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Le blog de nongazdeschisteinfos

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Poll: Most Canadians Oppose Fracking A new poll shows that the majority of Canadians oppose the natural gas drilling technique of hydraulic fracturing, known as fracking. The Council of Canadians-commissioned Environics Research poll found that 62% of Canadians support “a moratorium on all fracking for natural gas until all the federal environmental reviews are complete”. photo: Toban Black “Communities across Canada are saying ‘no’ to fracking projects. It’s time for the federal government to listen and ban the practice,” says Maude Barlow, national chairperson, Council of Canadians. “At the very least there needs to be a moratorium to provide time for a federal review the serious consequences of fracking.” “The Council of Canadians opposes fracking because of its high water use, its high greenhouse gas emissions, its impacts on human health, the disruption it causes to wildlife, and the danger it poses to groundwater and local drinking water,” says Emma Lui, water campaigner, Council of Canadians.

Interview de Lech Kowalski | Gaz de schiste : une énergie qui divise En Pologne, un village se mobilise contre le gaz de schiste jusqu’à faire vaciller sur son socle un géant américain de l’énergie. Le réalisateur Lech Kowalski revient sur ce documentaire poignant qui fait entendre la voix des petits agriculteurs, premières victimes. Pourquoi vous intéressez-vous au gaz de schiste ?Lech Kowalski : Depuis deux ans, je m’intéresse aux problèmes rencontrés par les petits agriculteurs, notamment dans la partie orientale de la Pologne, à la frontière avec l’Ukraine. Dans cette zone envahie par l’agriculture intensive, ces petits fermiers pratiquent une agriculture traditionnelle. Quels sont les premiers dangers que fait courir l’extraction du gaz de schiste pour les agriculteurs ? Qu’avez-vous plus particulièrement appris en réalisant ce film ? Ils gagnent même des batailles…Tout à fait. Néanmoins, êtes-vous optimiste pour l’avenir ? Propos recueillis et traduit de l'anglais par Laure Naimski CUTS by Lech Kowalski sur ARTE Creative

Le gaz de schiste dangereux pour la santé - Environnement Le gaz de schiste suscite déjà la polémique notamment sur son impact environnemental. Mais selon l'Association santé environnement (Asef), l'extraction de cette énergie fossile aurait également de lourdes conséquences sur la santé. Des produits chimiques cancérogènes et neurotoxiques Dans un communiqué, le docteur Pierre Souvet, président de l'Asef, explique que l'on "utilise dans les techniques de forage des centaines de produits chimiques qui sont pour la plupart toxiques, voire cancérigènes". De la radioactivité naturelle La roche souterraine fracturée peut elle même libérer des substances toxiques, comme de l'arsenic, des métaux lourds (plomb, mercure etc.) ou encore de la "radioactivité naturelle" souligne le président de l'Asef. Par exemple, le docteur Patrice Halimi, secrétaire général de l'Asef, explique que l'EPA, l'agence américaine de protection de l'environnement, a étudié l'eau de plusieurs personnes qui habitent à proximité des puits de forage.

Lutte contre les gaz de schiste : les Québécois ne sont pas des caves — André Bélisle de AQLPA Il y a trois ans, l'Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA) a lancé le débat sur toute l’industrie du gaz de schiste. Hier soir à Sainte-Rose-de-Watford, son président, André Bélisle, se réjouissait de cette grande mobilisation à travers le Québec s’opposant à l’exploitation du controversé gaz. «C’est au Québec que les gaz de schiste vont planter !» Certes, l’AQLPA a œuvré fort pour que des groupes de citoyens naissent un peu partout pour défendre les droits environnementaux, de propriété et surtout le droit de savoir. Le mouvement est aujourd’hui étendu dans toutes les régions du Québec. Le président de ce mouvement était l’invité de la Coalition citoyenne gaz de schiste Beauce-Etchemin réunissant pas moins de 90 personnes dans la petite localité de Sainte-Rose. En effet, cette alternative plus verte pourrait s’avérer une solution au problème des sites d’enfouissement. Il a donc vanté les mérites de la biométhanisation des déchets organiques.

Gaz de schiste : la fin LE MONDE | • Mis à jour le | Par Hervé Kempf Ah, les miracles promis par le gaz de schiste, "la manne extraordinaire sous nos pieds" vantée par la patronne du Medef, la promesse d'une Amérique indépendante pour cent ans ! Ô, châteaux en Espagne, lubies fantasmagoriques, rêves insensés ! Mais le songe creux d'une énergie inépuisable s'évapore comme le méthane, les faits commencent à dissiper les discours mensongers de ceux qui ne veulent rien changer. Le 8 mai, on a appris que deux compagnies gazières, Talisman Energy et Marathon Oil, se retiraient de l'exploration du gaz de schiste en Pologne. American Oil Revolution American Oil Revolution By STEVE AUSTIN for OIL-PRICE.NET, 2013/01/02 By now, you'd have heard the news (yes, the world doesn't end on February 30, let alone on December 21) that the US is set to become the world's largest oil producer in a decade. So, how did this great nation, perceived as emaciated on the oil front, turn around? After all, not long ago, any analysis of the oil scene in the US treated it- predominantly- as an oil importing country Well, the crude oil production in the US, according to the latest monthly report of EIA, averaged about 6.5 million barrels per day in September 2012. As a fact, this is the highest volume in almost 15 years. So what exactly did the US do to warrant all this? That shale has changed the oil landscape of the US would be a gross understatement. The IEA predicts the US to overtake Saudi Arabia and Russia as the world's biggest producer of oil by 2017. It has to be noted that this 'shale bloom' occurred during the present administration.

