
Dessine moi Internet Joli sujet ouvert pour une séance de travail de groupe. C’est le prétexte retenu pour un apprentissage sur l’organisation d’une séance de débat en groupe et la découverte des cartes conceptuelles. De plus , se poser la question de ce qu’est Internet au démarrage d’une formation d’ingénieurs en "Télécom" ou plutôt STIC paraît assez légitime. C’est donc le sujet de la seconde séance de notre projet élèves d’apprentissage par projets. Mais au fait, qu’est ce qu’Internet ? Wikipedia nous précise bien qu’Internet est bien le réseau des réseaux, système standardisé d’interconnexion des réseaux, à ne pas confondre avec le Web, qui n’en est qu’une des applications, en tant que toile d’hyperliens accessibles depuis un navigateur, tout comme le courrier électronique ;Mon collègue Gwendal Simon (@gwendal) a fait une présentation « Internet, pourquoi ça marche ? La préparation de la séance s’effectue par une attribution préalable des trois rôles standards d’une telle séance : Like this:
Le Web, c’est folk LOL Ode aux usagers des ordinateurs, Digital Folklore est un livre qui célèbre la culture amateur d’aujourd’hui et d’hier, invitant le lecteur à une véritable odyssée à travers l’histoire du World Wide Web, sondant la Toile jusque dans ses recoins les plus inavouables et les plus inattendus. Les instigateurs de cette Bible érudite, drôle et décalée, Olia Lialina et Dragan Espenschied, font partie d’une avant-garde artistique qui a exploré le médium dans les années 90, à l’époque héroïque du net.art, bercée par les stridulations d’un modem 28,8 kbit/s, quand le moteur de recherche s’appelait Altavista, que les pages personnelles étaient hébergées sur Geocities et qu’on s’abonnait à des mailing-lists. Une ère où «le Web était scintillant, riche, personnel, lent et en construction» . Les artistes enseignent tous deux à l’université de Stuttgart Merz Akademie, où Olia anime un cours dédié au folklore digital. Comment définiriez-vous cette notion de «folklore numérique» ? Photo Olia Lialina
Retro Scan of the Week The time Apple went AOL. In the lost era between Jobs (1985-1996), Apple produced many strange and ill-fated products. Here we see an ad for eWorld, Apple's subscription dial-up online service that launched in June 1994. eWorld offered proprietary features like message forums, email, weather, news, and other information in a fashion similar to CompuServe, Prodigy, or AOL. Due to its high price ($8.95 per month plus $7.90 per hour from 6 AM to 6 PM on weekdays), poor marketing, and the fact that the World Wide Web was breathing down its neck, eWorld never really took off. By the way, Happy New Year! [ From Discover, May 1995, p.27 ] Discussion Topic of the Week: Did you ever use a subscription online service?
DHQ: Digital Humanities Quarterly: Summer 2011 Managing 100 Digital Humanities Projects: Digital Scholarship & Archiving in King’s Digital Lab James Smithies, King's College London; Carina Westling, King's College London; Anna-Maria Sichani, King's College London; Pam Mellen, King's College London; Arianna Ciula, King's College London Modelling Medieval Hands: Practical OCR for Caroline Minuscule Brandon W. Towards 3D Scholarly Editions: The Battle of Mount Street Bridge Costas Papadopoulos, Maastricht University; Susan Schreibman, Maastricht University Music Scholarship Online (MuSO): A Research Environment for a More Democratic Digital Musicology Timothy C. DH2018: A Space to Build Bridges Molly Nebiolo, Northeastern University; Gregory J. Velvet Evolution: A Review of Lev Manovich's Software Takes Command (Bloomsbury Academic, 2013) Alan Bilansky, University of Illinois Curating Crowds: A Review of Crowdsourcing Our Cultural Heritage (Ashgate, 2014) Victoria Van Hyning, Library of Congress
Humanistica | The future European Association for Digital Humanities The PLA Blog | Official Blog of the Public Library Association I’m home again after a very interesting session about building a National Digital Public Library at the Los Angeles Public Library and I’d like to recap it while offering a few of my own opinions for the readers. Public librarians reading this post: a national digital library movement is most certainly underway, and quite frankly I think it may be the only thing that will prevent our libraries as we know them from simply fading from relevance. I’m aware that my opinions on these matters may be a bit controversial for those libraries and librarians kicking back out there, those that believe providing access to books for public consumption will remain a useful, supported service that your community will tax themselves to keep around. It was excellent to have so many strong voices from public libraries pondering the difficult predicament libraries find themselves in as content lenders in the digital environment. The meeting in Los Angeles was not about this path.
