
2035 ou le very bad trip des services de renseignement américains | Usbek & Rica À quoi ressemblera le monde dans vingt ans ? Pour répondre à cette question, chaque président élu américain reçoit, lors de son entrée en fonction, un rapport du National Intelligence Council (NIC), une des nombreuses branches des services de renseignement américains. Nous avons lu la dernière édition de ce rapport intitulé Global trends 2035, rendu public début janvier 2017. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les perspectives ne sont pas super jouasses… « Le risque de conflits, y compris de conflits interétatiques, va augmenter dans les vingt prochaines années », prophétise le rapport. Cyberguerre et guerre spatiale La nature des conflits va également changer. Autre tendance qui devrait se confirmer, celle de la « guerre à distance ». L’effondrement d’États faibles pourrait mettre à disposition de groupes terroristes des armes de destruction massive, notamment biologiques Haro sur les gouvernants Emballement climatique et pandémies Le monde est-il donc condamné au chaos ?
Megacities Institute - Site Officiel - Problématiques et solutions Mégapoles Bouleversements climatiques : où migrer, en France, pour échapper au pire Photo : Ciprian Boiciuc Ça va arriver près de chez vous Fin août 2018, cet outil interactif réalisé par le New York Times a beaucoup circulé sur le web : utile pour visualiser le réchauffement de sa ville d’origine depuis sa naissance, il donne surtout une mesure palpable à hauteur d’une vie des bouleversements en cours. En France, les équipes du Monde.fr ont élaboré en septembre 2018 des graphiques par ville fondés sur les données de Météo France de sorte à évaluer l’ampleur de la hausse des températures par grande ville et par grande période de temps – confirmant que la température moyenne de plus de 70 villes françaises s’est élevée de 2°C à 3°C durant ces dernières décennies. De fait, Météo France met en place, depuis longtemps déjà, des outils pour éclairer les citoyens sur les évolutions à venir et les adaptations à anticiper. S’est-on amusé, chez Météo France, à regarder quelle région sera la plus touchée et quel sera le territoire le plus préservé ? Chercher le lieu idéal
Sciences. L’ONG qui prédit un avenir sombre à l’humanité Le dernier rapport de l’ONG Global Challenges Foundation dresse une liste macabre des catastrophes majeures à venir et fait émerger un chiffre choc. “N’importe qui a cinq fois plus de chances de mourir dans un cataclysme que dans un accident de voiture”, rapporte le magazine américain The Atlantic. Cette projection, à première vue farfelue, signerait l’arrêt de mort d’une partie de la population mondiale – 10 % seraient concernés. Dans l’histoire récente de l’humanité, aucun cataclysme n’a franchi cette barre. Guerre nucléaire, changement climatique, pandémie… Avec ces scénarios catastrophes décrits dans son rapport annuel d’avril 2016, Global Catastrophic Risks, l’ONG suédoise Global Challenges Foundation, en collaboration avec l’université d’Oxford (Royaume-Uni), compte présenter les risques, leurs effets possibles et la probabilité qu’il se concrétisent. Au premier rang des accusés : le réchauffement climatique et la bombe atomique.
Sommes-nous trop nombreux sur Terre ? En 2017, la population mondiale a franchi le seuil de 7 milliards et demi. Elle ne comptait qu’un milliard d’habitants en 1800 et a donc été multipliée par sept et demi depuis (voir la figure ci-contre). Elle devrait continuer à croître et pourrait atteindre près de 10 milliards en 2050. Pourquoi la croissance devrait-elle se poursuivre ? La stabilisation est-elle envisageable à terme ? La décroissance tout de suite ne serait-elle pas préférable ? Si la population mondiale continue d’augmenter, c’est en raison de l’excédent des naissances sur les décès – les premières sont près de trois fois plus nombreuses que les seconds. Une population africaine en pleine croissance La croissance démographique a atteint un taux maximum de plus de 2 % par an il y a cinquante ans et a diminué de moitié depuis, pour atteindre 1,1 % en 2017 (voir la figure ci-contre). À quoi s’attendre dans les décennies à venir Ces chiffres sont des projections et l’avenir n’est évidemment pas écrit.
Vers un climat qui ressemble à celui qui régnait il y a 50 MA ? Si l'Humanité ne fait rien pour réduire ses émissions de gaz carbonique, le climat sur Terre à l'horizon 2100-2150 va se rapprocher de celui de l'Éocène. Il y a environ 50 millions d'années, la Terre possédait alors des forêts humides et marécageuses semblables à celles de la Floride, jusqu'en Arctique. Une équipe de chercheurs en géosciences anglo-saxons a joué à un jeu que plusieurs de leurs collègues, et eux-mêmes, ont déjà pratiqué depuis un certain temps déjà. Il s'agit d'utiliser les prédictions de modèles climatiques selon différents scénarios de maîtrise des émissions de gaz carbonique, considérés par le Giec, pour tenter de les connecter aux données paléoclimatologiques. Mais, comme le montre leur travail publié dans un article de Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas), ce n'est pas à quelques centaines de milliers d'années qu'ils ont été contraints de remonter mais à plusieurs millions d'années pour rendre compte des effets du réchauffement climatique en cours.
