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Bien commun

Bien commun
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le bien commun, en philosophie et sociologie, correspond à accéder à des ressources équitablement partagées et à des intérêts qui soudent les membres d'une communauté et participent à son existence. Pour Ricardo Petrella, le bien commun est ce qui fait vivre les sociétés [1]. Si une réflexion philosophique sur ce qui nous constitue en tant que communauté s'est amorcée au moins dès Platon, le concept de bien commun est thématisé pour lui-même à partir de Thomas d'Aquin. Éléments de définition[modifier | modifier le code] Ce concept semble intuitivement facilement compris, mais s'avère difficile à définir et parfois à traduire (ex l'anglais ne distingue pas facilement le "collectif" du "public", et le mot "commun" est très polysémique en Français). Pour les économistes[modifier | modifier le code] De nombreux économistes se sont intéressé à ce concept. Deux exemples souvent cités sont le phare ou l’éclairage public[2]. Related:  Revue du web : BIEN COMMUN

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poliquin Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture[1]. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion). Voici ce qu’en disait Bernard Langlois dans le journal Politis : Sur le fond, c’est une charge très argumentée, très démonstrative contre la mondialisation libérale, nourrie de reportages et de témoignages recueillis au Canada, au Mexique, aux États-Unis, en Inde, en France. Loaded: 0%

L'Avenir des idées Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Avenir des idées : le sort des biens communs à l'heure des réseaux numériques est un livre de Lawrence Lessig, traduit en français par Alain Bony et Jean-Baptiste Soufron, et publié en France en 2005. Il analyse le potentiel d'Internet en tant qu'outil d'innovation et de partage de la culture, et critique l'évolution du système juridique des États-Unis (notamment en matière de droits d'auteur et de brevets logiciels), évolution qui limite ce potentiel. Présentation[modifier | modifier le code] En prologue, L. Internet est un « bien commun » non soumis à la théorie de la « tragédie des biens communs » (car Internet est un bien non-rival[2]). Selon l'auteur, ceux qui contrôlaient (et qui contrôlent encore) l'économie de l'innovation et de la culture tentent d'imposer leurs règles dans chacune des couches[5]. L. [modifier | modifier le code] Citations[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Paul Sereni | Le rétablissement de la propriété individuelle : un communisme problématique ? Le chapitre 24 du Capital apparaît à plusieurs égards comme la véritable conclusion de son Livre 1. Dans le point 7, Marx y pose le mouvement de la négation de la propriété, c’est-à-dire le processus par lequel la propriété privée de la matière, des moyens et des produits du travail se nie. Une fois dissoute ou minorée la collectivisation immédiate du sol, la propriété est d’abord celle de la propriété directe du produit du travail ; elle devient par le moyen de l’échange marchand la propriété privée des moyens de production, coupée de la production elle-même. Cette forme, qui repose sur la combinaison d’une société de marché des produits du travail et du salariat, se nie dans l’appropriation sociale, communautaire, des moyens de production au sens large. « Le mode d’appropriation capitaliste issu du mode de production capitaliste, la propriété capitaliste, donc, est la négation première de la propriété privée individuelle fondée sur le travail fait par l’individu.

Tragédie des biens communs Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition du problème[modifier | modifier le code] Le texte original de Garrett Hardin prend l’exemple d’un village d’éleveurs, où chacun peut faire paître ses animaux dans un pré n’appartenant à personne en particulier. En d'autres termes, il décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition. Type de ressources concernées[modifier | modifier le code] La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Il est coûteux et difficile d'attribuer des droits de propriété individuels sur la ressource. Exemple[modifier | modifier le code] Solutions[modifier | modifier le code] Nationalisation[modifier | modifier le code] Privatisation[modifier | modifier le code]

