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Traces, données, big data, vous avez dit éduquer ? – Veille et Analyse TICE

Traces, données, big data, vous avez dit éduquer ? – Veille et Analyse TICE
Introduction Jacques Ellul, philosophe, nous a mis en garde sur l’aveuglement technologique dans l’ensemble de ses écrits. Les questions autour des traces, des données, des big datas, des algorithmes, de l’intelligence artificielle ou encore des capacités d’apprentissage des machine (deep learning – Yan LeCun, machine learning etc..) sont de plus en plus fréquentes. Afin de clarifier ces questions et surtout de se mettre en projet « d’éduquer avec le numérique » à propos de cette thématique, nous proposons un cheminement pédagogique et réflexif. Notions et concepts Un premier rappel concerne les notions et les mots qui y sont associés (en lien avec ce que E Bruillard a présenté lors de la journée académique des documentalistes Poitou Charentes le 30 mai 2017). – Les faits, les activités, les évènements sont les matières premières de l’humain et du vivant en général. – Les informations : En rassemblant les données pour en exprimer le sens et leur donner forme, on produit une information. Related:  Prendre conscience des traces laissées sur Internet

Cookies & traceurs : que dit la loi ? Le rôle de la CNIL : Protéger les données personnelles, accompagner l'innovation, préserver les libertés individuelles. Cookies & traceurs : que dit la loi ? En application de la directive européenne dite " paquet télécom ", les internautes doivent être informés et donner leur consentement préalablement à l'insertion de traceurs. Ils doivent disposer d'une possibilité de choisir de ne pas être tracés lorsqu'ils visitent un site ou utilisent une application. Les éditeurs ont donc l'obligation de solliciter au préalable le consentement des utilisateurs. Ce consentement est valable 13 mois maximum. Accès à l'article sur le site de la CNIL: An@é

Bruno Devauchelle : Il ne suffit pas de chercher, il faut veiller ! Ils ne savent pas chercher de l'information ! Refrain constamment entendu à mettre en écho à toutes les phrases qui montrent que l'on déplore les comportements de notre jeunesse. Ces propos ne sont pas nouveaux, les premières traces de ces critiques remontent à près de 3000 avant JC. Le changement de contexte, en lien avec l'omniprésence des moyens numériques, amène à nous interroger sur nos propres incompétences afin d'envisager les moyens de les éviter aux générations à venir... Première observation, les résultats de nos recherches dans les moteurs les plus courants sont de moins en moins satisfaisants. Se construire et gérer un environnement personnel informationnel La veille informationnelle ce n'est pas simplement de la syndication ou encore de l'agrégation de nouveautés. Organiser la veille informationnelle, c'est inclure dans son environnement personnel de travail cette dimension de dynamique de développement personnel. Du cahier de brouillon numérique Complément sur Pix 1.1. 1.2.

B. Devauchelle : « Le piège de la connexion permanente » - La Croix Bruno Devauchelle, spécialiste du numérique éducatif (1) La Croix : Comment éduquer à l’intériorité à l’ère du numérique ? Bruno Devauchelle :Il faut apprendre à s’interroger sur ce que l’on vient de faire, sur le sens de ce que l’on vient de faire. Mais encore faut-il s’en donner le temps. Les nouvelles technologies imposent une réponse immédiate. Quels sont les freins à l’intériorité ? B.D. : Avec l’accélération et l’interactivité de la société, nous n’avons plus de temps personnel. Quels sont les effets de cette connexion permanente sur les enfants ? B.D. : Par effet d’imitation, les enfants sont attirés, comme leurs parents, par la nouveauté technologique. Comment favoriser en famille l’éveil de l’intériorité ? B.D. Recueilli par France Lebreton Newsletter Inscrivez-vous pour recevoir l'essentiel de l'actualité de La Croix. Données personnelles Ces informations sont destinées au groupe Bayard, auquel le site www.la-croix.com appartient.