Une étude de la NASA annonce l’effondrement imminent de notre civilisation Pendant des années, les scientifiques ont prédit que les inégalités de revenus, l’épuisement des ressources et la croissance démographique incontrôlée allaient conduire à l’effondrement de la civilisation. Cependant, les gouvernements ont jusqu’ici considéré ces affirmations comme absurdes. Aujourd’hui, les chercheurs de la NASA confirment cette étude terrifiante dans un rapport que DGS vous dévoile tout de suite ! Une nouvelle étude parrainée par le Goddard Space Flight Center de la Nasa a mis en évidence la perspective que la civilisation industrielle mondiale pourrait s’effondrer au cours des prochaines décennies en raison de l’exploitation non durable des ressources et la répartition des richesses de plus en plus inégale. Le projet de recherche est basé sur une nouvelle transversale « homme et nature dynamique », dirigée par le mathématicien Safa Motesharrei du Centre national de synthèse socio-environnementale et de la fondation US National Science.
Tourisme et mondialisation ; Vers une disneylandisation universelle ? Sylvie Brunel Tourisme, touriste… Deux mots qui portent une charge symbolique forte, généralement perçue comme négative par une partie de l’opinion publique : le touriste, c’est celui qui dénature, pollue, avilit, réduit les lieux et les gens à une utilisation superficielle et forcément préjudiciable. Celui dont on ne veut pas faire partie. Pourtant, tous les pays du monde souhaitent attirer des touristes, car, en drainant 800 millions de personnes chaque année, l’industrie touristique, troisième industrie mondiale, permet d’employer 10 % de la population active et de fournir autant du PIB mondial. C’est le premier paradoxe du touriste, à la fois honni et convoité. L’évolution de la demande touristique vers des produits de plus en plus individualisés, en réaction contre le tourisme de masse des années 60, et le refus du touriste d’être considéré précisément comme un touriste ont induit de nouvelles formes d’usage touristique et créé de nouveaux lieux du tourisme. Le mythe de Tarzan Sylvie Brunel
Optimum climatique romain L'optimum climatique romain est une période de climat inhabituellement chaud en Europe et dans l'Atlantique nord, qui court d'environ 250 av. J.-C. à 400 apr. Théophraste (371 – c. 287 av. Des anneaux de croissance d'arbres d'Italie au IIIe siècle av. Le refroidissement à la fin de la période dans le sud-ouest de la Floride est peut-être dû à une réduction de l'irradiation solaire, ce qui aurait déclenché un changement dans le mode de circulation atmosphérique[2]. Une analyse de 2019 indique que cette période, ainsi que d'autres périodes préindustrielles plus chaudes ou plus froides telles que le « petit âge glaciaire » et l'« optimum climatique médiéval », étaient des phénomènes régionaux, et non des épisodes planétaires[5]. Indicateurs[modifier | modifier le code] Pollen[modifier | modifier le code] Une analyse à haute résolution du pollen contenu dans un échantillon provenant de Galice conclut, en 2003, que l'optimum climatique romain a duré de 250 av. Note[modifier | modifier le code]
Le message prémonitoire des Indiens d'Amérique "Nous avons toujours eu beaucoup; nos enfants n'ont jamais pleuré de faim, notre peuple n'a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu'elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l'aurait cru." Black Hawk, chef indien "Nous aimons la tranquillité; nous laissons la souris jouer en paix; quand les bois frémissent sous le vent, nous n'avons pas peur." Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796 "Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie, il n'est qu'un fil de tissu. Seattle, chef indien Suquamish
Comment la France a tué ses villes - URBIS le mag Centre-ville de Toulon. C'est un livre au titre choc que vient de publier Olivier Razemon, journaliste indépendant dont le travail s’articule principalement autour de l’urbanisme et des transports. Car c’est une réalité que personne ne peut plus ignorer désormais : les villes moyennes françaises vont mal. Entre fermeture des commerces, départ des plus riches et élus locaux fatalistes, c’est un portrait de villes à l’agonie que dresse le journaliste. Interview. Olivier Razemon. - « Que se passe-t-il actuellement dans les villes françaises ? - Seules les très grandes villes, Paris et les métropoles régionales, ainsi que les localités touristiques, se portent bien. Le nombre de logements vides est un autre symptôme : les villes moyennes présentent un taux de logements vacants dépassant nettement les 10 %, résultat du départ des familles qui en ont les moyens vers la périphérie et ses maisons individuelles. - Cela fait des années que cette tendance est en marche. Périphérie d'Aubagne. L'auteur
Des mammifères placentaires aux primates - ... à travers les âges De -70 à -60 Ma, la Laurasie était recouverte de forêts, habitat peu lumineux, propice aux supraprimates qui y développèrent leur caractère de "visuels", à l'abri de compétiteurs dangereux. Ce supercontinent se divise à son tour en Eurasie et Amérique du Nord il y a environ 65 millions d'années, avec l'ouverture de l'Atlantique Nord. Alors que les mammifères subissent une radiation évolutive (évolution rapide à partir d'un ancêtre commun d'un ensemble d'espèces caractérisées par une grande diversité écologique et morphologique, chaque nouvelle espèce étant adaptée à une niche particulière) dès le début de l'ère tertiaire (de -65 millions à -2,6 millions d'années, après la disparition des dinosaures et de nombreuses autres formes de vie), de nombreuses espèces différentes apparaissent et occupent des milieux variés : les airs, les milieux aquatiques... Il se produit alors l'apparition des mammifères placentaires modernes.