines entreprises semblent revenir à une organisation prétendument scientifique du travail à base de process, de règles ou de reporting, qui se voudrait émancipée des hommes, de leurs humeurs, de leurs aléas et de leur imprévisibilité. Au risque de produire de terribles dégâts.

«Le Net, instrument de libération et d’oppression» Originaire de Biélorussie, qu’il a quittée en 2001, chercheur invité à l’université Stanford en Californie, Evgeny Morozov fait beaucoup parler de lui aux Etats-Unis pour sa remise en cause du rôle libérateur d’Internet. Dans un livre, paru en janvier aux Etats-Unis, The Net Delusion : The Dark Side of Internet Freedom, il dénonce les «cyberutopistes» qui envisagent qu’Internet peut apporter la démocratie aux peuples opprimés et exagéreraient son rôle dans les soulèvements de ces dernières années. Ses thèses sont très critiquées outre-Atlantique, notamment par le Canadien Cory Doctorow qui l’accuse de négliger les vertus émancipatrices du Net. Mais Evgeny Morozov s’appuie sur une riche expérience personnelle, comme activiste notamment de l’ONG Transitions Online de 2006 à 2008, qui tente de promouvoir des nouveaux médias indépendants dans l’ex-Union soviétique. Internet peut être un instrument de libération comme il peut être un instrument d’oppression. Oui, cela se pratique déjà.

Les réseaux sociaux ne casseront pas les silos 2011 nous amène son lot de prophéties sur l’Entreprise 2.0 et son substrat principal : les réseaux sociaux d’entreprise (RSE). Ces derniers vont-ils enfin, comme on l'entend souvent, casser les silos qui asphyxient l’entreprise, brident les initiatives, plombent la productivité, et même sapent le bonheur de employés ? Certains vont même jusqu’à pronostiquer que, faute de dépasser ce barrage organisationnel, les RSE seraient condamnés au déclin. Et pourtant, si l’on regarde en détail notre société, on remarque qu’elle a évolué vers une spécialisation croissante. Pour s’en convaincre, prenons les parcours des étudiants. Ils s'orientent de plus en plus tôt afin de devenir des professionnels patentés au sein de métiers bien segmentés : ingénieur dans l’aéronautique, médecin spécialiste, etc. Les silos sont bien là, ancrés dans notre culture et dans notre manière d’aborder la performance par la spécialisation et la taylorisation de l’intégralité de la société. « Born to be specialist »

Serge Proulx | Professeur titulaire, École des médias – Université du Québec à Montréal Faire émerger la vraie Entreprise 2.0 Les notions de finalité, de vision et de valeurs reviennent en force dans les entreprises. Un nombre croissant de dirigeants et de DRH réalisent que ces notions doivent avant tout être appréhendées comme des outils de management créant du sens et de la cohésion, et qu’elles ne doivent en aucun cas être laissées entre les mains d’un département ou d’une agence de communication. Partager la vision et rendre les valeurs authentiques est difficilement envisageable sans l’utilisation de pratiques collaboratives à tous les échelons de l’entreprise. Alors que les projets conduits de manière collaborative doivent le plus souvent venir de « la base », développer un environnement qui valorise la collaboration incombe aux directions générales et des ressources humaines. A partir de ce postulat, explorons les facteurs individuels et collectifs qui favorisent la collaboration. Les facteurs individuels nécessaires au développement des pratiques collaboratives Quels outils de management ?

Philippe Thuvien, L’Oréal : « S’appuyer sur l’intelligence collective pour créer de la valeur ! » Premium Beauty News - Un moment important dans la vie du groupe que ce déménagement dans vos nouveaux locaux de Saint-Ouen au mois de mars 2011 ? Philippe Thuvien – C’est effectivement un moment important pour notre communauté. Alors qu’auparavant les services Packaging Opérationnels et Corporate étaient disséminés sur plusieurs sites, toutes les équipes Packaging Europe, à l’exception des Laboratoires Compatibilité et Expertise, soit environ 160 personnes, se retrouvent aujourd’hui sur une même plateforme favorisant par la même occasion le travail collaboratif. Premium Beauty News – Quelle est l’organisation du Packaging et du Développement chez L’Oréal ? Philippe Thuvien – La « Communauté Packaging & Développement » se subdivise en trois pôles avec un département « Packaging & Développement Corporate », les « Développement produits » et les « Packaging Opérationnel ». Premium Beauty News - Quelles sont les principales missions de ce département « Packaging & Développement Corporate » ?

Théorie des jeux La théorie des jeux est un domaine des mathématiques qui s'intéresse aux interactions stratégiques des agents (appelés « joueurs »). Les fondements mathématiques de la théorie moderne des jeux sont décrits autour des années 1920 par Ernst Zermelo dans l'article Über eine Anwendung der Mengenlehre auf die Theorie des Schachspiels, et par Émile Borel dans l'article « La théorie du jeu et les équations intégrales à noyau symétrique ». Ces idées sont ensuite développées par Oskar Morgenstern et John von Neumann en 1944 dans leur ouvrage Theory of Games and Economic Behavior qui est considéré comme le fondement de la théorie des jeux moderne. Depuis 1944, 11 prix Nobel d'économie ont été décernés à des économistes pour leurs recherches sur la théorie des jeux. Histoire[modifier | modifier le code] Vers 1950, John Forbes Nash formalise une notion générale d'équilibre qui portera le nom d'équilibre de Nash. Interprétations[modifier | modifier le code] Typologie[modifier | modifier le code] .

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