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Accueil - ENA, Ecole nationale d'administration

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École nationale d'administration (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'École nationale d'administration (ENA) est une grande école française créée en 1945 pour « démocratiser » l'accès à la haute fonction publique de l'État. Elle est chargée aujourd'hui d'assurer la sélection et la formation initiale et continue de hauts fonctionnaires français et internationaux, offrant à ses anciens élèves un accès aux postes de direction et d'encadrement de la fonction publique française. Avant 1945, l'État n'assurait pas une formation unique pour les fonctionnaires responsables de sa haute administration. En 1848 déjà, le ministre de l'Instruction publique Lazare Carnot avait eu l'idée de créer une École d'administration, chargée de la formation des administrateurs gouvernementaux. Pendant la Seconde Guerre mondiale, deux projets aux apparences similaires mais aux objectifs opposés émergent. Vue du patio de l'École nationale d'administration (Antenne de Paris) Concours Taille des promotions Cursus

Licence - Master - MBA - Doctorat - DU La licence d'administration économique et sociale (AES) Comment se fait la sélection ? En L1, accès possible pour tous les bacheliers. En L2 ou L3, accès possible au cas par cas, sur dossier pour les titulaires d’un DUT ou d’un BTS. Pour qui et pour quel niveau ? En 2012-2013, parmi les nouveaux inscrits en L1, 35,8% avaient un bac ES, 22,6% détenaient un bac STMG et 25,5% un bac pro. Moins exigeante sur les matières scientifiques que les licences d’économie, de gestion ou économie et gestion, la licence AES ne doit pas pour autant être choisie à la légère. Au programme de la licence Cette licence joue la carte de la pluridisciplinarité avec plusieurs piliers : droit, économie-gestion et sciences sociales. Des passerelles et des réorientations possibles Le plus souvent après une L2 validée, l’étudiant peut se réorienter. L’étudiant peut également rejoindre une licence pro en commerce, gestion, comptabilité, banque. Que faire après une L3 ? Pour quel profil de carrière ?

CRÉDOC - Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie École polytechnique (France) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jouissant d'un grand prestige dans l'enseignement supérieur en France, l'École polytechnique est souvent associée à la sélectivité, à l'excellence académique, mais aussi à l'élitisme et à la technocratie qui sont sources de critiques depuis sa création. Loi du 15 fructidor an III. À sa création en 1794, l'École porte le nom d'École centrale des travaux publics[8] et l'enseignement dispensé est limité aux connaissances techniques, ceci dans le but de pallier la pénurie d'ingénieurs dans la France d'après la Révolution[9]. L'École est renommée « École polytechnique » par la loi du 15 fructidor an III ()[10]. Le néologisme « polytechnique » (composé de poly-, « beaucoup », et de technique) symbolise la pluralité des techniques enseignées[8],[11]. Blason de l'École. À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, l'École, ainsi que ses élèves et anciens élèves, étaient surnommés « pipo »[20]. Le grand hall vu du lac du nouveau campus de Palaiseau.

La France malade de ses grandes écoles "Les élites françaises sont une obsession nationale qui a fait l'objet d'innombrables études. [...] En France, la discussion sur les élites se focalise très souvent sur les milieux sociaux dont sont issus ceux qui ont grimpé l'échelle sociale. On cherchera alors à savoir dans quelle mesure ils sont, ou non, représentatifs de la population prise dans son ensemble. [...] Toutefois, si vous construisez un système méritocratique qui repose entièrement ou très largement sur les performances scolaires, comme l'a fait la France, il y a peu de chances que ce système représente la population dans sa globalité. [...] Ce qui est surprenant, c'est que ce débat national si tourmenté en France n'ait pas abouti à une réforme du système. 80% des patrons des entreprises les plus prestigieuses Et la France ? Au début des années 1960, le professeur d'économie américain David Granick mena une étude comparative des pratiques managériales dans quatre pays. 5e et 6e arrondissements Culture éducative malsaine

