
cryptobib - Sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d'information documentaires Subject: Sensibiliser les usagers des bibliothèques à la protection de leur vie privée et veiller à la confidentialité des données personnelles dans les systèmes d'information documentaires Cette liste doit permettre à ses abonnés d'échanger autour des problématiques de vie privée au sein des établissements documentaires (fonction publique territoriale, enseignement supérieur et secondaire...). En effet, les services de documentation gèrent des abonnements à des services et ressources hébergés sur des serveurs distants. Pour écrire dessus: cryptobib@groupes.renater.fr Pour contacter les administrateurs: cryptobib-request@groupes.renater.fr Interface web (gestion des abonnements etc): Wiki Cette liste est complété d'un Wiki Archivage: Cette liste est configurée avec des archives publiques, accessibles via l'interface web. Inscriptions: Tri: Présentation:
L’identité numérique, la face cachée de notre identité ? « Tout le monde ment : le big data, les nouvelles données, et ce que l’Internet peut nous apprendre sur qui nous sommes vraiment » est un livre de Seth Stephens-Davidowitz analysant nos recherches Google. Cet ancien salarié du géant américain nous interpelle sur notre identité numérique. L’existence et l’analyse de ces données cachées sous-entendent que notre identité numérique ne résulterait pas simplement de ce que nous diffuserions mais révélerait aussi notre présence masquée sur Internet. Or cette gestion de l’identité numérique est centrale dans notre société. L’identité numérique devient également importante dans nos établissements d’enseignement supérieur. Qu’est ce que l’identité ? Dans le dictionnaire Larousse, l’identité est définie comme le « caractère permanent et fondamental de quelqu’un, d’un groupe, qui fait son individualité, sa singularité. » Le terme d’identité trouve son origine du latin idem, un dérivé du verbe être, qui signifie le même.
Genma (@genma) | Twitter Calmez-vous avec les photos de vos enfants sur Facebook - VICE Parmi mes 630 amis Facebook, je pense avoir un panel assez représentatif de ce qui se fait de pire sur le réseau social aux deux milliards d'utilisateurs. Tout d'abord, on y trouve ceux qui jugent bon de prendre leur photo de profil dans une salle de sport ou près d'une piscine, en prenant soin de mettre leur tatouage insolent au premier plan – sans parler des combos duck face avec index et majeur levés. Viennent ensuite les couples qui s'interpellent sur leurs murs respectifs alors qu'ils vivent sous le même toit, les gens qui te sollicitent pour participer à ces challenges aussi débiles que viraux, les murs remplis de citations à la con puis les indigné(e)s qui jouent aux éditorialistes. On pourrait espérer que l'effervescence de la rentrée soit synonyme de reflux de ce contenu polluant. Le sharenting – contraction de sharing et parenting – n'est pas un phénomène nouveau. Personnellement, je suis assez mal à l'aise avec la surexposition qui inonde désormais mon fil d'actualité.
Boîte à outils pour protéger la vie privée sur son smartphone Ce n’est plus un secret pour personne, nos données personnelles sont de plus en plus exposées quand nous surfons sur Internet. Le développement majeur des smartphones contribue à accentuer le risque d’exploitation de nos précieuses données. Heureusement, tout cela n’est pas inéluctable et il existe des stratégies pour limiter l’exploitation de données personnelles et l’irruption dans notre vie privée des GAFAM mais aussi des pouvoirs publics. Des bibliothécaires américains ont rapidement compris que les bibliothèques avaient un rôle à jouer pour sensibiliser les usagers à ces questions et accroître leurs compétences en littératie numérique. A ce titre on peut citer, le Library Freedom Project dont j’ai déjà parlé. Alison Macrina du LFP a publié un Mobile Privacy Toolkit pour aider à protéger sa vie privée en utilisant un smartphone.
