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Refonder l'alliance entre Culture et Numérique

Refonder l'alliance entre Culture et Numérique
La Culture et le Numérique ne se sont pas rencontrées. Je ne parle certes pas des leaders mondiaux des industries de la création, que nous avons la chance d'avoir en France. Nos industries de cinéma, d'animation, du jeu vidéo, de la création publicitaire défendent une authentique création culturelle avec une réelle envergure mondiale, c'est acquis. Je n'oublie pas non plus que nous nous sommes frottés les uns aux autres à travers à travers quelques passes d'armes, Hadopi par exemple. Ni que l'on trouve, dans nos deux mondes, des crapauds fous qui s'en vont frayer par des chemins improbables : artistes numériques, ingénieurs esthètes. Mais, dans leur réalité sociologique, Numérique et Culture demeurent deux mondes bien distincts, ayant leurs élites, leurs codes, leurs références, se fréquentant globalement assez peu, ne partageant pas vraiment les mêmes rêves ni les mêmes valeurs. La nouvelle ère qui s'ouvre peut, il est vrai, sembler déstabiliser une certaine partie du monde culturel. Related:  numérique et médiation du/au spectacle vivantMediation culturelle et scientifique

L'éditeur d'Ogg Theora participera au projet WebM contre le H.26 Parmi les questions soulevées par l'annonce du projet WebM, se posait celle de l'avenir de l'Ogg Theora. Jusqu'à présent, il s'agissait du format vidéo libre de droits soutenu par la fondation Mozilla, qui avait même investi 100.000 dollars pour l'aider à concurrencer le H.264. La Fondation Xiph.org y travaillait depuis plus de 5 ans, sans véritable succès. Serait-elle laissée telle un chien abandonné sur le bord de la route, à peine remerciée pour ses loyaux services ? Pas du tout. "L'adoption par la communauté d'une nouvelle base open-sourcée, telle que VP8, est traditionnellement périlleuse. La Fondation Xiph.org avait de toute façon déjà pu se satisfaire de voir son format audio Ogg Vorbis être adopté comme standard au sein du WebM, pour ajouter le son à la vidéo.

Que nous prépare le web 3.0 ? web sémantique ubiquitaire symbiot 01Business le 16/10/09 à 16h46 sommaire Le Web 2.0 fait une entrée timide dans les entreprises et voilà qu'on annonce le 3.0. Dans l'industrie du logiciel, un numéro de version correspond à la configuration d'un produit à un instant t. Le succès du 2.0 : blogs et réseaux sociaux… Cette version 2 du Web désigne de manière consensuelle les interfaces et les applications permettant aux utilisateurs d'interagir avec le contenu des pages mais aussi entre eux : c'est celui qu'on peut éditer, centré sur les communautés, fait de blogs, de médias sociaux, d'XML, de flux RSS, d'applications Web… Ses figures emblématiques sont Wikipedia et Google. Alors, de quoi sera fait le Web 3.0 ? Bien que tout le monde ne soit pas d'accord sur la définition du web 3.0, c'est pourtant ce terme que nous allons utiliser pour désigner de manière générique toutes ses évolutions. Topographie des discours sur le Web 3.0

Démocratisation de la culture : suite et fin ? 12 janvier 2010 - Depuis sa création, une des principales missions du ministère français de la culture est de promouvoir un meilleur accès à la culture. Selon Olivier Donnat, sociologue et auteur du rapport sur les pratiques culturelles des Français, cet objectif de démocratisation a été peu à peu oublié sans que celui-ci soit atteint. Article extrait de Culture et société : un lien à reconstruire, sous la direction de Jean-Pierre Saez, Editions de l’Attribut, 2008. Le ministère français des affaires culturelles, quand il fut créé en 1959, s’est vu confier comme principale mission de « rendre accessible au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité et d’abord de la France », ce qui plaçait d’emblée la question du public au cœur de la politique culturelle. Je pense au contraire que la « question du public » reste pleinement d’actualité. Oublier ou refonder l’exigence démocratique ? Dès lors, l’alternative est claire. En finir « vraiment » avec la démocratisation

Médiation culturelle : pour apprendre, il faut être libre « Il faut l’aider à renouer avec l’activité même de la pensée » Serge Boimare Serge Boimare a émis les hypothèses suivantes: 1. Les difficultés scolaires étaient liées pour certains jeunes à une logique de dérèglement. En situation d’apprentissage, ils se trouvent envahis par des émotions, troubles, réactions affectives qui les empêchent d’apprendre. 2. S. 1. 2. 3. 4. Une question s’est donc posée : comment aider ces jeunes gens ? D’après S. Dans les ateliers de médiation culturelle, nous allons donc leur lire des mythes afin d’aider ces jeunes à gérer ces empêchements. Pour obtenir des ressources liées à cet atelier, cliquez sur la page : Les ressources 1. dans ces enfants empêchés de penser, Serge Boimare, Dunod 2008, page 72 2 3. dans Ces enfants empêchés de penser, Serge Boimare, Dunod 2008, page 65 4.dans Vers une pédagogie institutionnelle adaptée, Sylvie Canat, champ social éditions, 2007, préface

