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L'astronomie en Mésopotamie

L’astronomie telle que nous la connaissons est née en Mésopotamie, une région située entre le Tigre et l’Euphrate, qui correspond à peu près à l’Irak actuel. Le territoire, tour à tour dominé par différentes civilisations, a connu une histoire très riche et a pris une place fondamentale dans l’histoire de la science occidentale. Histoire La première grande période historique de cette région est la civilisation sumérienne, qui s’établit autour de -5300 et qui voit en particulier la naissance de l’écriture, sous forme cunéiforme, entre -3500 et -3000. Vers -1900 commence une première période où la Mésopotamie va être dominée par la cité de Babylone. La région est ensuite dominée par l’influence grandissante des assyriens, un peuple du nord de la Mésopotamie. Babylone reprend alors son influence et c’est l’ère la plus riche en découvertes, l’empire néo-babylonien (aussi connu sous le nom d’ère chaldéenne), qui commence en -626 et durera jusqu’à la conquête par les perses en -539. Related:  sumériensSciences mésopotamiennesLes Sciences

Mathématiques babyloniennes Photographie de la tablette YBC 7289 annotée. Les nombres écrits dans le système babylonien donnent la racine carrée de 2 avec quatre chiffres sexagésimaux significatifs, soit près de six chiffres décimaux : 1 + 24/60 + 51/602 + 10/603 = 1,41421296... (crédit : Bill Casselman). Numération babylonienne[modifier | modifier le code] La numérotation babylonienne ne se limite pas à la base 10[1]. Pour écrire en base soixante, il faut disposer de 59 signes ou «chiffres» (le zéro étant représenté par une place vide). pour désigner l'unité et pour la dizaine, combinés de manière additive. pour les nombres jusqu'à neuf et plusieurs pour les dizaines, jusqu'à cinq dizaines. Exemple : pour le «chiffre» 9. pour le «chiffre» 17. Le nombre 557 qui correspond à 9 soixantaines et 17 unités, est alors écrit . Il est à noter que les Babyloniens écrivaient de la même manière les nombres égaux à un facteur 60 près. Les mathématiques sumériennes (3000-2300 av. Arithmétique[modifier | modifier le code] (2) était

Astronomie babylonienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’astronomie babylonienne désigne les théories et les méthodes astronomiques développées dans l’ancienne Mésopotamie, le « pays entre les deux rivières » Tigre et Euphrate (dans l’Irak actuel), et où s'épanouirent les royaumes de Sumer, d’Akkad, de Babylonie et de Chaldée. L’astronomie babylonienne est à la source des traditions ultérieures de l'astronomie grecque et hellénistique, de l’astronomie indienne classique, de celles des Sassanides, des Byzantins et des Syriens, de l’astronomie médiévale des Musulmans et des Européens[1]. Les sources classiques grecques et latines désignent fréquemment les astronomes de Mésopotamie du nom de Chaldéens : il s’agissait en réalité de prêtres-scribes spécialisés dans l’astrologie et d’autres formes de divination. Entre le VIIIe siècle av. L’astronomie paléo-babylonienne[modifier | modifier le code] Les origines de l’astronomie occidentale se trouvent en Mésopotamie. Au IVe siècle av.

Numération mésopotamienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La numération mésopotamienne est un système de numération en base soixante utilisé en Mésopotamie dès le IIIe millénaire av. J.-C.. Ce système y perdure en se perfectionnant, au moins jusqu'au IIIe siècle av. J. Historique[modifier | modifier le code] Les textes mésopotamiens dans lesquels on trouve trace de nombres s'étalent sur plus de 3000 ans. Le développement des systèmes de numération mésopotamiens a lieu avant tout dans sa partie Sud, le pays de Sumer, durant la seconde moitié du IVe millénaire av. Le IIIe millénaire av. Les systèmes de numération pour l'écriture des nombres sont très variables dans l'espace et dans le temps. Au-delà de 59, les systèmes de numérations se diversifient. Il existe également des notations spéciales pour les fractions 1/2, 1/3, 1/6, 2/3, 5/6[8] tandis que les autres inverses sont écrits en toutes lettres. Durant les derniers siècles de la civilisation mésopotamienne, au Ier millénaire av. Le nombre et li-im