Fonction publique : une grande diversité de métiers Premier employeur de France avec 5,5 millions d’agents, la fonction publique doit faire face à des départs à la retraite sans précédent. Et même si tous les postes ne sont pas remplacés, elle reste le plus gros pourvoyeur d'emplois. Les recrutements se font à tous les niveaux de qualification et sur un éventail de métiers beaucoup plus important qu'on ne l'imagine. Il existe 3 fonctions publiques en France Au service des Français En France, il existe 3 fonctions publiques : la fonction publique d’État qui emploie 2,4 millions de personnes dans les ministères, les préfectures et les établissements scolaires ; la fonction publique territoriale (FPT) dont les 1,9 million d'agents travaillent pour les régions, les départements ou les communes ; la fonction publique hospitalière (FPH), dont l’effectif s’élève à plus d'1 million. Le statut de fonctionnaire est particulier, quelque soit le métier qu'il exerce : il travaille pour le service public, par opposition au secteur privé.

Grande puissance Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Avant le XXe siècle, les deux termes « grande puissance » et « superpuissance » se confondaient pour définir le même statut. Mais l'avènement de l'Union soviétique et des États-Unis a redéfini l'ordre mondial, reléguant les puissances européennes, comme la France, le Royaume-Uni, l'Italie ou l'Allemagne, à de « simples » grandes puissances. Ailleurs dans le monde, d'autres nations peuvent aujourd'hui prétendre au statut de grande puissance : la Russie, le Japon, l'Inde, la Chine ou encore le Brésil. Critères[modifier | modifier le code] Ces critères peuvent varier, mais l'on peut souligner : La capacité à contribuer à l'ordre mondialCohésion interne permettant une efficacité étatiquePuissance économique majeure avec un haut niveau économique ou un grand marché intérieurPuissance militaire majeure, avec la possibilité de vaincre d'autres puissances dans une guerre conventionnelle Tableau comparatif[modifier | modifier le code]

La France compte 3 des 6 meilleures écoles au monde pour former... les grands patrons S'il y a bien un domaine où l'expertise française est reconnue, c'est dans la formation des élites. Une étude du mensuel britannique Times Higher Education va dans ce sens. La revue a établi un palmarès des écoles et des universités ayant formé le plus de dirigeants à la tête des plus grosses entreprises mondiales. Et sur les six premières, trois sont françaises. L'X a formé plus de grands patrons que le MIT Il s'agit de Polytechnique, HEC et l'Ena, qui occupent respectivement les 4e,5e et 6e places. Devant elles, Harvard occupe sans surprise la première place du podium suivie de l'université de Tokyo puis de Stanford. Des établissements habituellement mal classés Pour la méthodologie, les auteurs de ce palmarès ont étudiés les diplômes des 500 premières entreprises mondiales listées par le magazine Fortune et sélectionné les établissements leur ayant attribué le plus de diplômes. Le classement des établissements français ayant formé le plus de grands patrons

Puissance (relations internationales) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans les relations internationales, la puissance désigne la capacité d’un acteur à obtenir des autres acteurs qu’ils infléchissent leurs actions et leurs conduites dans le sens de ses propres intérêts, sans consentir en retour de concessions de même valeur. Pendant des siècles, empires et États ont occupé seuls, ou à peu près, l’arène de la puissance et c’est dans le paroxysme de la guerre qu’ils mesuraient souvent leurs puissances respectives. À la faveur de la démocratisation des relations internationales, à la faveur, également, de la « révolution numérique », cette arène s’est peuplée, cependant, de nombreux acteurs qui ne sont pas des États - entreprises multinationales, institutions financières mondialisées, organisations non-gouvernementales, groupes de plaidoyer transnationaux, internationales terroristes, hackers, réseaux sociaux… - mais qui défient les États sur des terrains qui leur semblaient être leur apanage.

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