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Un néo-journalisme en prise directe

Un néo-journalisme en prise directe
Aux États-Unis, le néo-journalisme, connecté aux réseaux sociaux, est déjà enseigné dans les écoles. Une mutation nécessaire du métier pas encore évidente de ce côté de l'Atlantique, selon notre maître du genre, Damien Van Achter. Être journaliste professionnel et refuser de se créer un compte sur Facebook, devrait, à mon sens, être considéré comme une faute professionnelle grave. Libre à eux de continuer à croire que les habitants du web ne sont qu’une tribu de sauvages pédophiles qui violent les comptes en banque pour se payer de la coke dans la Vallée du Silicone. Pour Dave Winer, ancien d’Harvard et pionnier du web, c’est le journalisme lui-même qui est en passe de devenir obsolète. Avant qu’internet n’arrive, cela coûtait très cher de transporter de l’information jusqu’aux consommateurs finaux, il fallait un fameux capital, des rotatives, des tonnes de papiers et une armada de camions et de paperboy. Mutation irréversible de l’ADN du journalisme Devenir journaliste ? Photos FlickR

Basile, un journaliste blogueur qui vit d’internet | Avenue 221 Is journalism as we know it becoming obsolete? There have been plenty of obituaries written for the newspaper business, most of which have a kernel of truth to them — but is journalism as we know it at risk as well? Dave Winer, a programming guru and visiting scholar at the New York University school of journalism, says it is. In a blog post on Friday, Winer argued that “journalism itself is becoming obsolete” because now anyone can do it. Is he right? In some ways, yes. One thing is for sure: Journalism is being transformed by the web and by real-time publishing networks and what Om calls the “democracy of distribution.” Winer’s post was actually about the recent kerfuffle over TechCrunch founder Mike Arrington’s launch of a venture-capital fund, a topic that has received more than enough coverage already elsewhere. It cost a lot of money to push bits around the net before there was a net. If it’s important, the news will find me But is it right to say that journalism was a response to the fact that publishing was expensive?

5 choses que les journalistes pourraient apprendre des blogueurs Les relations entre blogueurs et journalistes animent encore et toujours les débats dans les médias et sur le web. Le site BetaTales vient de publier un article intéressant intitulé: 5 things journalists should learn from bloggers, dont voici un résumé en traduction libre. Faire un lien vers les sources Beaucoup trop de journalistes professionnels rechignent à mettre un lien vers les sources de leurs histoires. Et lorsqu’elles sont liées, certains préfèrent faire un lien vers la page principale de la source, et non à l’adresse URL où se trouve l’information. Crédit photo Charis Tsevis - Creative Commons Sur le web francophone, de plus en plus de journalistes appliquent déjà conseils alors que d’autres résistent encore. Auteurs amateurs, espaces d’expression communautaires : une nouvelle source de création littéraire ? Une tribune écrite par Karim Wadye Oumoussa, fondateur et dirigeant d’eBookPulp. C’est presque un lieu commun en France : un français sur deux se met à écrire un livre dans sa vie. Les éditeurs en reçoivent une proportion considérable en manuscrits, complets ou partiels, et n’en retiennent qu’une infime partie, devant trier, quand ils y parviennent, entre ceux qui sont appropriés à leur positionnement éditorial, ceux qui sont d’une qualité suffisante pour être publié, même avec un accompagnement préalable et ceux, la très grande majorité, qui ne rentrent pas dans leurs critères. Avant de s’autoéditer ou de tenter l’aventure d’un éditeur traditionnel, il manque très clairement des espaces dédiés à la critique constructive, à la relecture, à l’échange d’expériences, sans que cela se limite à un site d’informations pratiques, un annuaire d’adresses d’éditeurs ou un catalogue d’offres pas toujours honnêtes ni transparentes.

#PDF11 : la mutualisation du journalisme pro et amateur, selon Jay Rosen A l'occasion du Personal Democracy Forum, Jay Rosen, professeur de journalisme à l'université de New York (NYU) décrypte l'avancement du journalisme mêlant contributions professionnelles et d'amateurs : "Nous ne sommes pas où nous devraient être dans le pro-am journalisme, le journalsme pro et amateur. Je nous donne un C-. Le journalisme professionnel a été optimisé pour une faible participation. Au plus profond de la pensée des journalistes, il y a l'idée de gens "là dehors", reliés vers le haut vers des gros médias. Cela a changé : aujourd'hui les gens sont reliés entre eux autant que verticalement vers des médias. Accepter ces faits ne suffit pas à être à la hauteur dans sa promesse éditoriale. Toutefois, on a fait des progrès : des contenus générés par les utilisateurs, des médias sociaux utilisés pour des reportages, partenariats avec Wikileaks, participations des utilisateurs pour examiner des documents et trouver des pépites...

