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1975, sera l'Année de la femme Rediffusion du 10 février 2015 Un documentaire de Séverine Liatard et Séverine Cassar Des délégations venues du monde entier, des organisations non gouvernementales, des journalistes se rassemblent à Mexico du 19 juin au 2 juillet pour cette "Année de la femme" . Les grands thèmes sont débattus : égalité, intégration des femmes au développement et promotion de la paix. Certaines se demandent toutefois si les revendications proprement féminines et féministes n'ont pas été noyées dans les débats politiques généraux. VGE demande à Françoise Giroud qu’il vient de nommer secrétaire d'État chargée de la Condition féminine d’initier une année de la femme en France. Les représentantes de la CGT et de la CFDT, le PS ou le PC refusent de cautionner une telle initiative organisées par un gouvernement de droite.
Olympe de Gouges, pionnière du féminisme Recalée en 2014 au Panthéon, la féministe Olympe de Gouges a fait son entrée à l'Assemblée nationale par le biais de son buste de marbre blanc, en 2016. Petite revanche symbolique : c'est la première statue d'un personnage historique féminin à prendre place au milieu des figures d'hommes et autres allégories. Visonnaire et pionnière du féminisme, Olympe de Gouge a éaloboré La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, premier manifeste à oser revendiquer l’égalité entre les hommes et les femmes, qu’elle rédigea en 1791 Mais comment démêler la légende et l'histoire ? Pour répondre à cette question, nous reçevons Benoîte Groult, journaliste, écrivaine et militante féministe, auteur notamment d’une biographie sur Olympe de Gouges Ainsi soit Olympe de Gouges aux éditions Grasset. En 2014, le nom d'Olympe de Gouges circulait pour une panthéonisation possible. Olympe de Gouges n'a pas été à l'école. Les premières femmes qui ont écrit ont été mises à l'écart.
Balade sur les pas révolutionnaires d'Olympe de Gouges... Auteure de romans et de théâtre, politicienne, militante féministe et humaniste, la jeune provinciale s’est révélée dans la capitale. Son destin est hors du commun. Mais aussi hors du temps. Olympe de Gouges est née trop tôt, le 7 mai 1748, menant des combats humanistes avec deux siècles d’avance sur son époque : égalité des hommes et des femmes, droit de vote pour tous, abolition de l’esclavage et de la peine de mort, défense d’une justice sociale… Pourtant, rien ne prédestinait la jeune femme à devenir une héroïne au sort funeste. C’est une rencontre qui transforme sa destinée, celle d’un haut fonctionnaire : Jacques Biétrix de Rozières. En 1773, fini Montauban, à elle Paris ! Un premier roman à 36 ans Paris devient sa capitale des plaisirs. Avec les encouragements de Mercier, auteur du célèbre Tableau de Paris, Olympe se découvre écrivain. Militante pour la défense des droits des femmes Entre 1774 et 1793, elle déménage une dizaine de fois dans la capitale. Condamnée à mort
21 avril 1944 : le droit de vote accordé aux femmes "Les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions de l'homme." Grâce à cette ordonnance signée le 21 avril 1944, le général De Gaulle a élargi le droit de vote aux femmes. Un an plus tard, le 29 avril 1945, les femmes ont pu voter pour la première fois lors des élections municipales. En janvier 1993, dans un documentaire diffusé dans l'émission L'histoire en direct, Patrice Gélinet retraçait l'histoire de cette lutte ardue, des projets de loi rejetés au Sénat jusqu'à l'émotion du premier vote en 1945. Écouter 59 min Le premier vote des Françaises : 29 avril 1945 Durée : 59'06 • Archive INA - Radio France • Un documentaire de Patrice Gélinet et Christine Bernard-Sugy • Avec : Gilberte Brossolette (Femme politique), Marie-Claude Vaillant-Couturier (femme politique) ; Geneviève de Gaulle Anthonioz (historienne) ; Françoise Giroud (ancienne ministre) ; René Brouillet (historien) ; Yvonne Dornès (féministe) ; Soeur Marie-Thérèse Une longue lutte Liens
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Olympe de Gouges Les femmes et la Révolution La participation politique des femmes aux événements s’est affirmée durant la Révolution française. Tantôt dans la rue, tantôt dans les tribunes des clubs, sociétés ou assemblées, les femmes ont occupé le terrain de l’action militante à plusieurs reprises, en particulier du 31 mai au 2 juin 1793 et le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), journées insurrectionnelles qui virent respectivement la chute des Girondins et celle des robespierristes. Souvent surnommées péjorativement les « tricoteuses », en référence à l’occupation manuelle à laquelle elles continuent à se livrer dans les tribunes publiques, tout en participant activement aux délibérations politiques, ces militantes s’engagent sur tous les fronts : lutte contre la misère et la faim, contre la Gironde à la Convention, etc. Olympe de Gouges, une militante féministe La Révolution : une avancée pour les droits des femmes ?
