background preloader

Linux n'est pas Windows

Linux n'est pas Windows
Cet article est long, mais sa lecture est très chaudement recommandée à toute personne qui souhaiterait passer sous Linux. Cela vous évitera de nombreuses frustrations. Note préliminaire: Cet article est copié de blog-libre.fr avec des corrections mineures. Il est lui-même la traduction de l'article original en anglais sous License CreativeCommons (by-nc-sa) Le document a été recopié ici car la page sur blog-libre.fr semble avoir disparu. Linux n'est pas Windows Par Fabien Noir de Chazournes, le mercredi, février 21 2007, 14:04 Commentaire de Fabien Noir de Chazournes: « J'ai découvert il y a quelques semaines une super page internet. Article traduit: Dans l'article suivant, je me réfère au système d'exploitation GNU/Linux et aux divers projets de logiciels libres et Open Source que l'on regroupe souvent sous l'appellation générique « Linux ». (Linux n'est pas Windows) À propos [NdT: Reste du glossaire: SE = Système d'exploitation ; LL = logiciel libre] C'est ici que se niche le problème. Non. Related:  Débutant linux

Les paquets et leurs dépendances Tout d'abord, il faut savoir que ce dont je vais vous parler ici concerne uniquement les distributions Linux basées sur Debian (je rappelle qu'Ubuntu en fait partie). En effet, l'installation de programmes fonctionne différemment d'une distribution à une autre. C'est justement une des différences majeures entre les distributions. Des programmes livrés sous forme de paquets Sous Windows, vous connaissez ce que l'on appelle des « Programmes d'installation ». Sous Ubuntu, on n'a pas de programmes d'installation ; on a ce qu'on appelle des paquets. Mais alors… un paquet .deb, c'est un peu comme un programme d'installation .exe sous Windows, non ? Ça y ressemble, mais en fait ça fonctionne très différemment. il y a une gestion des dépendances du programme ;on n'a pas besoin de faire une recherche sur un moteur de recherche pour trouver un .deb. Ces deux points méritent plus d'explications. Les dépendances, un cauchemar ? Il est très rare qu'un programme puisse fonctionner seul sous Linux.

Les dépôts Comme je vous l'ai dit un peu plus haut, tous les paquets sont regroupés au sein d'un même endroit appelé dépôt. Il s'agit d'un serveur qui propose tous les paquets qui existent (ou presque), ce qui simplifie grandement vos recherches. Sous Windows, les programmes sont éparpillés aux quatre coins du Net. Sous Linux, on a décidé de ne pas refaire la même erreur. On a choisi de mettre tout le monde d'accord et de placer tous les programmes (paquets) au même endroit. La notion de dépôt L'endroit où tous les paquets se trouvent est appelé dépôt (repository en anglais). Si tout le monde va chercher ses paquets sur un même dépôt, ça ne risque pas d'engorger le pauvre serveur qui les distribue ? Bonne remarque, vous avez tout à fait raison. C'est pour cela qu'il existe en fait un grand nombre de dépôts. Schématiquement, je représenterais les dépôts comme sur la figure suivante. C'est donc à vous de choisir le dépôt que vous voulez utiliser. Nous allons voir comment changer de dépôt. Gérer ses dépôts

Les outils de gestion des paquets Résumons. Jusqu'ici, nous avons découvert trois nouveaux termes : paquet : c'est un programme « prêt à l'emploi », l'équivalent des programmes d'installation sous Windows en quelque sorte ;dépendance : un paquet peut avoir besoin de plusieurs autres paquets pour fonctionner, on dit qu'il a des dépendances ;dépôt : c'est le serveur sur lequel on va télécharger nos paquets. Je vous ai proposé de changer de dépôt mais sachez que ce n'est pas obligatoire, vous pouvez vous contenter de celui par défaut. Sous Ubuntu, on peut utiliser un programme graphique qui gère les paquets pour nous : nous avions justement découvert la logithèque Ubuntu au début de ce cours. Ici, nous nous intéressons aux manipulations en console. apt-get ;aptitude. Lequel des deux utiliser ? Après, c'est un peu une question d'habitude. Nous devons généralement suivre trois étapes pour télécharger un paquet : C'est très simple, vous allez voir.

apt-get install : installer un paquet Pour ma part, j'aime beaucoup le jeu lbreakout2 (figure suivante). Je vous propose donc de le télécharger, ce qui se fait très simplement (toujours en tant que root, rajoutez un sudo devant la commande si vous n'êtes pas déjà root) : apt-get install lbreakout2 La commande apt-get install attend que vous lui donniez le nom du paquet à installer. Essayons donc d'installer lbreakout2 : root@mateo21-desktop:~# apt-get install lbreakout2 Lecture des listes de paquets... Il s'en est passé des choses, dites donc ! Comme vous pouvez le voir, au début apt-get a vérifié si le paquet existait et les dépendances dont il avait besoin. Souhaitez-vous continuer [O/n] ? Répondez par un « O » majuscule (comme « Oui ») et tapez Entrée pour que l'installation se poursuive. C'est alors que la magie d'apt-get opère : le programme va aller télécharger tout seul le paquet sur le dépôt ainsi que toutes les dépendances dont il a besoin et que nous n'avons pas. Vérifiez par vous-mêmes. C'est bon, vous pouvez jouer !

L’arborescence des fichiers ... - Linux premiers pas Difficulté de l’article : 1/5 (un peu long, ne pas se prendre la tête avec ça d’emblée, peut servir de liste de référence en cas de recherche) Il y a quelque temps, la Mandrake 9.1 fraîchement installée, lorsque j’ai ouvert Konqueror pour la première fois, j’ai découvert que l’installation de Linux avait créé une flopée de catalogues et de fichiers. Apparemment seul, le « /home » était réservé aux utilisateurs que j’avais définis... Avec un profil utilisateur, j’ai traîné mon Konqueror partout et me suis aperçu qu’il y avait une foultitude de fichiers certains cachés [1], que d’autres ne m’étaient pas accessibles, que nombre d’entre eux semblaient être des fichiers de paramétrage (lisibles), que... J’ai donc tenté de comprendre comment tout ça était organisé et pourquoi cela l’était ainsi. Je vous fais donc part de mes recherches, de débutant Linux... Sur mon PC Linux, il y a donc /bin Contient un ensemble de fichiers exécutables représentant les commandes que l’on peut adresser au système.

Related: