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François Rabelais

François Rabelais
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Œuvres principales Ecclésiastique et anticlérical, chrétien et libre penseur, médecin et bon vivant, les multiples facettes de sa personnalité semblent parfois contradictoires. Pris dans la tourmente religieuse et politique de la Réforme, Rabelais se montre à la fois sensible et critique vis-à-vis des grandes questions de son temps. Par la suite, les regards portés sur sa vie et son œuvre ont évolué selon les époques et les courants de pensée. Son réquisitoire à l'encontre des théologiens de la Sorbonne et ses expressions crues, parfois obscènes, lui attirent les foudres de la censure des autorités religieuses, surtout à partir de la publication du Tiers Livre. Biographie De la campagne tourangelle à la vie monacale La Devinière, lieu d'enfance de l'écrivain. Selon une tradition qui remonte à Roger de Gaignières (1642-1715), le fils du sénéchal et avocat Antoine Rabelais nait au domaine de La Devinière à Seuilly, près de Chinon en Touraine[2].

Michel de Montaigne signature Probablement dès la fin mars 1578, il constate qu'il est victime de petits calculs urinaires, et en 18 mois, la gravelle, maladie responsable de la mort de son père, s'aggrave et s'installe durablement. Désormais le plus souvent souffrant ou maladif, il cherche à hâter ses écrits et à combler ses curiosités ː il essaie ainsi de guérir en voyageant vers des lieux de cure, puis voyage vers les contrées qui l'ont fasciné durant sa jeunesse. Les Essais entrepris en 1572 et constamment continués et remaniés jusqu'aux derniers mois avant sa mort sont une œuvre singulière tolérée par les autorités puis mise à l'Index par le Saint-Office en 1676. S'il proclame que son livre « ne sert à rien » (Au lecteur), — parce qu'il se distingue des traités de morale autorisés par la Sorbonne —, Montaigne souligne quand même que quiconque le lira pourra tirer profit de son expérience. Biographie[modifier | modifier le code] Origines familiales[modifier | modifier le code] à savoir rester libre :

Gargantua Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Rabelais a publié Gargantua sous le même pseudonyme que Pantagruel : Alcofribas Nasier (anagramme de François Rabelais) Abstracteur de Quintessence. Résumé[modifier | modifier le code] Enfance et éducation de Gargantua[modifier | modifier le code] Jean Audeau, un simple paysan, découvre par accident dans un énorme tumulus un petit livret qui contient la généalogie des géants d’autrefois. Son père, en découvrant l’enfant, s’écrie : « Que grand (gosier) tu as » Et l’enfant est appelé alors Gargantua, selon la coutume des anciens Hébreux. Le blanc symbolise la joie, le plaisir, les délices et les réjouissances. Puis, l’enfance de Gargantua est racontée. Gargantua visite la cité de Paris et fait l’objet de la curiosité des Parisiens. La méthode de travail de Ponocrates consiste d’abord à observer Gargantua sans intervenir. La guerre picrocholine[modifier | modifier le code] Illustration du Quart Livre par Gustave Doré.

Abbaye de Thélème La vie dans l'abbaye[modifier | modifier le code] L'abbaye de Thélème évoque par son architecture un château de la Renaissance, tel Chambord, plutôt qu'un monastère médiéval. Rabelais décrit une vie collective fondée sur la volonté générale. Les résidents, femmes et hommes, y font ce qui leur semble vertueux (« Fais ce que voudras » ne signifie pas qu'ils font ce qu'ils veulent, mais ce que la volonté divine leur suggère) ; les exemples d'activité sont plutôt agréables : boire, lire, chanter, jouer de la musique. Personne ne contrarie personne, il n'y a pas d'abbé, ni de hiérarchie, les conflits sont inexistants ; cependant l'abbaye de Thélème accueille ceux « qui annoncent le saint Évangile » (Gargantua, chapitre 54). Rabelais présente ainsi son idéal évangélique[2]. En humaniste de son temps, Rabelais postule qu'une société sans contraintes ni conflits est possible dès lors qu'on laisse s'exprimer la nature foncièrement bonne de l'humain. Une utopie[modifier | modifier le code]

Denis Diderot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Jeune homme, prends et lis. Si tu peux aller jusqu'à la fin de cet ouvrage, tu ne seras pas incapable d'en entendre un meilleur. Mal connu de ses contemporains, tenu éloigné des polémiques de son temps, peu enclin à la vie des salons et mal reçu par la Révolution, Diderot devra attendre la fin du XIXe siècle pour recevoir enfin tout l'intérêt et la reconnaissance de la postérité dans laquelle il avait placé une partie de ses espoirs. Biographie Jeunesse (1713-1728) Denis Diderot naît à Langres[1], dans une famille bourgeoise le 5 octobre 1713 et est baptisé le lendemain en l'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Langres[2], la cathédrale étant réservée aux baptêmes de nobles[3]. Ses parents mariés en 1712 eurent six enfants dont seulement quatre atteignirent l'âge adulte. Diderot était l'aîné de cette fratrie dont chaque membre tint un rôle important dans la vie de l'écrivain. Premières années parisiennes (1728-1745) Premiers écrits (1743-1749)

