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Les différents types de communautés

Les différents types de communautés
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Communautés de pratique : un partage des connaissances idéal La compétitivité d'une enteprise dépend directement de la qualité des connaissances auxquelles ses employés ont accès : être mieux informé que la concurrence est un objectif majeur pour chaque firme. Ce qui explique le succès des outils de partage des connaissances - ou KM. Pour Etienne Wenger cependant - l'un des gourous du collaboratif -, les managers ont une idée bien trop restrictive du partage des connaissances, qui se cantonne souvent à des bibliothèques statiques, des répertoires de documents écrits. Pourtant, "ce sont les savoirs dynamiques qui font la différence - explique posément E.Wenger dans une article de Systems Thinker. Un mystérieux lieu d'échange Ces acteurs échangent leurs savoirs - sans même que l'entreprise en soit consciente - au sein de "communautés de pratique". Mais quels sont donc ces lieux importants qui se constituent sans que la hiérarchie n'en sache rien ? Autant de raison de leur offrir de bonnes conditions d'épanouissement.

» Comment construire une communauté : 10 conseils utiles  RU3 :: « Comment construire et animer une communauté en ligne ? » Telle est la question qui m’est posée de façon récurrente depuis bientôt six mois par la plupart des entreprises pour lesquelles j’interviens. Voici un résumé des conseils que je tente de leur transmettre lorsqu’elles m’en donne l’occasion. J’espère qu’il vous sera utile et que vous y ajouterez en commentaire vos propres conseils. 1. Objectif : Affichez l’objectif de la communauté Photo Creative Commons Luc Legay Comment mobiliser les membres et futurs membres sans un objectif clairement affiché et partagé par tous ? L’adoption de votre objectif sera d’autant plus contagieux que vous arriverez à le transformer en cri de ralliement. Exemple : les objectifs affichés de Flickr, Twitter, Facebook, Meetup, Wikipédia… 2. Photo Creative Commons Peter Shanks Quels avantages concrets un membre obtiendra-t-il en adhérant à votre communauté ? 3. Photo Creative Commons : CottonIJoe Exemple : Obiwi, publiez vos passions. 4. Photo : Foursquare 5. 6.

Les clés du web 2.0 Pearltree est un outil permettant de référencer des sites web (ou "bookmarker") et de les gérer à travers une interface attractive. On parle de "visual bookmarking". Chaque page bookmarkée est représentée par une bulle, appelée perle. Les utilisateurs organisent leurs perles en les rassemblant dans des dossiers de perles appelés Pearltrees. La fonction première de Pearltrees, c’est d’organiser le contenu numérique qui vous entoure. Sans vous inscrire, vous pouvez voir les pealtree des autres utilisateurs et faire des recherches par thème. En vous inscrivant sur Pearltree, vous pouvez à votre tour créer votre propre pearltree. Vous pouvez partager vos perles, intégrer les perles d'autres utilisateurs à votre arbre mais aussi avoir une vision globale des utilisateurs ayant un profil proche du votre en cliquant sur la bulle bleutée située à coté de la perle centrale qui vous représente.

Réseaux sociaux : 4 facteurs clé de succès pour les entreprises Avec l’avènement du web 2.0, le consommateur est devenu acteur de sa relation avec les marques : il commente, réagit, recommande et déconseille à loisirs. Mais le développement des réseaux sociaux a fait plus encore : il a permis à des consommateurs isolés de former, de façon plus ou moins spontanée, des groupes d’influence puissants capables d’influer sur les stratégies, les décisions des entreprises… Les réseaux sociaux, une menace ou une opportunité pour votre entreprise ? 4 règles à respecter pour optimiser l'efficacité des réseaux sociaux par les entreprises Plus un séminaire, plus une réunion marketing sans que l’on assène cette vérité première : il faut investir dans les réseaux sociaux. Les marques, quels que soit leur profil et leur histoire, doivent prouver leur engagement vis-à-vis de leurs clients et prospects. Céline Puff, Directrice Marketing chez Hotwire Les réseaux sociaux, oui mais comment ? 1. 2. 3. 4. Auteur : Céline Puff, Directrice Marketing chez Hotwire

Community manager : réactif, communicatif, curieux Je pensais que le thème du community management et plus particulièrement du community manager attirerait du monde… Je ne m’étais pas trompé car 144 personnes ont pris le temps de répondre à la question des compétences de base nécessaires pour un Community manager . Merci à tous pour cette participation aux votes. Toutefois, j’ai noté de nombreux commentaires y compris sur Twpoll qui héberge ces sondages… Cessons les discours, passons aux résultats. On peut dire avec une quasi certitude que le community manager est réactif et communicatif. Notons juste au passage que ces deux dernièes compétences ne sont pas innées et demande un apprentissage spécifique. Si groupe de compétences précédent étaient approuvé par plus de 60 % des votes, le second groupe de savoirs ou les savoir faire nécessaires est certainement celui qui varie en fonction des structures, du rôle donné au community manager, etc. Allons y pour la liste de ce qui n’est pas indispensable : donc, n’hésitez pas à me contacter

