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Écosophie

Écosophie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écosophie est un concept forgé par le philosophe Arne Næss à l'Université d'Oslo en 1960. C'était au début du mouvement de l'écologie dite écologie profonde qui invite à un renversement de la perspective anthropocentriste : « l’homme ne se situe pas au sommet de la hiérarchie du vivant, mais s’inscrit au contraire dans l’écosphère comme une partie qui s’insère dans le tout » — Arne Næss , [1]. C'est autour de ce constat que va se développer l'écosophie comme un courant de pensée du mouvement écologiste depuis les années 1960. Ce courant est proche de celui de l'éthique environnementale qui remet en cause l'homme comme mesure de toute chose, ou comme sommet absolu de l'évolution, s'autorisant à puiser sans limite dans les ressources naturelles. Les trois écologies de Félix Guattari[modifier | modifier le code] — Anne Querrien, « Les Cartographies schizoanalytiques », Les Mardis de Chimères, juin 2008 [lire en ligne][MP3] Autres textes

Doux rêveurs & EnR - Peak Civilization Ou pourquoi nous n'aurons pas, en 2100 (ou 2050), le joli tableau décrit par quelques rêveurs : des majestueuses éoliennes autour de banlieues futuristes recouvertes de panneaux photovoltaïques, des voitures électriques ou à hydrogènes qui foisonnent sur des routes cadriant des prairies verdoyantes dans un monde globalement inchangé. […] J'aimerais donc mettre en lumière un aspect trop souvent ignoré (Outre les conséquences économiques/sociales des pics hydrocarbures) dans les projections de « mixs énergétiques over-greeeeen » sur lesquelles se tripotent une bonne partie des « écolo-bobos ». L’énergie nette La Présentation à laquelle il est fait référence à l'article 653[1], qui promeut l'énergie renouvelable comme alternative majeure aux carburants fossiles et à l'énergie nucléaire échoue à fournir des budgets énergétiques réalistes. Walter Youngquist a déclaré en 1999 : « Cinq litres d'essence contiennent la même énergie qu'une tonne de batteries électriques traditionnelles ».

L’ÉCONOMIE POSITIVE : « J’ai des doutes… », par Maurice Lévy, suivi d’une réponse par Paul Jorion L’économie positive : « J’ai des doutes… » par Maurice Lévy. 4 avril 2013 J’avoue mon embarras. S’agissant de se projeter à l’horizon 2030 l’exercice devrait pourtant s’avérer facile. Mais, Il y a une situation de départ qui est de plus en plus déprimante, où la France perd chaque jour des points (ce n’est pas d’aujourd’hui : cette situation trouve son origine dans l’incapacité du modèle social français de s’adapter à un monde qui change..). Il y a un monde ouvert à la concurrence où la guerre économique a remplacé (pour partie) les guerres de conquêtes de territoires. Et une mondialisation qui a produit des effets considérables pour le mieux-être des populations des pays émergents (avec des déséquilibres considérables) et des tensions sur l’emploi dans la majorité des pays matures. Dès lors, on peut s’interroger : Faut-il investir de l’intelligence, de l’énergie, de la mobilisation des forces vives pour penser 2030 ? Réactions aux propositions terrain : Mais surtout : Maurice LEVY Le 6 avril 2013

Économie circulaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'économie circulaire est une expression générique désignant un concept économique qui s'inscrit dans le cadre du développement durable et s'inspirant notamment des notions d'économie verte, d’économie de l'usage ou de l'économie de la fonctionnalité, de l'économie de la performance et de l'écologie industrielle (laquelle veut que le déchet d'une industrie soit recyclé en matière première d'une autre industrie ou de la même). Son objectif est de produire des biens et services tout en limitant fortement la consommation et le gaspillage des matières premières, et des sources d'énergies non renouvelables ; Histoire[modifier | modifier le code] Elle s'inspire notamment de Michael Braungart et de William McDonough ou plus exactement de leur formulation de la théorie du Du berceau au berceau (formalisée en 2002). Éléments de définition et d'enjeux[modifier | modifier le code] En France[modifier | modifier le code] Outils[modifier | modifier le code]

» L’économie symbiotique Depuis 40 ans, des acteurs du monde entier ont développé de nouvelles stratégies durables dans tous les secteurs : agriculture, énergie, habitat, gestion des déchets et de l’eau, mobilité, biens d’équipements et de consommation… Bien qu’élaborés dans des contextes très différents et sans concertation, ces modèles économiques présentent une admirable récurrence de fonctionnement et une cohérence globale qui a été peu dégagée à ce jour. Leur émergence parallèle et non concertée montre qu’un vrai nouveau souffle irrigue notre époque et avance de façon autonome et forte, rassemblant de plus en plus d’industriels, de territoires, de citoyens et de consommateurs dans un mouvement qui a dépassé les signaux faibles. Parce que notre analyse montre que ces modèles couplent la rentabilité économique avec la restauration des écosystèmes et la résilience sociale, nous l’appelons « l’économie symbiotique ». > Une économie qui utilise l’intelligence des écosystèmes > Une économie propre

economie-symbiotique.fr » Blog Quelle semaine ! En quelques jours, trois annonces majeures se succèdent dans le domaine du développement durable. Le 12 février une tribune de Jacques Attali dans le Monde affirme le « Manifeste pour une économie positive », le lendemain la fondation d’Ellen Mac Arthur annonce le lancement de l’Institut de l’économie circulaire, pendant que le 14 la Commission Européenne annonce le lancement d’un observatoire sur la Bioéconomie. Sous la multiplication des appellations, ces acteurs apportent des réponses spécifiques aux enjeux de la raréfaction des matières premières et de la nécessité d’une économie plus génératrice de progrès social. Mais à l’heure où entreprises comme citoyens constatent massivement dans leur activités les effets du changement climatique accéléré par l’érosion de la biodiversité, où sont les écosystèmes dans tout cela ? La matière et l’énergie faciles : c’est fini Evolution du prix des matières premières ces 25 dernières années . Cela bouge donc et c’est un grand pas.