Distinguer bien commun et bien(s) commun(s) Bien commun et bien(s) commun(s) C’est à Thomas d’Aquin que l’on doit la notion philosophique de bien commun, bonum communis. L’évolution de cette notion demande un rappel historique, et philosophique, pour mieux comprendre la nécessaire distinction entre « Bien commun » et « biens communs ». Ce court texte, cette fiche même, réunit quelques remarques, écrites trop rapidement, que j’espère utiles s’agissant d’une notion extrêmement ancienne, et même chargée historiquement, mais qui n’est utilisée que depuis peu dans notre secteur [1]. Un peu d’étymologie Non seulement les notions, mais le vocabulaire lui-même proviennent des romains. Bien vient de bene, adverbe, avec lequel on fabrique : bene dico = dire du bien (bénédiction), bene facio = faire du bien (bienfait, mais aussi bénéfice), benevolentia = bon vouloir (bienveillance, bénévole), benignus, opposé à malignus = malin, avare, (bénin, Bénines). Commun vient de communis, adjectif = commun, accessible. Le(s) bien(s) commun(s)

Optimum de Pareto Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pareto. En économie, un optimum de Pareto, nommé d'après l'économiste italien Vilfredo Pareto, est un état de la société dans lequel on ne peut pas améliorer le bien-être d’un individu sans détériorer celui d’un autre. Concept d'optimum de Pareto[modifier | modifier le code] Définition[modifier | modifier le code] Exemple de frontière d'efficacité de Pareto : si les situations préférables sont celles où f1 et f2 sont les plus faibles, le point C n'est pas sur la frontière de Pareto parce qu'il est dominé par les points A et B. La notion d'optimum de Pareto permet de diviser en deux l'ensemble des états possibles de la société. Ce sont les états entrant dans ce deuxième cas de figure que l'on désigne comme optimaux au sens de Pareto, ou Pareto-optimaux. Optimum de Pareto et état souhaitable[modifier | modifier le code] De nombreux états possibles de la société sont également des optima de Pareto.

La redécouverte des biens communs Traduction de l'anglais de «The Rediscovery of the Commons» David Bollier David Bollier est un spécialiste en stratégie, journaliste et consultant indépendant avec des activités d'intérêt général variées. Traduction de l'anglais: Olivier Berger Copyright © 2003 David Bollier Résumé Le discours qui prévaut pour parler de l'Internet est celui du marché. The prevailing discourse for talking about the Internet is that of the market. Les catégories intellectuelles de la doctrine du libre marché sont ancrées si profondément dans notre conscience qu'il est souvent difficile de voir le monde tel qu'il existe. Dans ce no-mans-land, nous ne disposons pas vraiment des outils conceptuels nécessaires à la compréhension de nombreux types de comportements en-ligne. Un problème, je crois, est que nous n'arrivons pas à reconnaître la dynamique des biens communs — un modèle pour la gestion des ressources basé sur la communauté. Le discours qui prévaut pour parler de l'Internet est celui du marché.

Comment Rifkin est trop fan de l’économie collaborative | Le dernier ouvrage du célèbre économiste m’a rendue fort enthousiaste ! Parmi les raisons de cet enthousiasme : la façon dont il prend en compte l’économie collaborative. Explications. Je ne vais pas ici vous résumer La Troisième Révolution Industrielle, dernier opus de Jeremy Rifkin. J’ai eu l’occasion de le faire plus en détail sur EcoloInfo.com et j’avais envie ici de me concentrer sur la manière dont le renommé prospectiviste – qui n’a rien d’un gentil utopiste, intègre la logique collaborative dans sa vision de l’économie de demain. Repenser la propriété Rifkin anticipe depuis longtemps le passage d’une économie de la propriété à un âge de l’accès. Le mécanisme de marché est devenu « la main invisible » qui régule l’offre et la demande de propriété privées, et la recherche de l’intérêt personnel garantit une amélioration régulière du bien-être général et fait avancer l’humanité sur la route vers un progrès illimité… Mais le paradigme est sur le point de changer, affirme Rifkin :

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