The global news community Les 7 principes en journalisme de Bill Nichols, de Politico Crédit: AA C’est la rentrée à l’Ecole de journalisme de Sciences Po. Après Jay Rosen, l’année dernière, Bill Nichols, le directeur de la rédaction de Politico, a donné ce jeudi 1er septembre sa leçon inaugurale sur le journalisme politique, version américaine. 1. Ce premier principe peut paraître évident, et pourtant, assure Bill Nichols, “des articles inintéressants, les journaux américains en publient depuis des décennies, estimant que s’ils les écrivent, c’est que, bien sûr, leurs lecteurs vont les lire”. 2. Bill Nichols n’en revient pas qu’en France, les journalistes d’un même titre soient le plus souvent répartis dans des rédactions différentes en fonction de leur support, avec d’un côté, le Web, et de l’autre, le journal papier. 3. La transparence, erreurs comprises, donc. 4. Le plus difficile, estime Bill Nichols, c’est de “réussir avec un site d’infos généralistes”. Cette ligne éditoriale ne va pas sans quelques frustrations. 5. Le temps réel n’est pas un mythe. 6. 7.

Les nouveaux métiers du journalisme - Dossiers 28/01/2010 - Avec le développement du bimédia et l’éclosion des réseaux sociaux, de nouveaux métiers apparaissent dans les rédactions. Mais remplaceront-ils les postes laissés vacants ? Tous casés. Pour la promotion 2009 du Centre de formation des journalistes, «il s'est passé une chose intéressante, remarque Christophe Deloire, directeur de l'école, 80 % d'entre eux ont trouvé un premier CDD dans un journal papier.» Trois étudiants se retrouvent au Journal du dimanche, deux à La Croix, un au Figaro, et «seulement deux sur le Web, à Bakchich Info et Bibliobs. L'an passé, la moitié des étudiants avaient été recrutés sur le Web. «On demande aux futurs journalistes de presse écrite de savoir tourner avec une caméra numérique, de la même manière que l'on demande de plus en plus aux JRI [journalistes reporters d'image] de savoir faire des plateaux, explique Christophe Deloire. La mutation est en marche Les jeunes recrues sont-elles plus armées que les journalistes «vieille école» ?

Blogueurs professionnels M le magazine du Monde | • Mis à jour le | Par Lili Barbery-Coulon/ Illustrations Jean-Baptiste Talbourdet Il y a sept ans, on les comptait sur les doigts de la main. Issus du marketing ou du milieu de la mode, les premiers blogueurs de mode – apprentis photographes, illustrateurs, rédacteurs autodidactes – ne s'imaginaient pas un jour se retrouver à la tête d'une entreprise ni être traités comme des personnages incontournables. Hier ignorés par les marques, méprisés par la presse, malmenés par les videurs à l'entrée des défilés... Aujourd'hui considérés pour certains au même titre que les journalistes de prestigieux magazines. Difficiles à recenser avec précision, ils seraient aujourd'hui vingt millions à occuper activement la Toile dans le secteur de la mode, la beauté et l'art de vivre. "Il n'y a pas un modèle économique derrière les blogs mais divers moyens de gagner de l'argent, analyse Garance Doré. "Les blogs sont en train de devenir des marques, constate Olivier Billon.

MEDIAS SOCIAUX. Le site d’info entièrement fait avec… Tumblr “Comment Tumblr change le journalisme” . C’est sous ce titre que le site ReadWriteWeb décrit le fonctionnement du ShortFormBlog , un site d’information qui n’utilise que Tumblr (et un peu Wordpress). Voici donc ce qu’explique ReadWriteWeb sur le fonctionnement de ce site bien particulier, créé en janvier 2009 à Washington. ”Le site publie environ 30 articles par jours”, très courts, et n’est toujours “que l’une des occupations d’Ernie Smith, également graphic designer au Washington Post”, qui espère pouvoir vivre de son Tumblr prochainement. “Les réactions sur Tumblr et Twitter sont essentielles au site”, écrit RWW qui souligne l’importance accordée au design pour mieux attirer le lecteur. L’accroche ne se fait pas forcément avec un titre, comme le font la plupart des sites d’informations, copiant les usages du papiers. ShortFormBlog attire entre 40.000 et 50.000 visiteurs uniques par mois et a plus de 12.000 “followers Tumblr”. , présente partout sur Internet.

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