L'histoire secrète des animateurs de communauté Alors que souffle dans les plus hautes sphères intellectuelles un vent de révolte quant aux origines du nom « Robert », un autre débat enflamme les universitaires. Celui du plus vieux métier du monde. Il est coutume d’utiliser l’adage « la prostitution est notre raison » pour souligner le caractère séculaire de cette profession, à savoir lorsque des femmes, hommes ou loutres offrent des services lubriques (brouette de Shanghai, poirier kamikaze) en échange de biens matériels ou financiers. Or, de récentes études sociologiques démontrent qu’en premier lieu, la profession la plus ancestrale, la plus primitive, est celle d’animateur de communauté. Car avant même la reproduction, les humains cherchaient la confrontation. Et pour les calmer, il n’y avait pas une prostituée de petite taille avec des mains ressemblant aux tarentules du Nebraska. Les premiers animateurs de communauté Pourtant, le terme animateur de communauté est né en 1348 lors de la grande peste noire. Sacrifiés. Suppliciés.

10 conseils pour animer une communauté en ligne Voici 10 conditions nécessaires pour réussir l’animation d’une communauté en ligne : 1) Associer les membres de la communauté le plus en amont possible sur les choix stratégiques et la mise en place des outils. A commencer par les salariés de l’organisation (entreprise, institution, association) qui veut animer la communauté. 2) Constituer une équipe projet mixte, au sein et en dehors de l’organisation, associant les organismes, les compétences, les cultures et les niveaux hiérarchiques (pas que des décideurs, mais aussi et surtout des opérationnels). 3) Repérer les membres les plus influents de la communauté (les « ambassadeurs ») et les associer à l’animation de la communauté en ligne. 4) Créer des relations « physiques » entre les membres de la communauté. 5) Choisir les outils les plus adaptés aux objectifs à atteindre. 6) Diffuser les usages numériques parmi les acteurs. 7) Diffuser la culture du partage, de la co-création et du travail collaboratif. 9) Avoir quelque chose à dire !

Le community management c'est magique Aujourd'hui, j'ai été invité à participer à un séminaire organisé par Ideal Connaissances. La question qui m'était posée pour cette intervention : « pouvez-vous faire un retour d'expérience sur la mise en place d'une stratégie de community mnagement ? ». Voici donc mon retour d'expérience pour lequel j'ai choisi de partir de mes « désillusions »... plutôt que de créer d'autres illusions sur le sujet! Avant de me « lancer » dans le web de manière plus ou moins stratégique (hors de mes plaisirs d'internaute), avec des objectifs organisationnels dirons-nous, j'avais plein d'idées préconçues et d'étoiles dans les yeux... Après plus de 5 ans à « gérer des communautés » (enfin plutôt des myspace et autres forums) associatives liées à la musique, ainsi que par mes expériences pros ou par des débats abordés en conférences, je me suis aperçu que certaines de ces idées reçues et propagées étaient bien évidemment fausses... ==> Le web (2.0) change la communication Ou pas... Ou pas... Ou pas...

Vie et mort des communautés en ligne Les communautés en ligne naissent, vivent et meurent dans le cyberespace. Cette vie suit de grandes étapes qui sont toujours les même, quelque soit le dispositif utilisé. De Usenet aux groupes Facebook en passant par les listes de diffusion, la vie des groupes en ligne suit ces 5 grandes étapes. Les dynamiques qui sont ici décrites tiennent compte des connaissances issues de la psychanalyse des groupes. A coté la la pratique un à un qu’on lui connait, la psychanalyse a exploré la vie des groupes. Freud en avait donné le point de départ avec sa Psychologie des foules (1921). Pourquoi certaines communautés sont florissantes alors que d’autre vivotent ? On touche là une à deux éléments. On touche là à la vie inconsciente et imaginaire du groupe. En linge ou hors ligne, la rencontre de plus de deux personnes produit des effets de groupe Ces effets sont instantanés et inconscients. : le groupe demande à être protégé par une leader dont il attend sa nourriture intellectuelle ou spirituelle.

La part de mystère des communautés de pratique L'institutionnalisation des communautés de pratique est assurément une bonne chose pour leur pérennité. A condition toutefois qu'elles parviennent à préserver ce qui fait leur originalité et leur puissance. Ce qui nécessite de cultiver une part de mystère. Dans un long article publié en mars 2010 dans Harvard Business Review (Harnessing Your Staff's Informal Networks), Richard McDermott et Douglas Archibald observent que ces réseaux internes d'experts sont de plus en plus intégrés dans les structures hiérarchiques officielles des entreprises. Cela se vérifie d'ailleurs dans de nombreuses entreprises françaises. A l'origine entités indépendantes qui choisissaient elles-mêmes leurs thèmes de réflexion, les communautés de pratique sont amenées à se focaliser sur des sujets déterminés par le haut management. Ce n'est pas sans conséquence pour le leader ou l'animateur dont les tâches hors présentiel prennent davantage d'importance. Assumer le côté « boîte noire »

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