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Un revenu de base pour tous? Pas si utopique que cela!

Un revenu de base pour tous? Pas si utopique que cela!
SUISSE - Un ouvrage collectif de l'association BIEN-Suisse dévoile plusieurs modèles de financement pour mettre en oeuvre un revenu garanti inconditionnel en Suisse. Décryptage. Garantir à tous un revenu de base d'un bout à l'autre de l'existence, c'est l'idée promue depuis trente ans par le Basic Income Earth Network (BIEN), un réseau associatif actif au plan mondial. Ce «droit civique économique» que constituerait le revenu de base doit cependant être pensé en fonction des réalités propres à chaque pays. Dans un livre qui vient de paraître1, trois propositions sont mises en avant. Le modèle de compensation Le modèle dit de compensation imaginé par Albert Jörimann postule une opération financièrement neutre pour la collectivité. Alimenté par un prélèvement forfaitaire en lieu et place des actuelles cotisations salariales, ce système unifié permettrait d'affecter chaque année près de 90 milliards au revenu de base (RB). Le «modèle bâlois»

TVA à 100% ? Avec un produit intérieur brut d’environ 2000 milliards d’euros et un budget cumulé de l’Etat, des collectivités territoriales et des comptes sociaux d’environ 1000 milliards d’euros, c’est en effet à 100% qu’il faudrait fixer le taux de TVA afin de faire de cette taxe le seul impôt prélevé en France. TVA à 100% La moitié du prix des produits consommés servirait à financer l’ensemble des dépenses publiques avec une répartition pour le niveau local que l’on pourrait imaginer basée sur le nombre d’habitant. L’avantage principal d’un impôt sur la consommation est qu’il est payé par tout ceux qui vivent dans le pays et qu’il est très difficile d’y échapper. Le coût de collecte est très faible à la fois pour les services publics, pour les entreprises, et pour les particuliers. Le système est très simple et permet de mobiliser pratiquement toute l’énergie des services publics sur les prestations. Plus d’impôt sur le travail Injuste ? Revenu de vie pour tous ? Un revenu progressif pour les enfants ?

10 (mauvaises) raisons de ne pas croire au revenu de vie Marc Vasseur a tristement raison : le « revenu citoyen de Villepin fait pour l’instant quasi lettre morte. Pourquoi ? Parce que le revenu de vie n’est pas une idée de loi de plus pour législateur ennuyé. Bref, afin de mieux expliquer tout cela, je me suis lancé dans une petit « FAQ » visant à répondre aux 10 objections que j’entends le plus souvent. 1. Pour certains, le revenu universel est une idée libérale qui vise uniquement à se débarrasser de l’état providence. Face à l’échec de l’état providence dans sa forme actuelle, le revenu universel s’impose donc comme une évidence aux yeux de certains libéraux. De plus, contrairement à ce que certains sont tentés de penser, le revenu universel n’est pas seulement une opportunité pour les libéraux de redorer leur blason face aux dégâts présumé du libéralisme au XXème siècle… Cette idée, aussi paradoxal que cela puisse paraitre, s’inscrit au contraire parfaitement dans la philosophie libérale. 2. 3. 4. 5. 6. Oui, et alors ? 7. 8. 9. 10.

La gauche doit proposer un nouveau pacte social Article écrit pour Politiko.fr Les élections primaires du parti socialiste viennent de battre leur plein ces deux dernières semaines, mais les propositions, elles, continuent de sonner creux. Plus que jamais, le problème du PS n’est pas qu’il se meurt, c’est qu’il ne finisse pas de mourir, continuant ainsi de donner de stériles espoirs à une grande partie des français qui attendent pourtant de véritables solutions alternatives qui pourraient enfin apporter à la société un renouveau démocratique, économique et social. Puisque rien ne viendra des politiciens, c’est à nous d’exprimer nos demandes. Dans cet article, j’aimerais commencer par aborder la nécessité d’un renouveau du pacte social français, en montrant que le système actuel est fondé sur des mythes qu’il convient de dépasser : les acquis sociaux, le plein emploi, l’État protecteur. Les acquis sociaux, oui mais pour qui ? La fin des politiques pro-emploi Pour une juste redistribution des gains de productivité Illustrations BarbaraLN

Affaire Woerth. Nicolas Sarkozy: Le cauchemar suisse Lundi soir devant les caméras de France 2, Nicolas Sarkozy n’a pas prononcé le mot «Suisse». Bien sûr, la Suisse et Genève n’ont, dans les aventures et péripéties de l’affaire Woerth (lire l’enquête d’Yves Steiner et Philippe Le Bé en page 18), qu’un rôle de plaque tournante, de lieu secondaire où se numérotent les comptes bancaires de Liliane Bettencourt et d’autres fortunés français. Mais il y avait peut-être aussi dans cette absence de la Suisse dans le verbe sarkozien comme un lapsus. Un instant freudien lui-même hérité de l’histoire déjà longue des relations entre une France toujours prête à mimer sa grandeur et une Suisse considérée comme une vague province luxueuse, mais une province quand même. Quant à Sarkozy et la Suisse, c’est aussi, depuis cinq ans, un voisinage ressenti souvent comme une encouble, presque un énervement, parfois même une affaire personnelle. On pourrait additionner les possibles motifs d’énervement de Nicolas Sarkozy envers la Suisse.

