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La Force Cachée Des Plantes - Championnes De La Com 1sur3 - une vidéo Vie pratique

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Les abeilles et les fleurs communiquent grâce au courant électrique Les fleurs émettent un faible champ électrique qui signale aux insectes pollinisateurs la présence de nectar dans leur corolle. C'est ce que dévoile une nouvelle étude publiée dans la revue Science Express et menée par les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol. "Quand un bourdon s'approche d'une fleur, on voit les grains de pollen sauter sur lui avant qu'il se pose. Le bourdon est chargé positivement alors que la fleur émet un faible champ électrique chargé négativement. Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques de l'École de sciences biologiques de l'Université de Bristol ont observé plus de 200 abeilles pendant la collecte de pollen de pétunias.

Les plantes communiqueraient par des clics sonores Publiant leurs travaux dans la revue Trends in Plant Science, des chercheurs britanniques et australiens suggèrent, à partir de données expérimentales, que les plantes pourraient communiquer entre elles non seulement chimiquement, mais aussi à l’aide de cliquetis inaudibles pour l’oreille humaine. Si les scientifiques de l’Université d’Exeter avaient déjà montré, récemment, que des choux 's’avertissent' entre eux de la présence de chenilles en émettant un gaz perceptible par les plants voisins, ceux de l’Université de Bristol pensent avoir mis en évidence un autre système de communication entre les plantes. Sonore, celui-là. Utilisant de puissants amplificateurs, ils ont en effet ‘écouté’ des pousses de maïs... et entendu des cliquetis, inaudibles tels quels à l’oreille humaine, provenant de leurs racines. Émettant ensuite artificiellement un bruit continu à une fréquence similaire à ces clics, les chercheurs ont constaté que les plantes poussaient en direction de cette source sonore.

Les arbres communiquent entre eux. - Relations et Connaissance de soi par Paul Pujol Il a été démontré récemment que des arbres peuvent communiquer entre eux, du moins quand leur survie est en jeu. Un scientifique a fait cette découverte, lors d'une étude sur les cas de mortalité importante constatée dans des élevages en Afrique du sud. Dans ce pays existent des élevages d'antilopes, appelées koudous, et plusieurs d'entre elles ont été retrouvées mortes de manière inexpliquée dans leur enclos. En cette période de grande sécheresse, l'herbe est rare, et pratiquement la seule nourriture qui reste, ce sont les feuilles d'acacias dont se nourrissent volontiers ces antilopes. Devant le peu de pistes concernant ces morts incompréhensibles, le scientifique a l'idée d'observer l'estomac d'un koudou mort; or il constate la présence de feuilles d'acacias non digérées, comme si la fermentation normale n'avait pas eu lieu. Ce fait de défense des arbres, est déjà assez frappant et en un sens extraordinaire, mais ce n'est pas tout.

Les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Avertissement : l’article qui suit ne procède nullement d’une vision spiritualiste, idéaliste ni mystique de la nature ou de l’arbre. Il n’est nullement question d’attribuer un esprit aux arbres ou de les transformer en modes d’expression d’un quelconque "esprit supérieur"... Pas question ici d’"esprit" de l’arbre, d’"aura" de l’arbre, de volonté de l’arbre, d’âme de l’arbre, etc. Il n’est nullement besoin d’attribuer des propriétés humaines à l’arbre pour le concevoir comme un sujet et pas seulement comme un objet, pour reconnaître qu’il sent le monde extérieur, communique avec lui, pour reconnaître ses capacités collectives et individuelles. Donc pas de contresens : il n’y a aucun animisme dans ce texte, aucune recherche purement spirituelle. Ce sont des propriétés de la biochimie de l’arbre que nous voulons souligner. Cependant, sans l’ombre d’un animisme, d’un point de vue scientifique, la question se pose : Comment les arbres sentent-ils et communiquent-ils ? Non ! Dur à avaler !

How Plants Feel A hormone called jasmonate mediates plants' responses to touch and can boost defenses against pests. PROTECTIVE TOUCH: After 4 weeks of being gently bent back and forth 10 times, twice a day, Arabidopsis plants unable to produce the hormone jasmonate exhibited normal growth (left), while the plants that could produce jasmonate when touched had delayed flowering, shorter flower stems, and smaller leaf clusters (right). Plants that were touched also had smaller wounds from a fungal infection, and moth larvae that fed on touched plants did not grow as large.© JOELLE BOLT THE PAPER E.W. Chehab et al., “Arabidopsis touch-induced morphogenesis is jasmonate mediated and protects against pests,” Cur Biol, 22:701-06, 2012. Although it’s known that plants can detect and respond to touch, how they relay information from physical contact has been less clear. Braam’s findings also highlight that plants are more responsive to their environment than had been expected.

