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Le deal de Trump à Ryad (JM Vernochet, T. Meyssan)

Le deal de Trump à Ryad (JM Vernochet, T. Meyssan)
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Boeing a touché des subventions illégales. Les USA condamnés par l’OMC !! | Insolentiae Les Américains, comme j’ai déjà pu l’exprimer, ont une fâcheuse tendance à trouver la mondialisation nettement moins cocasse depuis qu’elle leur taille quelques croupières et que la compétitivité américaine bat de l’aile ! Eh oui, le petit chinois ou l’Européen n’est ni moins bête ni plus stupide que le cow-boy du Texas… voire même l’inverse ! Résultat, Boeing a bénéficié de quelques aides parfaitement contraires au sacro-saint “droââât” de la concurrence. Du coup, l’OMC prononce une condamnation… Et les États-Unis feront sans doute appel, mais cela ne change rien au fait que la mondialisation bat de l’aile. Ce n’est pas moi qui vais pleurer. Charles SANNAT GENEVE, 9 juin (Xinhua) — L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a affirmé vendredi que les États-Unis ont versé des subventions illégales au constructeur aéronautique américain Boeing. Selon l’OMC, les États-Unis n’ont pas réussi à se conformer aux recommandations et aux décisions (de l’OMC).

Cri d'alarme des producteurs bio en France Pour qu'un produit ait le droit d'obtenir le label "bio" dans les 28 pays de l'Union européenne, six associations représentant l'ensemble des 42.000 opérateurs de l'agriculture et alimentation bio en France estiment que trois "lignes rouges" ne doivent pas être dépassées. Selon elles, le produit doit être "cultivé dans la terre" et non en hors-sol de manière à avoir un lien avec la "roche-mère", les producteurs et distributeurs doivent être contrôlés "au minimum une fois par an", et le label bio ne peut pas être accordé en fonction d'un contrôle à posteriori sur la présence de résidu chimique, mais sur la garantie d'un processus de culture bio afin de ne "pas introduire de distorsions de concurrence intra-européennes". Or ces trois conditions sont loin de faire l'unanimité au sein de l'Union, en particulier dans les pays du Nord, où la culture en hors-sol a tendance à se développer, vu la forte demande des consommateurs.

L’empire de Washington englué Par Paul Craig Roberts – Le 4 juin 2017 – Source Russia InsiderLe complexe militaro-industriel de sécurité a mis soixante-dix ans à construire son empire. Le complexe a assassiné un président américain (JFK) qui le menaçait et expulsé un autre (Richard Nixon) de son siège. Le complexe ne tolère pas l’élection de politiciens en Europe qui pourraient ne pas suivre la ligne de Washington sur la politique étrangère et économique. Soudain, selon les médias occidentaux et même russes, le complexe laisserait un homme, Trump, qui ne règne pas en Amérique, et une femme, Merkel, qui ne règne pas en Allemagne, détruire son empire. Selon les médias aux ordres, en sortant de l’Accord de Paris (le pacte climatique mondial) et en déclarant que les membres de l’OTAN devraient contribuer davantage au budget de l’alliance, dans laquelle le contribuable américain a une part proportionnellement excessive, Trump a amené Merkel à conclure que l’Europe ne peut pas compter plus longtemps sur Washington.

Djihad 2.0 : le prochain cauchemar en préparation Par Pepe Escobar – Le 25 mai 2017 – Source Sputnik News via entelekheia.fr Commençons par les 28 dirigeants de l’UE en discussion sur les Balkans occidentales au cours d’un sommet récent, et blâmant – qui d’autre – l’« agression russe » dans l’arrière-cour de l’UE. Passons à un procureur monténégrin rageant a propos d’« agents de l’État russe » qui auraient tenté un coup d’État au cours des élections de 2016 pour empêcher le pays de rejoindre l’OTAN. Et passons aux avertissements du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker selon lesquels la rhétorique anti-UE de Donald Trump peut mener à une guerre dans les Balkans. Les Balkans peuvent être au bord de l’explosion – encore une fois. Tous les yeux sur l’Albanie Ce qui transparaît de la conjoncture actuelle géopolitique est encore plus sale. Les habituels feront comme d’habitude : blâmer la Russie sans se donner la peine de présenter la moindre preuve d’une quelconque mauvaise action russe. L’ennemi « invisible » C’est certain.

Législatives en France : «C’est la crise profonde du régime que nous vivons» La majorité de La République en marche lors des législatives n’est pas légitime, parce que le parti représente une fraction de la population très minoritaire, explique l'essayiste Eric Verhaeghe, à propos de la crise institutionnelle française. RT France : Comment expliquez-vous le taux d’abstention de ces législative qui est inédit depuis 1993 ? Eric Verhaeghe (E. V.) : Il y a un phénomène classique qui est la présidentialisation du régime, et notamment le fait qu’on organise des élections législatives systématiquement après la présidentielle et tous les cinq ans. Il est très probable que l’opposition sous le mandat d’Emmanuel Macron soit incarnée par très peu de personnes, très peu de grandes figures RT France : Se dirige-t-on vers la majorité absolue dans le parlement du parti d’Emmanuel Macron ? E. RT France : Comment expliquez-vous la défaite des deux partis majeurs, étant donnée que le PS est à 9%, et les Républicains ont 20%. E. E. E.