Ils manifestent pour rien Quel gâchis ! Ils descendent dans la rue par millions pour deux ans de retraite, pour être mieux traités en tant que salariés et pour que rien ne change. Ils demandent ni plus ni moins que les privilégiés d’aujourd’hui, ceux qui les asservissent, restent les privilégiés de demain, et soient juste un peu plus gentils avec eux. Ils descendent dans la rue avec en tête un attirail idéologique qui date du xixe siècle. La gauche est dans un état de catatonie intellectuelle sidérant. Il ne faut pas descendre dans la rue pour demander deux ans de retraite en plus mais pour le droit de ne pas travailler à tout âge de la vie. Avez-vous entendu clamer ce genre de choses ? Dans un petit essai qui s’adresse dans sa version actuelle aux matheux et aux économistes, La théorie relative de la monnaie, Stéphane Laborde nous fournit un attirail intellectuel qui peut nous aider à voir la société suivant une nouvelle perspective qu’Olivier Auber qualifie de numérique. Ils pourront bien sûr se réinventer.

Revenu garanti, « la première vision positive du XXIe siècle » Susanne Wiest, Enno Schmidt et Daniel Häni Après avoir vécu douze ans dans une roulotte de cirque, pour être libre et pour économiser un loyer, Susanne Wiest s’est installée à Greifswald, dans le nord de l’Allemagne. Elle travaille comme maman de jour, sans gagner suffisamment pour joindre les deux bouts : elle doit accepter l’aide de ses parents. Derrière la carte - et la question -, il y a Enno Schmidt, un artiste allemand établi en Suisse alémanique, et Daniel Häni, qui dirige à Bâle Unternehmen Mitte, une ancienne banque reconvertie en centre social et culturel (une exception notable à la règle qui veut que seules les usines désaffectées connaissent ce destin). L’audition de Susanne Wiest au Bundestag, le 8 novembre 2010 En décembre 2008, usant d’un droit accordé depuis 2005 à tout citoyen allemand, elle lance une pétition en ligne demandant au Bundestag de se pencher sur la question du revenu de base. 1. Marie-Paule Perrin et Oliver Seeger Une utopie élitiste ? Un jardin ?

Parti Pour La Décroissance » Une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie pour tous « L’homme ne désire pas par nature gagner de plus en plus d’argent, mais il désire tout simplement vivre selon son habitude et gagner autant d’argent qu’il lui en faut pour cela ». Max Weber Téléchargez le document en pdf Une proposition centrale des objecteurs de Croissance est l’instauration d’une Dotation Inconditionnelle d’Autonomie (DIA), versée à tous et de manière égale de la naissance à la mort, afin de garantir un niveau de vie décent déconnecté de l’occupation d’un emploi1. Cette dotation serait individuelle, inaliénable et cumulable à tout autre revenu et traduirait la reconnaissance de la contribution de chaque individu à travers l’ensemble de ses activités, notamment non-marchande. Un droit à la vie contre un droit au travail La DIA est avant tout l’outil permettant la réalisation des droits fondamentaux de chaque individu en se débarrassant de la centralité du travail. Une dotation pour lutter contre les inégalités Une dotation au service de la démocratie Uto-pistes sur la DIA

La Décroissance et les retraites : le pas de côté ! Une grande partie des français s’oppose à la réforme des retraites entreprise par le gouvernement de M. Fillon. Les importantes manifestations du 7 septembre 2010 en attestent. Le Parti Pour La Décroissance soutient et participe à ce mouvement de contestation et s’oppose à cet énième recul social. La défensive puis le pas de côté ! Le système de retraite par répartition a été, à l’époque de sa mise en œuvre, une formidable avancée, constituant un acquis social majeur. C’est pourquoi, une fois le retrait de ce projet de loi obtenu, nous souhaitons aller plus loin et ouvrir le débat sur notre organisation sociale, la place du travail dans la société, les relations intergénérationnelles et le sens à donner à nos vies.Devons-nous attendre la retraite pour pouvoir enfin « vivre notre vie » , ou pire, nous retirer de la vie sociale organisée autour du travail ? Le financement des retraites : un faux problème ! Une proposition : la DIA ? Vers une Décroissance soutenable, sereine et conviviale

Initiative citoyenne européenne pour le revenu de base inconditionnel - European Initiative for Basic Income Le 14 janvier 2013 la Commission européenne a enregistré notre Initiative Citoyenne Européenne pour le Revenu de base inconditionnel, lançant une campagne d’un an à travers toute l’Union Européenne. Nous devons dès lors, avec votre aide, récolter 1 million de signatures de soutien parmi les 500 millions de citoyens de l’Union Européenne, et de telle manière que 7 pays au moins aient recueilli leur quota minimum respectif de signatures. D’ores et déjà des citoyens de 15 États membres sont mobilisés pour cette initiative au sein du Comité de Citoyens Organisateurs et de groupes locaux, nationaux et transnationaux. Une fois que les organisateurs de cette Initiative Citoyenne Européenne auront rassemblé plus d’un million de signatures de soutien, la Commission européenne sera tenue d’étudier en profondeur cette initiative au sein du Parlement européen, en auditionnant le Comité de Citoyens Organisateurs.