Comment protéger sa vie privée sur Internet en 6 étapes (par la CNIL et en vidéo) Avec plus de 3 millions de vues sur YouTube, la vidéo de Le Rire Jaune, célèbre YouTubeur (de son vrai nom Kevin Tran) : Protéger sa vie privée (à visionner à la fin de cet article) est un succès pour la CNIL et la MGEN qui en ont profité fin juin 2007, pour lancer une campagne de sensibilisation aux usages responsables d’Internet et à la protection des données auprès des jeunes. Vidéo humoristique et pédagogique Le Rire Jaune a réalisé une vidéo illustrant de façon pertinente et décalée différents moyens de protéger ses données et sa vie privée sur Internet : créer des mots de passe solides,bien vérifier la confidentialité du contenu posté sur les réseaux,séparer les contenus professionnels des contenus plus personnels… Tout cela avec humour ce qui séduit notamment les publics jeunes. 6 fiches pratiques pour protéger sa vie privée sur Internet En parallèle, la CNIL met en avant 6 fiches pratiques utiles à tous qui réfèrent aux 6 étapes indispensables pour protéger sa vie privée : Licence :
Données personnelles : les Français de plus en plus inquiets Un sondage réalisé par l’institut CSA montre que, contrairement aux idées reçues, les plus jeunes sont au moins aussi inquiets sur ce point que leurs aînés. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Martin Untersinger Les Français s’inquiètent du sort réservé à leurs données personnelles sur Internet, selon un sondage réalité par l’institut CSA, publié mercredi 20 septembre. Neuf Français sur dix se disent « préoccupés par la protection des données personnelles sur Internet », en hausse de cinq points depuis 2014, date d’une étude similaire réalisée par l’institut. Les Français sont cependant plus optimistes que l’on pourrait le penser, puisque la part de ceux qui pensent que la sécurité des données personnelles sur Internet s’est améliorée a augmenté de neuf points par rapport à 2014 (26 %) quand celle des Français qui pensent qu’elle s’est dégradée s’est effondrée de quatorze points (28 %). Défiance envers les réseaux sociaux Les jeunes sont les plus inquiets
Mercenaires de la surveillance : le marché trouble des logiciels espions C’est un marché qui peut se révéler très lucratif, mais qui goûte peu la transparence. Depuis moins d’une dizaine d’années, des chercheurs et des ONG révèlent l’existence de logiciels espions perfectionnés, développés par des entreprises privées et vendus dans le monde entier à des services de renseignement étatiques et à des forces de police. A l’heure où les outils de communication numériques prennent de plus en plus d’importance dans les enquêtes criminelles et antiterroristes, ces sociétés leur fournissent des sésames censés ouvrir les portes de n’importe quel ordinateur ou téléphone. Un marché qui fait, aussi, des victimes collatérales. Qui sont ces fabricants de « mouchards » ? Elles se nomment Hacking Team, FinFisher ou encore NSO Group. M. « Des entreprises comme FinFisher et Hacking Team ont commencé à apparaître à partir du milieu ou de la fin des années 2000. Sans surprise, ces entreprises fuient la lumière et opèrent en toute discrétion. Lire l'article
« Nothing to hide » : n'avoir « rien à cacher » n'est pas un argument « Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Est-ce la société que nous voulons ? Juin 2013. La société et ses données d'abord « Dire que votre droit à la vie privée importe peu car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. « Il faut se demander ce que c’est de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle » Un Mister X pour cobaye