calendrier MESOPOTAMIENS Les calendriers Mésopotamiens (Assyrien, Babylonien et Chaldéen que nous allons examiner ont certainement eu une grosse influence sur les calendriers Egyptien, Hébreu, Islamique et Grec. La Mésopotamie, située approximativement à l'emplacement de l'Irak et d'une partie de la Syrie actuelle, était arrosée par le Tigre (885 km) et l'Euphrate (1300 km). Cette région de vallées et de plaines était encadrée au Nord par les montagnes d'Arménie, à l'Est par le massif du Zagros et à l'Ouest par le désert d'Arabie et la steppe de Syrie. Les anciens Mésopotamiens ne bénéficiaient pas d'un climat pluvieux mais l'utilisation de canaux d'irrigation leur permirent de profiter d'un sol fertile. Au IVème millénaire av. C'est à cette époque qu'on voit apparaître l'écriture cunéiforme sur des tablettes d'argile. Au début du IIIème millénaire av. Vers 2400 av. La ville d'Akkad est détruite vers 2160 av. Ur est prise vers 2003 av. A partir de 1900 av J. L'Empire assyrien annexe la Babylonie en 728 av.

Médecine en Mésopotamie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La médecine mésopotamienne est un sujet sur lequel on débat encore. Le problème est comme souvent en histoire ancienne celui d’une opposition entre postures « modernistes » ou « primitivistes ». On a notamment cherché à dégager les éléments proprement scientifiques de cette médecine, et écarté tout ce qui s’apparente à de la superstition, à de la magie (voir le débat sur le statut respectif de l’asû et de l’āšipu). Scène de guérison d'un patient, détail de la « plaque de Lamashtu », Musée du Louvre, VIIIe siècle av. Sources[modifier | modifier le code] Des sources sur la médecine mésopotamienne remontent jusqu’à la période de la Troisième Dynastie d'Ur, à la fin du IIIe millénaire. La plus massive de nos sources sur la médecine mésopotamienne est le Traité de diagnostics et pronostics, qui est comme son nom (moderne) l’indique une liste de diagnostics et pronostics de maladies, avant tout destiné au spécialiste appelé āšipu (voir plus bas).

Mathématiques sexagsésimales Villeneuve retour au sommaire La preuve cartésienne de la quadrature du cercle Autre Ressource sur CultureMATH Isaac Newton mathématicien : les années de formation et les premiers écrits, Marco Panza (Mathématiques au XVIIe siècle) Ressources externes La géométrie de René Descartes, dans "Oeuvres de Descartes" publiées par Paul Cousin (1824) Commentaires sur la géométrie de M. Algorithmes et puzzles : une ultime approche de Turing Mathématiques de la musique en Afrique centrale Les généralisations de la notion d'intégrale au 19e siècle retour au sommaire A la recherche de la génèse du dernier mémoire mathématique de Georg Cantor: Du côté de chez Franz Goldscheider (lettre de Cantor du 18 juin 1886) Les deux premiers journaux mathématiques français Tout sur les polyèdres: des solides de Platon aux étoiles de Poinsot-Kepler Achille Brocot, mathématicien à ses heures Autres ressources sur CultureMath Roger Mansuy, Les calculs du citoyen Haros. Les calculs du citoyen Haros. Lire le dossier Lire l'article

Le calendrier … Après vous m’apprendrez l’almanach,pour savoir quand il y a de la lune, et quand il n’y en a point. Molière, Le Bourgeois gentilhomme, Acte II, scène IV Introduction Le calendrier est un objet d’usage quotidien, que l’on pense bien connaître, et pour lequel toute explication semble inutile. Les religions ont toutes influencé la mesure du temps, ne serait-ce que pour préciser la date des fêtes à célébrer. Le calendrier est un substrat astronomique sur lequel se sont développés les besoins de l’humanité : techniquement, de multiples solutions sont possibles, elles sont départagées par les contraintes a priori que l’homme a ajouté. Les débuts de l’astronomie ont été la mesure et la prévision des positions des astres. Mais à côté de cela, on trouve aussi des conseils prophétiques : "quand Mercure sera visible au mois de Kislou, il y aura des voleurs dans le pays" (comme nos astrologues actuels, ils ne se mouillaient pas beaucoup !). Définition du calendrier Principes généraux Lever héliaque.