Les deux pôles de l’action culturelle publique Il me semble que l’action culturelle publique s’organise en deux pôles : aide à la création, prise en compte du public. Ses différents secteurs relèvent le plus souvent des deux, mais dans des proportions variables. Leur point commun : l’action publique rend possible ce que le seul jeu du marché ne permettrait pas, ou rendrait plus difficile. L’aide à la création, aux créateurs, remonte aux époques ou les artistes étaient les clients ou les protégés des puissants ou des institutions religieuses. De même que toute création s’impose à un public qui ne l’attendait pas, de même l’aide à la création ne saurait s’embarrasser a priori d’une demande du public. La prise en compte du public procède à l’inverse : la puissance publique est alors attentive aux besoins, aux attentes, aux demandes du publics des institutions, organismes, équipements et programmes culturels. Si l’on pervertit l’aide à la création par des impératifs d’audimat, on trahit une mission d’intérêt public. Vive l’incohérence !

Cultural Norms and Social Technology Adoption: A Discussion in P Last night the Parisian Twitter community met up at LaCantine, a coworking space. If you attended, you can find those folks Twitter handles on the initial blog post and follow your neighbors. Fredric took pictures, and blogged his thoughts from the event in French (and now English) about the conversation, I used Google translate and get the gist of his post. Although the community has come together for Barcamps, Blogger Dinners, and the very successful Twestival (I met the founder Sandrine Plasseraud last night) was created here, this was one of the first true Parisian tweetups. Questions about privacy I kicked off a conversation about the Future of the Social Web, which triggered a discussion for folks. Web infrastructure growing –yet social adoption is low Later, I learned that the city of Paris offers a form of Wifi hotspots in public for people to use, (although folks in Twitter are telling me the experience is spotty) so the infrastructure is already setup.

Comment l’internet transforme-t-il la façon dont on pense ? (1/5 Par Hubert Guillaud le 09/02/10 | 12 commentaires | 18,511 lectures | Impression “Comment l’internet transforme-t-il la façon dont vous pensez ?”, telle était la grande question annuelle posée par la revue The Edge à quelque 170 experts, scientifiques, artistes et penseurs. Difficile d’en faire une synthèse, tant les contributions sont multiples et variées et souvent passionnantes. Que les répondants soient fans ou critiques de la révolution des technologies de l’information, en tout cas, il est clair qu’internet ne laisse personne indifférent. “Une nouvelle invention a émergé, un code pour la conscience collective qui nécessite une nouvelle façon de penser”, explique John Brockman, l’éditeur de The Edge. L’internet change la façon dont nous décidons Pour le physicien Daniel Hillis, le réel impact de l’internet a été de changer la façon dont nous prenons des décisions. Pour Marissa Mayer de Google, “l’internet n’a pas changé ce que l’on sait, mais ce que l’on peut trouver”.

Festivals : se faire re-"marquer" ! Article mis à jour le mardi 18 octobre 2011 Article créé le mardi 4 octobre 2011 Version imprimable Interviews Vincent Carry, coordinateur général des Nuits sonores, Lyon - Quelle est l’évolution de la fréquentation des Nuits sonores ? En 2003 pour la première édition, nous avons eu 15 900 spectateurs. - Cette augmentation a dû entraîner une diversification du public. Le festival s’est ouvert sur 3 plans. - Quel est l’impact de ces évolutions sur le budget du festival ? Passer de 16 000 à 80 000 spectateurs en 9 ans a entraîné un accroissement de la part de l’autofinancement. - Que recouvre la partie autofinancement ? Dans la partie autofinancement, il y a : la billetterie (50%), 10% de recettes annexes, les partenaires privés (sponsoring marketing, vente de pubs et opérations entreprises) représentent 20%, 18% de financements publics et 2% de divers. Pour les partenariats privés, c’est plus fragmenté. - Avez-vous connu des difficultés ces dernières années pour le montage du budget ?