Tu es resté 22 minutes chez l'opticien jeudi. Le centre commercial le sait - 12 juillet 2017 A l'entrée du centre commercial Les Quatre Temps, sur le parvis du quartier d'affaires de la Défense, il y a une petite affichette colorée que la plupart des clients n'ont sans doute pas remarquée en allant faire leurs courses. Dommage. Sur cette affichette, partagée sur les réseaux sociaux depuis dimanche, on apprend qu'Unibail Rodamco, le groupe propriétaire du centre commercial, peut collecter au passage de ses clients des données personnelles depuis leur téléphone portable, "aux fins de réaliser des statistiques concernant les flux de clientèle de [ses] centres commerciaux". (Rue89) (Oui, oui, vous avez bien lu : le site est aussi protégé par "pulvérisateur ADN", de la marque Smartwater, "société qui lutte contre la délinquance". Merci, votre inscription a bien été prise en compte. En 2014, "LSA" rapportait que plusieurs centres commerciaux en France étaient équipés du dispositif.) Des infos qui valent de l'or Absent, malheureusement "C'est une blague ?" Anonymisation Sans consentement
« Snowden ne fait pas l'histoire, il la permet » Le lanceur d’alerte Edward Snowden, le juriste anti-corruption Larry Lessig et la députée pirate Birgitta Jonsdottir. Trois personnages qui luttent contre les « ennemis intérieurs » de la démocratie, et qui ne s’étaient jamais rencontrés. C’est chose faite avec le documentaire Meeting Snowden de Flore Vasseur, qui a filmé leurs échanges à Moscou, en décembre 2016. Rencontre avec une réalisatrice (très) engagée, à l'occasion de la diffusion du film sur Arte, ce 10 juin à 23h55. Edward Snowden, l’ancien sous-traitant de la NSA qui a révélé au monde, en 2013, le programme de surveillance de masse de l’agence américaine, vit depuis en exil en Russie. En décembre 2016, alors que Trump prépare son arrivée au pouvoir, l’ambiance n’est pas au beau fixe pour les lanceurs d’alerte et défenseurs des libertés individuelles. Usbek & Rica : Vous affirmez dès le début de votre film que nous ne vivons pas en démocratie. Mais est-ce suffisant pour parler de fin de la démocratie ? Pas forcément.
L’obscur business des données personnelles "Si c'est gratuit, c'est que c'est vous le produit !". Sur Internet, la plupart des outils que nous utilisons ne sont pas payants : moteurs de recherche, email, cartographies, streaming de vidéo, réseaux sociaux, etc. Et pourtant, les entreprises qui les proposent et les gèrent sont milliardaires. Entres autres vos nom, âge, genre, adresse, mais aussi votre adresse IP, votre orientation sexuelle, vos problèmes de santé, préférences idéologiques, etc. C'est simple, à chaque fois que vous vous connectez à un site, des trackeurs, les fameux cookies, observent et enregistrent vos moindres faits et gestes. Toutes ces données récoltées servent à créer des publicités ciblées qui seront adaptées à votre profil, et donc sur lesquelles vous aurez plus de chances de cliquer. Et c'est devenu une industrie extrêmement lucrative. Un vrai jackpot pour les entreprises qui ont accès à ces données. Ce monopole sans aucune transparence commence à faire grincer des dents.
Médiateurs numériques : Informons sur le #PJLRenseignement – Loïc Gervais Il ne vous aura pas échappé qu’en ce moment se discute un projet de loi très controversé à l’Assemblée Nationale. Ce projet de loi renseignement fait l’objet d’un compte rendu sur le site de NextImpact (à lire et à suivre ici ). Il y a un point sur lequel je souhaite particulièrement insister c’est ce sondage CSA/Atlantico qui indiquerait que les français seraient favorables à ce texte. De quoi parle t’on ? C’est un peu le problème seuls 28% des sondés savent de quoi parle le projet de loi et encore faudrait il entrer dans les détails pour s’en assurer. Combien d’entre nous ont ils déjà expliqué comment se connecter à Internet par un VPN ? C’est typiquement l’argument que vous proposera une personne de bon sens. Veiller, Accompagner, Guider… Ce sont les trois premiers mots-clefs que j’ai défini pour le médiateur numérique. Veiller. Accompagner. le sondage montre globalement que ceux qui ont le moins accès à internet sont le plus en faveur de la régulation (censure ?) Related