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Cause commune

Cause commune
Cause commune : l’information entre bien commun et propriété vient d’être réédité en livre numérique chez publie.net avec une préface originale. L’édition papier a paru aux Editions Fayard dans la collection Transversales (février 2005). Pour des informations sur les traductions choisissez la langue correspondante dans les menus de bas de page. Achetez le livre numérique : chez publie.net Achetez le livre papier : Achetez le chez votre libraire préféré, ou si ce n’est pas possible en ligne (Alapage, Amazon, Decitre, FNAC) … et / ou téléchargez le La version PDF du livre Cause commune : l’information entre bien commun et propriété est mise à disposition sous un contrat Creative Commons Télécharger (format PDF) Quatrième de couverture L’information et ses technologies refaçonnent notre univers technique, social et éthique, mais ces bouleversements se font dans deux directions opposées selon que l’on choisit d’en encourager l’appropriation privée ou d’en faire des biens communs. Revue de presse Related:  Open Culture

La révolution par la gratuité La perspective révolutionnaire est-elle morte avec l'effondrement du modèle soviétique ? Ne peut-on penser pourtant que la crise écologique rend plus actuelles et urgentes que jamais les grandes questions que posaient jadis les différentes familles socialistes ? Le moment est incontestablement venu d'en finir avec une certaine gauche c'est-à-dire avec sa vision de l'histoire, sa conception du politique, son rêve d'un gâteau toujours croissant. En finir avec cette gauche-là est nécessaire pour retrouver, sous ses sédiments solidifiés, le sang qui vivifiait autrefois ses rêves, ses valeurs, ses projets, ses combats, ses conquêtes. Tout se passe comme si nous avions perdu la capacité d'imaginer un autre monde en raison de ce « trop plein de réalité » qui nous broie et interdit toute évasion. Nous ne pourrons renouer avec l'espérance que si nous rejetons à la fois l'idée qu'un autre monde ne serait pas possible et celle qu'un autre monde serait inéluctable. Quelle culture de la gratuité ?

Édition des manuscrits de Madame Bovary de Flaubert | Transcript Le manifeste de SavoirsCom1 L’approche par les communs s’inscrit dans la continuité de l’appel pour la constitution d’un réseau francophone autour des Biens Communs : Par Biens Communs, nous entendons plusieurs choses : il s’agit d’abord de ressources que nous voulons partager et promouvoir, que celles-ci soient naturelles – une forêt, une rivière, la biosphère -, matérielles – une machine-outil, une imprimante – ou immatérielles – une connaissance, un logiciel, l’ADN d’une plante ou d’un animal –. Il s’agit aussi des formes de gouvernance associées à ces ressources, qui vont permettre leur partage, le cas échéant leur circulation, leur valorisation sans destruction, leur protection contre ceux qui pourraient atteindre à leur intégrité. Les Biens Communs sont donc à la fois une approche alternative de la gestion de biens et de services, qui bouscule le modèle économique dominant basé sur la propriété, et un imaginaire politique renouvelé. Les communs de la connaissance représentent un nouveau paradigme. 1. 2. 3.

Le bien commun : l'assaut final - Un documentaire de Carole Poli Nombreux sont ceux qui pensent qu’en France le projet de loi « Création et Internet » (ou Hadopi) n’est pas qu’une simple question technique et juridique pour endiguer le « piratage », mais se situe bien au delà, sur le front politique et sociétal de la défense des biens communs contre une « marchandisation » croissante des activités humaines, ici la culture[1]. C’est pourquoi il nous a semblé intéressant de proposer aux lecteurs de passage un « vieux » documentaire que vous n’avez peut-être pas eu l’occasion de voir à sa sortie en 2002 (durée : 1 heure). Il a pour titre Le bien commun : l’assaut final et a été réalisé par la québécoise Carole Poliquin (dont nous avons obtenu accord pour diffusion). Voici ce qu’en disait Bernard Langlois dans le journal Politis : Sur le fond, c’est une charge très argumentée, très démonstrative contre la mondialisation libérale, nourrie de reportages et de témoignages recueillis au Canada, au Mexique, aux États-Unis, en Inde, en France. Loaded: 0%