Numérique dans la médiation culturelle La médiation culturelle a pour objet de faciliter la rencontre entre les citoyens, les institutions et les oeuvres qui y sont présentées. Cette pratique répond à diveres aspirations : faciliter l'exercice du droit à la culture pour tous (la culture faisant partie des droits de l'homme, au même titre que les droits civils, économiques, politiques et sociaux), faciliter la reconnaissance des artistes dans la Cité, réduire le fossé entre culture savante et culture populaire, faciliter la compréhension ou tout simplement la consultation des oeuvres (dans le cas d'objets fragiles ou conservés au loin), etc. Pour s'exercer, la médiation culturelle dispose d'outils et instruments variés. La personne qui vous guide dans une exposition est un médiateur. Dans un musée, un monument, un site remarquable, les points d'accès aux ressources numériques doivent se fondre dans le décor. Extraits du film "Maior Ecclesia" proposé lors de la visite du site : Extrait Maior Ecclesia 2010 par ClunyNumerique

Cahiers du Cinéma Internet bouscule les choix culturels des Français LE MONDE | • Mis à jour le | Par Michel Guerrin et Nathaniel Herzberg Les milieux culturels risquent de prendre comme un choc les 280 pages d'une enquête menée par Olivier Donnat, sous le titre Les Pratiques culturelles des Français à l'ère numérique, dévoilée par le ministère de la culture, mercredi 14 octobre. Dans quelle mesure les Français vont-ils au théâtre ou au musée ? Lisent-ils toujours des livres et lesquels ? La première étude de ce genre date de 1973. Une nouvelle culture de l'écran . L'arrivée massive de nouveaux écrans aurait pu intensifier ce "repli sur l'espace domestique", dit Olivier Donnat. Alors, l'ordinateur au secours de la culture ? Cette nouvelle culture de l'écran sert aussi à se cultiver chez soi : beaucoup écoutent des CD sur l'ordinateur (51 %), téléchargent de la musique (43 %), regardent des DVD et des films téléchargés, etc. Effet générationnel. Quelle influence du piratage ? Moins de gros consommateurs. Toujours plus d'exclus. Le boom des seniors.

Le net en clair obscur Dans le cadre de notre carnet de route consacré au privacy paradox, nous avons rencontré cette semaine Dominique Cardon, sociologue au Laboratoire des usages d’Orange Labs et chercheur associé au Centre d’études des mouvements sociaux (CEMS/EHESS). Spécialiste des comportements sur internet et des réseaux sociaux, il a mené en 2009 avec la FING (la Fondation Internet Nouvelle Génération) et FaberNovel, l’étude SocioGeek qui vise à mesurer l’impudeur des internautes et à comprendre la façon dont on choisit ses amis sur les sites sociaux. RSLNmag.fr : Comment analysez-vous le concept du privacy paradox ? Dominique Cardon : D’abord les internautes ont une certaine conscience de ce qu’ils font sur le net. Quand on les interroge, ils laissent entendre clairement qu’ils ont peur de voir leurs données manipulées et en même temps, ils bloguent, publient leurs photos sur internet et s’exposent de différentes façons. C’est-à-dire ? Oui si l’on cherche qui peut nous surveiller.

Du Tactile pour collaborer Tactile, tangible, multitouch, les interfaces homme machine sont en train de se modifier profondément pour devenir plus intuitives (sans parler de la reconnaissance vocale qui existe maintenant sur Android). La table ou le tableau graphique basés sur un grand écran multitouch en sont devenus les figures emblématiques. On le voit bien par exemple dans cette vidéo résumant le forum sur l’interaction tactile et gestuelle (FITG) de Lille en 2010. Ça marche, c’est joli, impressionnant … mais cela nécessite des équipements dédiés, des salles dédiées. Du coup cela reste dans les showrooms (comme celui des Bell Labs à Murray Hills à partir de 3’00 sur la vidéo), ou dans certains musées. Si on veut pouvoir mettre en place des plate formes de collaboration tactiles, il faut à mon avis s’appuyer sur des équipements existants, ou avec peu d’ajouts. Autre élément très intéressant de l’expérience Kaleidoscope, c’est la bibliothèque sur laquelle est basée ce projet. Like this: J'aime chargement…

La médiation culturelle numérique, quels nouveaux supports ? « Aujourd’hui, la médiation est l’égal de la conservation », Claire Merleau Ponty, enseignante en muséologie à l’École du Louvre. À l’heure actuelle, réseaux sociaux, applications et dispositifs numériques envahissent notre quotidien. Si le domaine professionnel a connu une évolution marquante avec l’apparition de sites tels que LinkedIn, le monde culturel a lui aussi vu des changements significatifs dans ses stratégies de communication et de médiation. L’utilisation des applications dans les musées (2011) Des communautés qui recensent les outils numériques De nombreuses communautés, ayant pour vocation de recenser et d’exposer l’utilisation du numérique dans les musées, se sont formées. Les outils de médiation numérique n’ont pas attendu Internet pour apparaître dans les musées : Les institutions culturelles ont tout intérêt à intégrer de nouvelles technologies en leurs murs. Médiation numérique, médiation humaine Mais “plus” numérique ne veut pas dire “mieux” numérique.

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