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Stanley Kubrick par Michel Ciment

Stanley Kubrick par Michel Ciment
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“Massacre à la tronçonneuse” : 8 raisons de revoir ce chef-d’œuvre de l’horreur - Festival de Cannes 2014 Il y a quarante ans, le réalisateur Tobe Hooper inventait un nouveau genre de film d'horreur, le “slasher”. A Cannes, la Quinzaine des réalisateurs a eu la bonne idée de fêter cet anniversaire en projetant une version restaurée du cultissime et éprouvant “Massacre à la tronçonneuse”, en attendant une ressortie en salles en octobre. C'est sans doute le plus grand film d'horreur de l'histoire du cinéma. Un calvaire inspiré de faits réels « Le film que vous allez voir relate la tragédie que vécut un groupe de cinq jeunes gens, en particulier Sally Hardesty et son frère invalide Franklin. (…) Pour eux, une balade par un après-midi d'été idyllique devint un cauchemar. Un tournage infernal « C'est malsain. Le parrain des slashers Même si certains font démarrer le genre en 1960 avec Psychose, c'est véritablement le film de Tobe Hooper qui donnera à ce sous-genre du film d'horreur ses lettres de noblesse. La touche expérimentale sous la série B Un western dégénéré Tobe Hooper, l'homme d'un seul film

La Cinémathèque française : S. M. Eisenstein Dans le cadre de sa mission de mise à disposition de ressources documentaires sur le cinéma, notamment à travers sa collection de sites Internet monographiques et thématiques, la Cinémathèque française met en ligne une mise à jour de la bibliographie sur S. M. Eisenstein, publiée à l'origine en 1998 à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance du réalisateur et théoricien du cinéma soviétique. Barry Lyndon : Destin et ordre social (2) - De son cœur le vampire Suite et fin de ce retour sur le chef d’œuvre de Stanley Kubrick. La trajectoire ascensionnelle du héros, qui l’avait amenée très haut lors de la première partie, se brise ici inévitablement. Et Kubrick pose ou repose les problèmes de la violence (et de son usage) et des codes sociaux dans un film qui acquiert des accents tragiques. Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975) : destin et ordre social I] S’élever… II] Au-dessus de sa condition « Containing an account of the misfortunes and disasters which befell Barry Lyndon »[1] Barry Lyndon (Ryan O’Neal) et Lady Lyndon (Marisa Berenson) Au seuil de cette seconde partie de Barry Lyndon (Stanley Kubrick, 1975), se pose de nouveau cette question : le héros, Redmond Barry (Ryan O’Neal) désormais nommé Barry Lyndon, après son mariage avec la comtesse de Lyndon (Marisa Berenson), est-il devenu parfaitement cynique ? Le révérend Runt (Murray Melvin), Lady Lyndon et Lord Bullingdon (Dominic Savage) Barry Lyndon et Lady Lyndon Barry Lyndon lors du duel final

CINECLAP, le cinéma qui fait référence "Fitzcarraldo", le tournage apocalyptique | Fitzcarraldo | Tracks Les tournages pépère dans le marais poitevin, c'est pas pour lui. Werner Herzog envisage chacun de ses tournages comme une expédition. Son dada : le danger. En vrai mercenaire, Werner a fait son Vietnam : le tournage apocalyptique du film "Fitzcarraldo". Son sauveur s'apelle alors Klaus Kinski. Alors que personne n'y croit, Herzog réussit l'impensable. VidéoLa bande annonce du film Klaus Kinski en colère sur le plateau de "Fitzcarraldo"

David Lynch Kino - Stanley Kubrick Hors-Champ / Off Camera 1953 - Fear and Desire 1955 - Killer's kiss / Le Baiser du tueur 1956 - The Killing / L'Ultime razzia 1957 - Paths of Glory / Les Sentiers de la gloire 1960 - Spartacus 1962 - Lolita 1964 - Dr Strangelove or : How I learned to stop worrying about the Bomb / Docteur Folamour 1968 - 2001 : A Space Odyssey / 2001, L'Odyssée de l'espace 1971 - A Clockwork Orange / Orange mécanique 1975 - Barry Lyndon 1980 - The Shining / Shining 1987 - Full Metal Jacket 1999 - Eyes Wide Shut

Cadrage.net: analyses de films, analyse de films Voyages, 1999 Space Odyssey (A), 1968 In the Mood for Love, 2000 Elephant, 2003 Cat People, 1942 In the Mood for Love, 2000 Diabolique Dr Mabuse (Le), 1960 Chemin de la liberté (Le), 2003 Pianiste (La), 2001 Big Shave (The), 1968 Eau chaude, l'eau frette (L'), 1976 Vent nous emportera (Le), 1999 Fin du Jour (La), 1939 Ivre de femmes..., 2002 La Vie est un miracle, 2004 Y'a pire ailleurs, 2011 Il était une fois le cinéma - La passion du cinema Hulot est lui-même un personnage fuyant, une forme changeante qui ne parvient à filer droit. En attestent l'irrégularité de son pas, ou les virevoltes de sa course lors de la scène du carambolage. Hulot est une « velléité d’être, il erre sans but et quand il y a but, celui-ci est très vite dilué dans les multiples détours qu’il emprunte avant d’y parvenir » (1) . Mouvement, instabilité, confusion Il est délicat d'engager l'analyse d'un film de Tati sans risquer de se perdre dans les détails. Trafic met en scène le mouvement perpétuel, les variations de vitesse et de rythme. Le corps comique : distance, mise en mouvement d’une parole muette et mécanisation À des fins purement comiques, Tati respectait une certaine distance entre la caméra et les choses : la deuxième séquence de Trafic montre un plan d’ensemble mettant en scène les organisateurs du salon, encore vide. Hulot use davantage du geste pour s’exprimer, que des mots.

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