Harvard a refusé dix étudiants pour des commentaires sur Facebook Initialement ludique et populaire chez les ados, Facebook est de plus en plus pris au sérieux. Dernièrement, Harvard a décidé de refuser l’admission de dix étudiants. Le motif est que ces derniers ont échangé des discussions offensantes et gênantes au sein d’un groupe privé. La décision de la prestigieuse université américaine est évidemment très controversée. Le débat concernant la protection de la liberté à discuter de tels propos est ouvert chez les étudiants. Le groupe en question porte le nom de « Harvard memes for horny bourgeois teens ». Toutefois, au bout de quelques semaines, les discussions auraient dérapé. Méfiez-vous des commentaires laissés sur Facebook « Beaucoup d’étudiants étaient enthousiastes à l’idée de former un groupe de discussion avec des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt. » a écrit dans un mail une étudiante inscrite dans les deux groupes. Elle souligné qu’au début, les messages publiés auraient été « bien intentionnés ».

Des traces qui nous gouvernent ? – Veille et Analyse TICE Un article récent de D. Cristol évoquait la possibilité d’utiliser les traces d’apprentissages pour remplacer les diplômes. En janvier dernier François Xavier et Cécile Hussher publiaient chez FYP (2017) « Construire le modèle éducatif du 21e siècle. Les promesses de la digitalisation et les nouveaux modes d’apprentissage » dans lequel ils évoquent aussi la place des traces pour aider à l’apprentissage, laissant aussi entendre un chemin vers la certification et tout au moins vers la remédiation. La trace est d’abord un fragment de fait pouvant avoir du sens seul ou rapproché d’autres traces. Les traces nous gouvernent, et cela depuis bien longtemps. Si nous ajoutons un peu de « neuro » dans le cocktail on pourrait avoir un outil de contrôle de l’autre, de l’élève… Quand un enseignant déplore le fait que ses étudiants se cachent derrière les écrans, peut-être rêve-t-il à un outil de contrôle et de surveillance. Car là est désormais le problème : apprendre la contrepartie.

Bruno Devauchelle : Territoires, Ecole et réseaux sociaux En ce début d'année 2018, le monde scolaire attend les arbitrages en matière de numérique à l'école : quid des ENT, du BYOD, des téléphones portables, des réseaux sociaux numériques, de l'intelligence artificielle... ? Au-delà de ces "avatars", il y a d'autres problématiques plus durables, plus transversales qui sont mises en question par ces moyens et objets techniques. L'une des plus ancienne et des plus vive est celle du territoire ou plutôt des territoires. Territoire numérique, territoire cognitif Ce terme est utilisé de manière polysémique selon les contextes. La page Wikipédia consacrée au terme ouvre, à notre propos, des portes intéressantes : "Par ailleurs, le territoire est souvent opposé au réseau car l’un est considéré comme étant formé d’une spatialité continue (une surface) tandis que l’autre est fait de ligne. Quelles bornes au territoire numérique ? Le terme de territoire est le plus souvent associé aux termes de frontières et de limites. Bruno Devauchelle En complément :

Le dossier « identité numérique » proposé par l'Institut Suisse des médias pour l'information et la culture - Prim à bord educa.ch, l’Institut suisse des médias pour la formation et la culture, est une coopérative reconnue d’utilité publique. Il est spécialisé dans les questions touchant aux technologies de l’information et de la communication. Dans son dossier de formation, elle propose toute une série de documents interactifs et de vidéos sur la question de l’identité numérique. L’identité numérique dans le contexte de l’enseignement Une identité numérique. Comment m’y ajouter ? À explorer plus spécialement le chapitre consacré à l’"identité numérique" dans le contexte de l’enseignement : Bruno Devauchelle : Espaces scolaires et numérique : au-delà des murs... Voilà donc qu'arrivent nos fameuses salles dites nouvelles (cf. l'expérience du Learning lab Idea de l'EM et Central Lyon) qui depuis deux ans maintenant s'organisent autour d'un réseau de ces lieux expérimentaux (Learning-Lab Network). Premier constat, l'effet "node", du nom du fameux siège à roulette de la société Steelcase. Il suffirait de remplacer les chaises d'une salle de classe par ces nouveaux sièges, d'y ajouter un tableau blanc interactif pour que l'on puisse claironner que l'on a un "learning lab". C'est ce qui est en train de faire boule de neige dans l'espace éducatif, secondaire et supérieur en particulier. Plusieurs questions méritent d'être soulevées pour y voir un peu plus clair. Faire évoluer les pratiques pédagogiques ou donner de nouveaux moyens d'apprendre ? Mais avant d'entrer dans ces analyses, rappelons cette phrase d'Adolphe Ferrière "C'est pourquoi l'Ecole active adopte la classe laboratoire ou la classe atelier." Observer les CDI Vers le travail collaboratif ?

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