Pour ou contre le revenu de base inconditionnel ? L’idée d’un revenu de base a été émise par Thomas More qui en a conçu une forme embryonnaire dans son Utopia en 1516 déjà. Des penseurs rationalistes, dont quelques pères fondateurs des Etats-Unis, ont creusé ce concept repris dans les années 1930 après la Grande Dépression. Le revenu de base occupe à nouveau les esprits depuis les années 1980. C’est effectivement en 1986, en Belgique et sur l’impulsion de l’économiste-philosophe Philippe Van Parjis, qu’a été fondée BIEN, acronyme de Basic Income European Network (aujourd’hui Basic Income Earth Network). Parmi les autres activistes de la première heure, signalons Guy Standing et Eduardo Suplicy, qui a joué un rôle important lors de l’introduction du revenu de base dans la Constitution brésilienne en 2004. En Allemagne, les professeurs Michael Opielka, Claus Offe, Georg Vobruba travaillent sur ce thème depuis des décennies. En Suisse, la filiale de BIEN [1] s’est constituée en 2001 pour préparer le congrès européen à Genève.

Retraite ? Inutile Hier, les étudiants français manifestaient contre la réforme des retraites ; aujourd'hui, le projet de loi finit son parcours parlementaire ; demain, ce seront les salariés qui descendront dans la rue. Partisans et opposants de la réforme s'opposent à l'intérieur du même cadre : celui de l'existence de la retraite et d'un âge de cessation d'activité. Gerard Endenburg n'est pas seulement le fondateur de la sociocratie ; il a aussi imaginé d'autres mécanismes sociaux innovants permettant de considérer le problème des retraites sous un tout autre angle. Aujourd'hui, notre vie est marquée par au moins trois grandes ruptures représentées sur la figure ci-dessous qui illustre, schématiquement et sans prétention d'exactitude, l'évolution du nombre d'heures consacrées à diverses activités au long de l'existence : Nous avons déjà évoqué plusieurs fois sur ce blog le revenu d'existence garanti. La notion même de retraite n'a alors plus de sens.

Et si la révolution du revenu de base venait de Suisse ? Les Suisses n’en finissent pas de nous épater. Alors qu’il y a un an, peu croyaient en cette initiative, le mouvement suisse pour le revenu de base est en train de prendre de l’élan. Stanislas Jourdan, qui était sur place la semaine dernière, nous raconte. La presse francophone est désormais unanime : avec plus de 110.000 signatures à 4 mois avant la fin de la campagne, l’initiative fédérale est sur le point d’aboutir. Selon la constitution suisse, il faut en effet 100.000 signatures pour qu’une initiative citoyenne aboutisse, déclenchant alors une votation sur le projet de loi proposé par les initiants bâlois et zurichois il y a un an. Un référendum d’ici deux ans ? Si cet objectif est atteint, alors le gouvernement soumettra le projet de loi à une votation populaire, c’est-à-dire un référendum où chaque électeur suisse sera invité à s’exprimer sur l’idée du revenu de base. Le succès de l’initiative n’indique en rien que les suisses plébisciteront la proposition de revenu de base.

Pour résoudre la crise financière : Le revenu de base pour tous ! - Actif et militant sur LePost.fr (09:10) Si des pays comme le Boutan ont inspiré à l'ONU cette idée d'un ministère du bonheur avec le bonheur national brut comme indicateur économique, pourquoi serions-nous incapables de mettre en place des idées permettant à chacun d'entres-nous de vivre dans l'épanouissement personnel en respectant son propre rythme et non plus cette vie effréné des systèmes de production et surproduction alors qu'il convient d'accepter que nous devions nous orienter vers des sociétés de décroissance dans un monde où les énergies ne sont pas illimitées (pétrole, gaz, minerais, etc.) et qu'il faudra bien réduire nos modes de consommations inconsidérés avant qu'il ne soit trop tard. Ni le "travailler plus pour gagner plus", ni le "du travail pour tous". “Le but du revenu de base inconditionnel est de donner une base matérielle à la conduite autonome de sa vie à chaque homme. Il en résulte qu’un tel revenu de base doit certes être modeste, mais toutefois pas indigent.”18 janvier 2011. Complément d’infos : (Cf.

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