Planned Obsolescence: Publishing, Technology, and the Future of the Academy Alessandra Tosi on a must-read for the massed ranks who fret about the future of the humanities At a time of great uncertainty about the future of the humanities, this informed and stimulating book buzzes with excitement for the opportunities that digital technology can offer to humanities researchers. Considering all aspects of the academic process, from authoring to the nature of text and from referring to dissemination and engagement with readers, Planned Obsolescence enthuses about digital technology's potential to reconnect humanities research with broader social debates, policymakers and general readers. But it also carries a stark warning: do nothing and our disciplines will cease to be relevant. Kathleen Fitzpatrick is not targeting the technophiles already fully converted to the digital cause, but those of us who care about the humanities, fret about the present state and future of our disciplines and wonder what can be done. The Author By Kathleen Fitzpatrick
On a piraté le droit de propriété intellectuelle On a piraté le droit de propriété intellectuelle. C’est en gros ce qu’affirment 180 professeurs de droits et juristes du monde entier qui se sont rassemblés le mois dernier à la Faculté de Droit de l’Université de Washington et ont conclu leurs travaux par une déclaration commune [1]. Que dit cette déclaration ? Tout simplement que les extrémistes du copyright ont étendu au cours des 25 dernières années l’application du droit de propriété intellectuelle à un point qui menace les fondements même de nos sociétés : la liberté d’expression, le droit d’information, la culture, l’éducation et même la santé publique. Autrement dit, c’est le bien public qui est pris en otage par des intérêts privés au nom d’un droit devenu absolu et opposable à tout. Le droit de propriété intellectuelle a toujours été une question d’équilibre, affirment les universitaires, entre les revendications légitimes des créateurs et les besoins de la société.
Eduquer après la Révolution numérique J'étais invité aujourd'hui à intervenir au Séminaire Sankoré "Faire la classe à l'heure du numérique", deux journées passionnantes d'échanges et de débats sur les transformations éducatives. Après de table ronde, intitulée "l'innovation technologique au service de l'éducation" était visiblement pensée comme celle des représentants de la technologie et des éditeurs, et l'on m'avait demandé de parler de l'éducation à l'heure de la troisième Révolution industrielle. Pour moi, la question de l'impact de la Révolution numérique sur l'éducation doit être pensée à partir de trois convictions. 1- Nous vivons aujourd'hui une nouvelle Révolution industrielle. 2- Les systèmes éducatifs ne font pas seulement de la pédagogie. On ne peut donc pas penser un projet d'éducation de masse sans se demander aussi ce qu'il produit à l'échelle de la société, et à quelles logiques d'organisation et d'instrumentation il répond. B- Comment utiliser le numérique pour bâtir les systèmes de cette nouvelle donne ?
Can an algorithm be wrong? Twitter Trends, the specter of censorship, and our faith in the algorithms around us The interesting question is not whether Twitter is censoring its Trends list. The interesting question is, what do we think the Trends list is, what it represents and how it works, that we can presume to hold it accountable when we think it is “wrong?” What are these algorithms, and what do we want them to be? (Cross posted from Culture Digitally.) It’s not the first time it has been asked. The presumption, though Gilad carefully debunks it, is that Twitter is, for some reason, either removing #occupywallstreet from Trends, or has designed an algorithm to prefer banal topics like Kim Kardashian’s wedding over important contentious, political debates. Despite an unshakeable undercurrent of paranoid skepticism, in the analyses and especially in the comment threads that trail off from them, most of those who have looked at the issue are reassured that Twitter is not in fact censoring these topics. The charge of censorship is, on the face of it, counterintuitive. Like this: Like Loading...
Carte géolocalisée du métro de Paris - nojhan/art Géolocalisation Contrairement au plan de la RATP (et à la plupart des autres plans), chaque station est placée à sa position géographique réelle. Cela permet d'éviter de prendre une correspondance ou une station supplémentaire là où un peu de marche à pieds vous aurait permis d'aller plus vite. Par exemple, étant sur le RER, vous pourriez être tenté de prendre la correspondance à Saint-Michel pour rallier Cité... ... alors que vous iriez bien plus vite à pieds ! Des petits ajustements d'ordres esthétiques ont été fait sur certaines positions de stations, par pour les aligner, là où un petit déplacement ne modifiait pas l'information. Par exemple, la boucle de la ligne 7bis a été légèrement ajustée pour former un cercle parfait. Le positionnement absolu permet également de se rendre compte du placement des zones, pour le RER, (parfois absentes des cartes RATP). ... ce qui n’apparaît pas sur le plan RATP ! Couleurs Format Divers Les stations « portes ... » sont intra-muros, mais pas Liberté.
Une société de la requête (3/3) : Comprendre Google Dans le monde numérique d'aujourd'hui, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement intrinsèque des systèmes que nous utilisons. En novembre 2009, la conférence sur la "Société de la requête" s'est ainsi intéressé à Google, pour comprendre la manière dont il nous manipule et à partir de là, imaginer comment le contourner et le subvertir. Retour sur la Googlisation de nos vies... La machine à globaliser : réinterpréter les résultats des machines Pour la chercheuse Esther Weltevrede, membre de GovCom.org, une association hollandaise dédiée à la création d'outils politique en ligne, et de l'Initiative Méthodes numériques (Digital methods initiative), la question clef à se poser est "quel type de machine à globaliser est Google ?" Image : Esther Weltevrede photographiée par Anne Helmond. Si le PageRank est considéré comme un système de classement mondial de toutes les pages web, conçu pour toutes les informations du monde, que se passe-t-il quand Google passe à l'échelle locale ?
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