Agriculture en Mésopotamie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». L'agriculture est l'activité économique principale de la Mésopotamie antique. Soumis à des contraintes fortes, notamment l'aridité et des sols pauvres, les paysans mésopotamiens ont développé des stratégies permettant à soutenir le développement des premiers États, des premières villes puis des premiers empires connus, sous l'égide des institutions dominant l'économie, à savoir les palais royaux et provinciaux, les temples et les domaines des élites. Elle repose avant tout sur la culture des céréales (l'orge surtout) et l'élevage ovin, mais aussi les légumineuses ou encore le palmier-dattier au sud et la vigne au nord. Paysages et aménagements agricoles[modifier | modifier le code] La Mésopotamie est un espace peu propice au développement d'une agriculture prospère, en particulier sa moitié sud qui est un espace très aride aux sols pauvres. (en) J.

Très intéressant ! Directeur d'études à l'École pratique des hautes études (IVe section), Jean-Claude Margueron, après avoir conduit des recherches à Larsa, Ugarit et Emar, a dirigé, de 1979 à 2004, les fouilles de Mari, site sur lequel il a poursuivi les recherches engagées par André Parrot. Auteur notamment de deux ouvrages de référence, Les Mésopotamiens (Picard, 2003) et Mari, capitale de l'Euphrate (Picard, 2004), il vous présente ici le bilan des découvertes uniques effectuées à Mari, concernant la civilisation mésopotamienne des IIIe et IIe millénaires avant notre ère. Historique des travaux archéologiques La mise au jour en août 1933, par des paysans syriens qui inhumaient l'un des leurs, d'une statue de facture sumérienne, attira immédiatement l'attention des spécialistes de la Mésopotamie sur le tell Hariri ; dès le mois de décembre suivant André Parrot était sur le site pour entamer les premiers sondages. Périodes représentées Naissance de la Ville I de Mari Les derniers moments de Mari Mars 2003

Littérature mésopotamienne Le système d'écriture mésopotamien est le plus ancien système d'écriture connu à ce jour. Il date de la fin du IVe millénaire av. J.‑C. En parallèle de son usage pratique, cette écriture a servi à transmettre de véritables œuvres littéraires. La littérature mésopotamienne se manifeste sous différents genres, dont certains sont particuliers à cette culture : mythes, épopées, hymnes, chants, chroniques historiques, sagesses, mais aussi des textes techniques. Définitions et contours[modifier | modifier le code] On a pu tracer les contours de la littérature mésopotamienne en suivant les genres que l'on trouve dans les bibliothèques du Ier millénaire av. Les recueils de traductions contemporains sont focalisés sur les textes mythologiques ou folkloriques, alors que les Anciens mésopotamiens ne les considéraient probablement pas comme les œuvres les plus importantes. Le milieu lettré[modifier | modifier le code] Les lettrés et le problème des auteurs[modifier | modifier le code] (en) J. D.

Listes lexicales Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les listes lexicales sont un type de documents cunéiformes très répandus en Mésopotamie et dans le Proche-Orient ancien. Ce sont des énumérations de signes idéographiques ou phonétiques, classés selon un principe pré-défini, et souvent divisées en diverses colonnes, expliquant ou traduisant dans une langue un signe déterminé. Ce genre de documentation est essentiel pour notre connaissance de l'univers mental des anciens habitants du Proche-Orient, et a également été déterminant pour nous permettre de comprendre mieux des langues isolées comme le sumérien et plus récemment le hourrite, grâce à des listes bilingues ou trilingues. Les listes lexicales sont nommées comme la plupart des textes mésopotamiens par leur incipit, qui correspond à leur première ligne. Historique[modifier | modifier le code] Forme[modifier | modifier le code] Elles sont divisées en plusieurs colonnes, qui peuvent aller de deux à six. 4) la traduction akkadienne du signe A.

Artisanat en Mésopotamie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article ou une de ses sections doit être recyclé (indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Une réorganisation et une clarification du contenu paraissent nécessaires. Discutez des points à améliorer en page de discussion ou précisez les sections à recycler en utilisant {{section à recycler}}. Cet article ou cette section peut contenir un travail inédit ou des déclarations non vérifiées(indiquez la date de pose grâce au paramètre date). Vous pouvez aider en ajoutant des références. Cet article renferme des informations sur les artisans et leur travail en Mésopotamie. Historique[modifier | modifier le code] Un artisan, c'est une personne qui a une activité spécialisée. La spécialisation est à la fois horizontale, des personnes spécialisées dans une activité, et verticale, avec une bureaucratie qui contrôle (ce qui implique une différenciation sociale). Dès l'Uruk IV (3 200 av. La Mésopotamie manque de matière première.

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