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Bohemian Club

Bohemian Club
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'emblème du club et sa devise. Le Bohemian Club, créé en 1872 par cinq journalistes du San Francisco Examiner (qui en furent exclus par la suite) et situé à San Francisco en Californie, est l'un des clubs les plus fermés du monde. Le Bohemian Grove[modifier | modifier le code] Le Bohemian Grove est une propriété privée de 11 km² appartenant au club, située à Monte Rio en Californie. La Cremation of care[modifier | modifier le code] Lors de l'été 2000, le théoricien du complot Alex Jones aurait infiltré le Bohemian Grove et filmé la cérémonie pour réaliser son documentaire Dark secrets inside Bohemian Grove[2]. Références notables au Bohemian Club[modifier | modifier le code] Le , à Minneapolis, Bill Clinton fut abordé durant un discours par un homme prétendant que les attentats du 11 septembre 2001 étaient une imposture et mentionnant le Bohemian Club. Analyses[modifier | modifier le code] Le sociologue G.

Le Bohemian Club Le Bohemian Club (ou "Bohemian Grove") a été fondé en 1872, et compte environ 2000 membres, exclusivement masculins. C'est une organisation de type "ésotérique" ou "occulte", où se retrouvent des hauts dirigeants de l'économie, de la finance et de la politique. Ces dirigeants sont supposés être des modèles de rationalité matérialiste. Mais chaque année au mois de Juillet, ils se rendent en jet privé à Monte Rio en Californie, à 120km au Nord de San Francisco, dans un immense domaine de 1500 hectares de nature sauvage, de forêts de séquoias et de lacs. Ils y discutent des affaires du monde et s'entendent sur des stratégies politiques ou économiques. Moloch était une divinité à laquelle les Babyloniens offraient des sacrifices humains. D'autres activités ont un caractère allégorique ou théâtral. Les participants sont en majorité des Américains, souvent proches du Parti Républicain. Photo d'une réunion le 23 Juillet 1967, avec Reagan et Nixon. Quelques membres du Bohemian Club

Tout le monde répète ce que personne ne vérifie Cécile Bühlmann dit n’importe quoi. Cécile Bühlmann est une ancienne politicienne écologiste suisse, candidate malheureuse des Verts au Conseil Fédéral en 2000. Aujourd’hui elle figure au Conseil d’Administration de Greenpeace Suisse. Fais des bulles, man! Mais examinons cette déklaration. Pourquoi ce genre d’infos de nature à jeter le public dans la peur, info qui devrait être poursuivie pénalement, peut-elle être répétée ad libitum? PS: Pour mémoire, Patrick Guillot, animateur de La Cause des Hommes, vient de publier son nouveau livre, La Misandrie.PS2: Ne pas oublier le livre canadien sur le mensonge des 300’000 femmes battues au Québec.

Oligarchie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une oligarchie (du grec ancien ὀλιγαρχία / oligarkhía, dérivé de ὀλίγος / olígos (« petit », « peu nombreux »), et ἄρχω / árkhô (« commander »)) est une forme de gouvernement où le pouvoir est réservé à un petit groupe de personnes qui forment une classe dominante[1]. On peut distinguer les oligarchies institutionnelles et les oligarchies de fait. Les oligarchies institutionnelles sont les régimes politiques dont les constitutions et les lois ne réservent le pouvoir qu'à une minorité de citoyens. Les oligarchies de fait sont les sociétés dont le gouvernement est constitutionnellement et démocratiquement ouvert à tous les citoyens mais où en fait ce pouvoir est confisqué par une petite partie de ceux-ci. L'oligarchie dans l'histoire[modifier | modifier le code] L'oligarchie institutionnelle[modifier | modifier le code] L'oligarchie de fait[modifier | modifier le code] Quelques définitions dans la littérature[modifier | modifier le code]

Libéralisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le libéralisme est une doctrine de philosophie politique qui affirme la liberté comme principe politique suprême ainsi que son corollaire de responsabilité individuelle, et revendique la limitation du pouvoir du souverain. Le libéralisme repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits fondamentaux naturels précédents toute association et qu'aucun pouvoir n'a le droit de violer. En conséquence, les libéraux veulent limiter les obligations sociales imposées par le pouvoir et plus généralement le système social, telles que la morale, au profit du libre choix et de l'intérêt de chaque individu indépendamment des autres[1]. Les limites à fixer à l'action de l'État, ainsi que les modalités de l'action publique, notamment aux rôles respectifs de l'action administrative et de la loi, sont donc sujets à débat au sein même du libéralisme. Présentation générale[modifier | modifier le code] L'individu est au centre du libéralisme.

Totalitarisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le totalitarisme est l'un des trois grands types de systèmes politiques avec la démocratie et l'autoritarisme. C'est un régime à parti unique, n'admettant aucune opposition organisée et dans lequel l'État tend à confisquer la totalité des activités de la société. C'est un concept forgé au XXe siècle, durant l'entre-deux-guerres, avec une apparition concomitante en Allemagne et en URSS. Le totalitarisme signifie étymologiquement « système tendant à la totalité[1]. » L'expression vient du fait qu'il ne s'agit pas seulement de contrôler l'activité des personnes, comme le ferait une dictature classique. Les origines du concept[modifier | modifier le code] L' adjectif « totalitaire » (« totalitario ») apparut en Italie dès le mois de mai 1923 (on prête parfois son invention à Giovanni Amendola[4],[5], opposant et victime du fascisme). Des définitions diverses[modifier | modifier le code] Définition selon Hannah Arendt[modifier | modifier le code]

Antisémitisme Dessin de 1915 d'Abel Pann (1883–1963) dénonçant le populisme des dirigeants désignant « le Juif » comme « bouc émissaire et mouton noir » de l'Europe. L’antisémitisme est le nom donné de nos jours à la discrimination et à l'hostilité manifestées à l'encontre des Juifs en tant que groupe ethnique, religieux ou racial[1]. Il s'agit, dans son acception originelle telle qu'elle a été formulée vers la fin du XIXe siècle, d'une forme de racisme à prétentions scientifiques dirigée spécifiquement contre les Juifs (et non contre les peuples sémites, groupe linguistique)[2]. Le terme est le plus souvent utilisé aujourd'hui pour qualifier tous les actes d’hostilité anti-juive, que leurs fondements soient raciaux ou non. Les motifs et mises en pratique de l'antisémitisme incluent divers préjugés, des allégations, des mesures discriminatoires ou d’exclusion socio-économique, des expulsions, voire des massacres d’individus ou de communautés entières. Origine et définitions Étymologie Origine Définitions 1.

Fascisme "Toupictionnaire" : le dictionnaire de politique Définition du fascisme Etymologie : de l'italien fasci, faisceau (emblème de l'autorité de la Rome antique utilisé par les milices de Mussolini). Au sens strict, le fascisme est le régime, né de la crise qui a suivi la Première Guerre Mondiale, mis en place par Benito Mussolini en Italie de 1922 à 1945. Le régime fasciste entend faire de la nation une communauté unique rassemblée derrière un seul homme (culte de la personnalité et importance de la hiérarchie), avec un individu qui doit s'effacer devant l'Etat. Le fascisme est une des formes du totalitarisme. Outre les nationaux-socialistes allemands, le régime fasciste de Mussolini a influencé d'autres mouvements en Europe : Phalange en Espagne, Garde de fer de Codreanu en Roumanie, Oustachi de Pavelitch en Croatie, Croix-Fléchées de Szalasi en Hongrie... >>> Terme connexe : Autoritarisme >>> Terme connexe : Dictature >>> Terme connexe : Fachosphère >>> Terme connexe : Nazisme

Fascisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme fascisme s'applique au sens étroit à la période mussolinienne de l'histoire italienne et au sens large à un système politique aux caractéristiques inspirées par l'exemple italien mais qui a pu prendre des aspects différents selon les pays. Des débats existent entre les historiens quant à la qualification de certains régimes (France de Vichy, Espagne franquiste[1]...). Le terme même (en italien fascismo) vient du mot « fascio » (« faisceau ») désignant le rassemblement des fusils au repos ou l'attribut du licteur dans la Rome antique[2]. Niant l'individu et la démocratie au nom de la masse incarnée dans un chef providentiel, le fascisme embrigade les groupes sociaux (jeunesse, milices) et justifie la violence d'État menée contre les opposants assimilés à des ennemis intérieurs, l'unité de la nation devant dépasser et résoudre les antagonismes des classes sociales dans un parti unique. Idéologie[modifier | modifier le code]

Critiques du libéralisme économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les critiques du libéralisme économique sont d'origine et de nature diverses et ne forment pas un ensemble homogène. Certaines émanent d'une mouvance antilibérale tandis que d'autres critiques, internes, trouvent leur source parmi des libéraux qui divergent sur la place à accorder à l'État dans l'économie : les libéraux classiques accordent ainsi une place à l'État dans les mécanismes économiques quand les libertariens lui refusent tout rôle. Nature et origines des critiques[modifier | modifier le code] Critiques théoriques[modifier | modifier le code] Critique interne[modifier | modifier le code] La critique interne accepte le cadre conceptuel de l'économie néoclassique (autodétermination des agents, rationalité complète de l'individu, informations parfaites, efficience de la concurrence), et remet en cause les inférences en faveur du libéralisme économique qui en découlent habituellement. Critique externe[modifier | modifier le code]

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