Avez vous la consience d’Akasha? Ervin Laszlo Lors du forum de l’Evolution de la Conscience dont j’ai déjà parlé dans le précédent billet, Ervin Laszlo a lu un texte nommé conscience Akashique dans lequel il décrit des paramètres, des expériences, des ressentis qui correspondent à ce qu’il appelle la Conscience Akashique. Je n’en dis pas plus sinon que vous trouverez son livre Science et Champs Akashique qui relie les théories scientifiques et les approches de l’Uni-Vers In-formé. Suite à une petite traduction collaborative de l’anglais vers le français, grâce à Wen Daline, Maryvonne Piétri, Hanh Nguyen Ngoc, à Mathieu Coste qui a demandé à Raphaël de Chez nous de participer, nous avons maintenant une version française de ce texte essentiel. Vous trouverez le post original sur le site d’Ervin : Il a lui même réalisé ce billet en lien avec une équipe de choc qu’il nomme “A Team”. Laissez vous submerger par la résonance des mots et voyez si ça vous parle, n’hésitez pas à partager sur ce que cela vous fait.

Télécharger les ressources Repenser le progrès N’est-il pas temps de revoir matériaux, modes de production et de distribution, afin d’éliminer la notion de déchet ? Download Repenser le progrès (03:49) Sign in to download Repenser le progrès (03:49) L’économie circulaire ? Version sous-titrée en français de la présentation, par Ellen MacArthur, du concept d’économie circulaire en tant que potentielle voie alternative au modèle linéaire “extraire – fabriquer – jeter” actuel. Download L'économie circulaire ? Vers une économie circulaire Rapport macro-économique qui plaide pour une adoption de l’économie circulaire, quantifie les bénéfices économiques des modèles de gestion circulaire et propose des pistes d’action. Download as PDF

2e Partie - Principes fondateurs du modèle circulaire Le modèle circulaire repose sur une approche biomimétique (ou copie du vivant). Cette école de pensée prend la nature pour exemple, considérant que nos systèmes devraient fonctionner comme des organismes vivants qui synthétisent des nutriments qui à leur tour nourrissent le cycle – les termes tels que « boucle fermée » ou « régénération » sont ainsi généralement associés au concept. © Richard Crookes Cinq principes fondateurs: Déchet = nourriture La nature ne connaît pas le concept de déchet. Chaque élément biologique, chimique ou physique (appelé nutriment) qui entre dans la composition de n’importe quel produit doit être conçu dans la perspective de son désassemblage et de sa réutilisation. La diversité est une force Les systèmes complexes dotés de connections et de strates multiples sont plus résistants aux chocs extérieurs que les systèmes conçus pour leur seule efficacité – cela s’applique aux économies comme aux sociétés. Download as PDF

Écologie profonde Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’écologie profonde est une philosophie écologiste contemporaine qui se caractérise par sa défense de la valeur intrinsèque des êtres vivants, c'est-à-dire une valeur indépendante de leur utilité pour les êtres humains. Elle attribue plus de valeur aux espèces et aux différents écosystèmes que ne le font les mouvements écologiques classiques, ce qui entraîne le développement d'une éthique environnementale. Tandis que l'écologie classique pose la satisfaction des besoins humains comme finalité (anthropocentrisme) et attribue au reste du vivant le statut de « ressource », l'écologie profonde ré-inscrit les finalités humaines dans une perspective plus large, celle du vivant (biocentrisme) afin de prendre en compte les besoins de l'ensemble de la biosphère, notamment des espèces avec lesquelles la lignée humaine coévolue depuis des millions d'années. Historique[modifier | modifier le code] Principes fondamentaux[modifier | modifier le code] 2. 3.

Trois R Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les trois R constituent une stratégie de gestion des produits en fin de vie et des déchets qui en découlent, visant à : Réduire la quantité de produits qui arrivent en fin de vie,Réutiliser des produits ou certaines de leurs parties qui deviendraient autrement des déchets,Recycler les matières premières. Les produits qui arrivent en fin de vie et qui ne peuvent pas rentrer dans ce schéma sont considérés comme des déchets ultimes : ils ne peuvent qu'être stockés, éventuellement en attendant de trouver un moyen de les faire retourner dans le circuit. Réduire[modifier | modifier le code] La réduction des déchets peut se faire à deux niveaux : réduction de la consommation de biens ou réduction de la consommation d'énergie. Au final, on réduit ainsi la quantité de matière et de produits impossibles à réutiliser ou à recycler. Réutiliser[modifier | modifier le code] Solidarité[modifier | modifier le code] Reconditionnement[modifier | modifier le code]

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