Une émission de France 24 sur la contestation populaire interdite au Maroc Une émission en arabe de France 24 a été annulée par les autorités au Maroc, faute d'autorisation de tournage dans le pays, où la chaîne d'information reste normalement accréditée, a-t-on appris de sources concordantes. L'émission «Hadith al Awassim» de France 24, prévue le 9 juin et qui devait être consacrée au mouvement de contestation populaire dans le nord du pays, «n'a pas formulé à l'avance de demande d'autorisation de tournage, en violation de la procédure habituelle», et a été déprogrammée pour cette raison, a déclaré à l'AFP un responsable au ministère de la Communication, Abdelilah Tahani. «C'est la seconde fois en deux ans que les autorités interdisent cette émission qui s'apprêtait à tourner quasi clandestinement», a ajouté Abdelilah Tahani. «Aucune autre décision n'a été prise à l'encontre de France 24, qui reste une chaîne normalement accréditée au Maroc, avec un correspondant sur place», a-t-il assuré.

Pour éviter la «consanguinité», le ministre des Finances allemand vante l'ouverture des frontières Pour Wolfgang Schäuble, l'ouverture des frontières allemandes à l'immigration va au-delà du simple devoir d'accueil des réfugiés. C'est une nécessité, pour éviter que le pays de 80 millions d'habitants ne sombre dans la consanguinité. Dans les colonnes du Zeit, le ministre des Finances allemand Wolfgang Schäuble s'est fendu d'un vibrant plaidoyer en faveur de l'immigration, mettant en avant les dangers que représenterait selon lui une fermeture des frontières. «S'isoler nous ruinerait. «Regardez la troisième génération des Turcs, en particulier des femmes», a-t-il fait valoir pour étayer son propos. Depuis l'année 2015, Angela Merkel a pris la décision d'ouvrir les portes de l'Allemagne à plus d'un million de migrants. Lire aussi : Refus des réfugiés : l'UE va lancer des procédures contre Varsovie, Budapest et Prague

Refus des réfugiés : l'UE va lancer des procédures contre Varsovie, Budapest et Prague La Commission européenne a annoncé le 13 juin qu'elle allait lancer des procédures légales contre la Hongrie, la Pologne et la République tchèque, pour leur refus catégorique d'accueillir des demandeurs d'asile depuis l'Italie et la Grèce. L'exécutif européen a décidé d'engager des procédures d'infraction contre Varsovie, Budapest et Prague parce qu'ils n'ont pas rempli «les obligations juridiques qui leur incombent» en matière de répartition des demandeurs d'asile depuis ces l'Italie et la Grèce vers le reste de l'UE, a-t-il fait savoir dans un communiqué. Cette décision intervient après plusieurs mises en garde de Bruxelles, qui a tenté en vain de convaincre ces pays d'appliquer le plan de «relocalisations» adopté en septembre 2015, pour soulager l'énorme pression sur Rome et Athènes, en première ligne dans la crise migratoire. Les procédures d'infraction seront déclenchées formellement le 14 juin. «J'ai été contraint de faire ces annonces», a-t-il regretté.

Le gouvernement prêt à laisser les patrons négocier les causes de licenciement Voilà des nouvelles peu rassurantes pour les salariés. Édouard Philippe, invité ce 13 juin sur France Info, n'a pas exclu de permettre aux entreprises de négocier leurs propres "causes de licenciement", indiquant que ce sujet faisait partie des discussions avec les partenaires sociaux sur la réforme du code du travail. Il s'agit d'une vieille revendication du Medef qui a toujours préconisé un contrat à durée indéterminée aux causes prédéfinies (un CDI "sécurisé"... pour l'employeur). Édouard Philippe a d'abord affirmé que les modalités du contrat de travail ne seraient pas discutées dans l'entreprise. Une formulation ambiguë, puisque le terme même de "modalités" peut vouloir dire à peu près tout et n'importe quoi. LIRE AUSSI >> Code du travail: les nouvelles fuites qui vont inquiéter les salariés "On a sorti ce sujet de la table des discussions", "tout ça n'a pas vocation à être discuté" dans l'entreprise, a-t-il insisté. "On va discuter" Et "les causes de licenciement?"

Les bulles immobilières, le carburant de nos économies | Insolentiae Nous sommes en train d’assister à la chute des deux plus grands blocs économiques du monde, les États-Unis et l’UE. Vu la détérioration des conditions économiques des deux côtés de l’Atlantique, qui se développe depuis de nombreuses années mais qui a été largement occultée par des émissions sans précédent de crédit, cette chute ne devrait pas surprendre. Non seulement nos niveaux de dettes sont sans précédent, mais il y a peu encore ils auraient été inconcevables. Lorsque les conditions rendant possible cette orgie de dette ont été créées durant la seconde moitié du 20e siècle, les gens ont dû commencer à envisager les possibilités et les opportunités découlant de ce changement. Une fois le changement amorcé, le crédit s’est vite ancré dans les habitudes. Les raisons derrière le ralentissement économique que nous vivons sont un sujet de discussion intéressant. Crédit (bleu) VS PIB (rouge) S’ils ne l’ont pas fait, c’est que le besoin ne s’en faisait pas ressentir.

Le chef du Pentagone «choqué» par le manque de préparation de l'armée américaine Le chef du Pentagone James Mattis s'est dit «choqué», le 12 juin, par la faible aptitude au combat de l'armée américaine qu'il impute à des années de coupes dans le budget de la défense. Devant la commission des Forces armées de la Chambre des représentants, le ministre américain de la Défense a rappelé qu'il avait pris sa retraite de l'armée un trimestre après l'entrée en vigueur de la «séquestration», en référence à un mécanisme budgétaire qui entraîne des restrictions dans le portefeuille de l'armée. «Quatre années plus tard, je suis revenu au ministère et j'ai été choqué par ce que j'ai vu concernant notre préparation au combat», a-t-il expliqué devant les élus qui l'interrogeaient sur la proposition de budget de Donald Trump pour l'année fiscale 2018. «Aucun ennemi sur le terrain n'a causé autant de tort à la préparation de notre armée» que la «séquestration», a-t-il asséné.

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