Bamboo Machine Setting up the "symbiosis" machine in the botanical garden´s tropical greenhouse. The "simbiosis" machine was built for the exhibition "Natürlich" (natural) that was shown in the public greenhouses of Hamburg´s botanical garden in 2009. I was always fascinated by the immense forces hidden in nature like small shoots cracking massive concrete and roots lifting up sidewalks. By limiting the machine´s functions to pumping water towards the bamboo the "symbiosis" also suggests a beneficial coexistence of nature and machines: We could try to find more sensitive ways to harvest the energy that is already there instead of just cutting plants down and burning them as fuel. Illuatration of the machine´s working principle.

Enfermée depuis 53 ans, une plante a créé son propre écosystème pour survivre Un jardinier amateur, David, a eu l’idée de planter un végétal dans une bouteille et de la sceller hermétiquement… pour toujours ! Découvrez les ingénieux mécanismes que cette plante a dù développer pour survivre… Jardinier génial, David Latimer a eu l’idée, il y a de cela 53 ans, de planter un végétal répondant au doux nom de Tradescantia dans une gigantesque bouteille. Quelques années plus tard, en 1972, il l’arrose pour la dernière fois avant de fermer définitivement la bouteille, de façon à ce que plus aucune particule d’air ne puisse en sortir ou y rentrer. Comment cela est-il possible ? Grâce à un ensemble de petits mécanismes ! Les feuilles mortes quant à elles pourrissent au fond du pot et produisent ainsi naturellement du dioxyde de carbone indispensable à la photosynthèse, tout en fournissant des éléments nutritifs pour les racines. C’est stupéfiant d’observer une plante s’épanouir dans un espace complètement confiné !

Les abeilles sont capables de décisions individuelles et collectives - Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien Aménagements climatiques Réchauffement climatique Dérèglement climatique Bouleversement climatique Disparitions climatiques Uniformatisation climatique Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard. J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre. Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. cielnature

Plante dépolluante | confort-domicile.com Communiquer avec le monde végétal Découverte d’une calculatrice intégrée aux plantes Longtemps les plantes n’ont été appréciées que pour ce qu’elles produisaient (graines, fleurs, fruits, racines, tubercules, bois, oxygène…). Aujourd’hui, on s’intéresse de plus en plus à ce qu’elles sont, à la manière dont elles fonctionnent et réagissent à leur environnement. Effacée l’image caricaturale du sous-être vivant, passif parce que privé de la possibilité de se mouvoir, insensible parce que n’exprimant rien face aux agressions. On sait aujourd’hui que, à l’instar des animaux, les plantes sont douées de capacités sensorielles variées et qu’elles communiquent aussi entre elles, notamment dans le but de se défendre. Les plantes ressentent, les plantes s’expriment et maintenant… elles comptent ! Afin de trancher, les biologistes ont mené une longue série d’expériences que je n’évoquerai pas toutes.

L’arbre de l’année 2013 : un chêne multi-centenaire du Berry L’arbre de l’année 2013 est un chêne impressionnant qui pourrait bien s’approcher des mille ans, en tous cas plusieurs fois centenaire. Il a élu domicile aux confins du Berry, du Limousin et du Poitou, sur la commune de Civran. Dans ce pays de bocages, rien ne semble avoir changé depuis des siècles. Cet arbre majestueux a été élu le 25 juin à Paris par un jury présidé par le cinéaste Jacques Perrin, à l’occasion de la deuxième édition de ce concours inédit organisé par le magazine Terre Sauvage et l’Office national des forêts (ONF). Après une première sélection de 200 candidatures de toute la France, 23 arbres ont été nominés et deux ont finalement été désignés : le chêne de Civran et un autre chêne, breton cette fois, désigné par un prix du public. Obtenant 10.533 votes, le chêne bonzaï de Bégard (Côtes d’Armor) a une particularité : il est juché paisiblement sur la coupole d’un vieux colombier. Yves Leers Article(s) sur le même sujet

Fleur-cadavre en éclosion à New York Une plante géante sentant la viande avariée et originaire de la forêt tropicale indonésienne est en pleine éclosion au Jardin botanique de Washington, attirant des foules de curieux dans la capitale américaine, a annoncé lundi l’établissement. L’arum titan, qui est une des plus grandes fleurs du monde, a commencé à éclore dimanche au Jardin botanique des Etats-Unis, et ses pétales ne devraient rester ouverts qu’entre 24 et 48 heures. «Ensuite, (la fleur) devrait rapidement se replier», explique le Jardin botanique, qui filme en direct l’évolution de l’immense spécimen, ainsi que la foule de touristes qu’il attire, retransmettant le tout sur son site internet. La fleur peut atteindre jusqu’à 3,5 mètres de haut et a la caractéristique de sentir l’odeur de chair en décomposition, afin d’attirer les pollinisateurs. Ce petit détail lui a valu le surnom de «plante puante», voire carrément de «fleur-cadavre». Cette espèce a été pour la première fois découverte en 1878.

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