Érasme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Érasme, également appelé Érasme de Rotterdam (Desiderius Erasmus Roterodamus), né dans la nuit du 27 au 28 octobre[1], en 1467[2] (ou en 1466, ou en 1469) à Rotterdam, comté de Hollande, et mort le 12 juillet 1536 à Bâle, est un chanoine régulier de saint Augustin, philosophe, écrivain latin, humaniste et théologien des Pays-Bas bourguignons, considéré comme l’une des figures majeures de la Renaissance tardive. Onomastique[modifier | modifier le code] Les noms de famille, à l'époque, n'étaient pas forcément stabilisés. Il appelle lui-même son père (en latin) Gerardus, et son frère aîné Petrus Gerardus ; d'autre part, un bref du pape le désigne comme Erasmus Rogerii. Biographie résumée[modifier | modifier le code] Érasme est né en 1466 ou 1467 ou 1469, selon les biographes, à Rotterdam. Entre 1499 et 1514, Érasme a parcouru l’Europe. Il meurt le à Bâle. Biographie[modifier | modifier le code] Introduction[modifier | modifier le code]

Comenius Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Comenius Image de Comenius. Provient de Reinecke, Pedagogikens historia, 1895. Comenius (né Jan Amos Komenský le à Uherský Brod, Moravie, Royaume de Bohême aujourd'hui République tchèque - mort le à Amsterdam) fut un philosophe, grammairien et pédagogue tchèque. Membre du mouvement protestant des Frères Moraves, il s'occupa toute sa vie de perfectionner les méthodes d'instruction. Biographie[modifier | modifier le code] Jan Amos Komenský Son père était un maître-meunier extrêmement religieux, suivant les doctrines de Jean Hus. En 1614, il retourne en Moravie où l'Unité des frères de Bohème (hussites) lui confie la direction de l'école de Přerov. Il a perdu en quelques mois son pays, sa paroisse, ses travaux et sa famille. Orbis Pictus Il perd sa deuxième épouse et se marie une troisième fois. Un esprit atypique[modifier | modifier le code] Le père de la pédagogie moderne[modifier | modifier le code] Orbis Pictus, détail de la p. 1.

Jules Verne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jules Verne Jules Verne photographié par Nadar. Œuvres principales Jules Verne, né le à Nantes en France et mort le à Amiens en France, est un écrivain français dont l'œuvre est, pour la plus grande partie, constituée de romans d'aventures et de science-fiction (ou d'anticipation). En 1863 paraît chez l'éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) son premier roman Cinq semaines en ballon, qui connaît un immense succès y compris à l'étranger. L’œuvre de Jules Verne est populaire dans le monde entier et, selon l’Index Translationum, avec un total de 4 702 traductions, il vient au deuxième rang des auteurs les plus traduits en langue étrangère après Agatha Christie[1]. Biographie de Jules Verne Jeunes années Plaque apposée sur la maison natale de Jules Verne à Nantes. De plus, plusieurs accessits de musique vocale montrent son goût pour cette matière, goût qu'il conservera toute sa vie[N 3]. Étudiant à Paris « - Ce sont de vilains bonshommes ! 1903. Œuvres

Essais Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les Essais sont l'œuvre majeure de Michel de Montaigne (1533-1592), à laquelle il travaille de 1572 jusqu'à sa mort. Les Essais sont cependant devenus un livre universel, « le seul livre au monde de son espèce », un livre unique qui met sous les yeux du lecteur non pas simplement un homme en train de se décrire, mais une vie en train de se faire[2]. Pour saisir ce qu'est l'homme, Montaigne le décrit aussi bien dans ses misères que dans ce qu'il a de grand : les Essais dressent le portrait d'un être dans la moyenne, divers, ondoyant, et surtout plus riche que tous les modèles idéaux auxquels on s'efforce de l'identifier. Un tel livre ne pouvait évidemment laisser indifférent. Les différentes éditions[modifier | modifier le code] Marie de Gournay, fille d'alliance de Montaigne. En 1587 paraît à Paris la troisième édition, chez Jean Richer, en un volume in-duodecimo. Les éditeurs ont donc trois choix vis-à-vis du texte des Essais : « Ah!

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