Olympe de Gouges : une femme contre la Terreur... Un siècle et demi avant l'écriture du Deuxième Sexe par Simone de Beauvoir, une femme, Olympe de Gouges, avait voulu trancher l'hydre de la misogynie, ce frein entravant l'évolution des sociétés. Malheureusement, c'est sa tête à elle qui roula sur l'échafaud de la Terreur en 1793. Victime de son sexe, victime de ses idées trop humanistes, trop révolutionnaires pour la Révolution elle-même, victime aussi de son origine de classe. Son corps, lui, se retrouva à la fosse commune : son fils, Pierre Aubry, l'ayant reniée pour sauver sa propre tête du « rasoir national ».Destin transgressifComme l'histoire est assez ingrate avec certains de ses « grands hommes », la pionnière Olympe de Gouges a dû subir une injustice supplémentaire : celle qui osa écrire, en 1791, la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, acte fondateur d'un féminisme qui ignorait encore son nom, fut reléguée aux oubliettes par... les féministes. TROIS DATES7 mai 1748Naissance de Marie Gouze, à Montauban.
Les femmes pendant la guerre de 14-18 Contrairement à ce qui est généralement admis, l’émancipation féminine en France ne commence pas pendant la Première Guerre mondiale. Certes, les images de femmes participant à l’effort de guerre, en travaillant à des métiers alors exclusivement réservés aux hommes ou en soignant les soldats, ont induit ce constat ; de plus, au lendemain de la Première guerre mondiale, la population française a un nouveau visage, plus féminin, avec 1 103 femmes pour 1 000 hommes en 1921, et les nouvelles responsabilités de chef de famille des veuves de guerre ou l’abandon du corset et la mode à la garçonne de l’après-guerre ont renforcé cette idée de libéralisation de la condition féminine. Mais c’est oublier le taux d’activité féminin avant la Grande Guerre, qui représente déjà, en 1906, 37 % de la population active.
Relations mères-filles (3/4) : L’empire des mères et la filiation au féminin au XIXème co-animé par Séverine Liatard Gabrielle Houbre et Martine Sagaert. Textes lus par Nathalie Kanouï : Comtesse de Ségur, Les Petites filles modèles, 1858 (éditions l’Archipel, 1999, pp. 166-167) Une grande pédagogue, Mme de Genlis (1746-1830), auteure d’Adéle et Théodore ou Lettres sur l’éducation Mme de Lamartine, Alix des Roys (1766-1829) –– journal (publication posthume) 1801 George Sand, Histoire de ma vie (1856) Suzanne Voilquin (1801-1877), Souvenirs d’une fille du peuple (1866) Olympe Audouard, North-America. Marcelle Tinayre, Avant l’amour, Mercure de France, 1897 (roman) Alphonse Piffault, La Femme de foyer, 1908.
Analyse : Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne Voici un résumé et une analyse de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne d’Olympe de Gouges, publiée en 1791. Cette œuvre est au programme du bac de français, avec le parcours « Écrire et combattre pour l’égalité ». La Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne est un texte qui n’a pas eu un grand retentissement en 1791 et son auteur est rapidement tombée dans l’oubli. Les mouvements féministes du XXème siècle lui ont redonné de la visibilité, et Olympe de Gouges est aujourd’hui considérée comme une personnalité féminine marquante de la Révolution française. Son engagement pour l’égalité entre les sexes fait d’elle une des figures précurseurs du féminisme moderne et inscrit son oeuvre dans le mouvement des Lumières. Accède à TOUT le contenuReçois ma formation GRATUITE en 10 vidéos sur le bac de français Analyses linéaire sur la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne : Dissertation : Dissertation sur la Déclaration d’Olympe de Gouges Le Préambule
Olympe de Gouges, l’insoumise à mort... L'extrême gauche, décidément, ne l'aimait pas. Ainsi Chaumette, procureur au tribunal révolutionnaire, qui fustigeait «cett e virago , la femme-homme, l'impudente Olympe de Gouges qui la première institua des sociétés de femmes, abandonna les soins de son ménage, voulut politiquer et commit des crimes… Tous ces êtres immoraux ont été anéantis sous le fer vengeur des lois. Et vous voudriez les imiter ? Les machos d'aujourd'hui diraient une emmerdeuse patentée. A lire aussiLes femmes de la liberté (2/7) Emilie du Châtelet, la science intruse Fille de boucher Joua-t-elle un rôle, au fond ? Marie Gouze, nom qu’elle changea en Olympe de Gouges pour écrire, est née à Montauban le 7 mai 1748. A 17 ans, elle est mariée avec un traiteur parisien de trente ans son aîné, Louis-Yves Aubry, qui a le bon goût de mourir un an plus tard, emporté par une crue du Tarn. Prophétesse C'est une belle femme au visage rond, au nez droit, la peau pâle et le port altier. «Paupière vacillante»
Ces 7 femmes incroyables ont marqué l'histoire des sciences Encore aujourd'hui, il n'existe pas un livre de français ou d'histoire où il n'est question de Voltaire, éminent philosophe des Lumières et de son combat pour la tolérance et la liberté de pensée. C'est pourtant de sa maîtresse, Émilie du Châtelet, illustre et pourtant inconnue mathématicienne, qu'on a décidé de vous parler. Née à Paris en 1706 dans une famille noble et cultivée, Émilie reçoit de son père une éducation "de garçon". Mais l'étude minutieuse des mathématiques, des langues – elle en lit couramment quatre – et de la philosophie ne l'empêchent certainement pas d'apprécier les frivolités de la Cour, où elle fait une entrée fracassante à 16 ans. Mariée deux ans plus tard au marquis du Châtelet, Émilie s'éprend en 1735 de Voltaire, qui a mainte fois admis être bluffé par sa supériorité intellectuelle. Brillante, intelligente, Émilie du Châtelet a pourtant un grand défaut : celui d'être une femme.