Elinor Ostrom ou la réinvention des biens communs La théorie des biens communs, ou plus précisément des « communs », suivant le terme anglais commons, qui est plus général et moins focalisée que la traduction française actuellement utilisée, a connu plusieurs périodes : les études historiques, l’analyse du fonctionnement des communs naturels et la construction des communs du numérique. Elinor Ostrom et l’approche institutionnelle de l’économie politique des communs est essentielle dans ce parcours pour comprendre le renouveau de l’étude des communs et l’apparition de mouvements sociaux qui se revendiquent de la défense ou de la construction des communs. Leçons de l’histoire L’histoire de l’Angleterre et du mouvement des enclosures, qui opposa très violemment les pauvres des campagnes aux propriétaires terriens entre le XIIIe et XVIIe siècle a été la première incarnation des analyses et des mouvements sur les communs. De la tragédie à l’écologie Les communs du numérique Continuer de construire une théorie des communs

Students for Free Culture Livre : Voyage au bout de l'humanitaire, Marc Vachon, Franç Enquête INSEE : le nombre des SDF a doublé en 10 ans | Collectif Yourtes Nature Le dernier rapport d’enquête de l’INSEE sur les personnes sans domicile fixe a été publié le 2 juillet : 141 500 dont 30 000 enfants. Bien que le rapport indique que 9% d’entre eux sont sans-abris il est précisé que des catégories ne sont pas prises en compte… dont justement les sans-abri !! «- ceux qui dorment dans un lieu non prévu pour l’habitation (les sans-abri) et ne font appel à aucun service enquêté » - les sans-domicile présents dans les agglomérations dépourvues de services pris en compte dans le champ de l’enquête» et aussi : « - les sans-domicile vivant dans des agglomérations de moins de 20 000 habitants. Donc quid des communes rurales où pourtant, dans les zones à fort pourcentage de résidences secondaires mais pas seulement, une population de plus en plus nombreuse n’a pas accès au logement. Beaucoup de citadins imaginent qu’en milieu rural les logements locatifs sont moins chers. Pendant ce temps les écoles, les bureaux de poste, les petits commerces ferment. Marie

Manifeste pour la récupération des biens communs Cela peut sembler parfois un peu naïf, utopique, ou ne dépassant pas, comme ici, le stade de la déclaration d’intention (le cul posé sur sa chaise). Mais il est indéniable que quelque chose se met doucement mais sûrement en place autour de la défense des biens communs (les commons en anglais). La crise, si il fallait lui trouver du positif, ayant contribué à favoriser les prises de conscience en accélérant le mouvement. Comme pour l’édifiant reportage de Carole Poliquin, il y a une certaine cohérence à regrouper ainsi des éléments éparses à préserver et développer, dont on ne s’étonnera guère d’y trouver également le logiciel libre[1] Manifeste URL d’origine du document La privatisation et la marchandisation des éléments vitaux pour l’humanité et pour la planète, sont plus fortes que jamais. Les conséquences de ce processus sont néfastes.

La pensée d'Elinor Ostrom Elinor Ostrom, première femme ayant obtenu le prix « Nobel » d'économie en 2009, est morte mardi 12 juin 2012 à 78 ans. Elle était aussi une des rares « Nobel » critiques à l'égard de la théorie néoclassique. Retrouvez les articles que lui avaient consacré Denis Clerc, Hervé Le Crosnier, Jean-Marie Harribey et Alain Lipietz dans nos colonnes. Elinor Ostrom : un pas de côté, par Denis Clerc (novembre 2009) Le prix « Nobel » à Elinor Ostrom : une bonne nouvelle pour la théorie des biens communs, par Hervé Le Crosnier (octobre 2009)Le bien commun est une construction sociale. Commenter cet article

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