Gaz de schiste | Vers des forages de prospection en Navarre | EITB Actualités Environnement et Science Après le territoire d'Alava, où le gouvernement envisage de réaliser des forages d'exploration sur 9 puits de gaz de schiste, la Navarre et le Gipuzkoa feront aussi l'objet d'explorations. De nouveaux projets d'exploitation de gaz de schiste sont en train de voir le jour au Pays Basque sud au grand dam des associations écologistes. Après le territoire d'Alava, où le gouvernement de la Communauté autonome basque envisage de réaliser des forages d'exploration sur 9 puits de gaz de schiste, des gisements en Navarre et en Gipuzkoa pourraient également faire l'objet d'explorations. L'entreprise catalane Frontera Energy Corporation, qui se nommait avant Technocorp Efficience Management, a demandé deux permis d'exploration de gaz de schiste pour le Pays Basque sud. Le premier permis de recherche, dénommé Pegaso, touche 102.884 hectares s'étendant sur les territoires de Gipuzkoa, Navarre et Araba. Les deux projets ont suscité l'inquiétude des associations écologistes.

Quand les investisseurs s’estiment « expropriés » par les réglementations environnementales et sociales - Loi néolibérale Un moratoire interdit tel type d’exploitation pétrolière ou gazière, comme les gaz de schiste ? Qu’importe ! Demain, si l’accord économique en discussion entre l’Europe et le Canada est signé, des multinationales ou leurs filiales installées au Canada pourront attaquer en justice la France et obtenir d’importantes compensations financières. Car grâce au droit commercial sur la « protection des investissements », un investisseur peut réclamer des indemnités même s’il n’a pas investi un centime. 3,7 milliards de dollars. La France, qui a interdit cette même fracturation hydraulique en juin 2011 [1], risque-t-elle aussi d’être poursuivie par des sociétés pétrolières ? Quand les investisseurs inventent « l’expropriation indirecte » L’accord bilatéral actuellement négocié entre l’UE et le Canada contiendrait une clause dite d’ « expropriation indirecte ». Autre clause, « le traitement juste et équitable », inscrite dans presque tous les traités d’investissements bilatéraux et multilatéraux.

Une technique d’exploitation propre du gaz de schiste Réagissez : Partagez : La société Chimera Energy Corp a mis au point une technologie qui pourrait débloquer les choses en Europe en matière d’exploitation des gaz de schiste. Cette nouvelle technique permet d’extraire l’huile de schiste sans utiliser la fracturation hydraulique, c’est à dire sans les produits chimiques ajoutés à l’eau qui sont reprochés à la méthode actuelle. De quoi calmer nos inquiétudes sur les techniques d’exploitation ? Pas sûr … La nouvelle technique d’extraction, appelée Extraction Exothermique Non hydraulique, ou fracturation sèche, n’utilise ni eau, ni explosifs, ni acides, ni solvants. Au départ, cette technique a été imaginée les forages dans les régions arctiques où l’eau utilisée pour la fracturation hydraulique gèle et se fige. La perforation serait pneumatique et non hydraulique. Le fracking sans eau Enquête : La fin du pétrocène – les 6 piliers de la révolution énergétique …

Gaz et huile de schiste : notre avenir énergétique n'est pas à brader, il est à débattre | Chez Michèle Rivasi La menace environnementale et sanitaire que représente l’exploitation des gaz et huiles de schiste dans notre pays a mené à une mobilisation citoyenne sans précédent. La loi du 13 Juillet 2011- sensible à cette inquiétude - a interdit en France l’emploi de la fracturation hydraulique, jugée trop polluante pour l’eau. Une décision purement politicienne de l’UMP qui tenta de couper l’herbe sous le pied des élus socialistes et écologistes, à l’approche des élections sénatoriales mais aussi présidentielles. Cependant, une dérogation permet toujours aux industriels, sous couvert de recherche scientifique, d’injecter à haute pression et en très grande profondeur des milliers de mètres cubes d’eau et de produits chimiques cancérigènes et reprotoxiques pour récupérer ces ressources non conventionnelles. En lisant en détail ce rapport, on reste frappé par la fatalité que l’on souhaite nous faire accepter. Ce déséquilibre est par ailleurs renforcé par un mépris démocratique à mon goût.

fracking, le scandaleux pari des gaz de schistes « Chaque nouveau puits ouvert rapproche les Etats-Unis de l’indépendance énergétique. Plus le Dakota s’ouvre au pétrole, plus nous réduisons nos importations de pays qui soutiennent le terrorisme et nous haïssent » . Le gaz de schiste fait tourner les têtes. Partout, les silos à céréales rouillent tandis que les derricks et les pompes à balancier prennent possession du Dakota du nord. Dans le Bakken à trois kilomètres sous terre, on pratique la fracturation hydraulique des roches, le fracking . Chômeurs et investisseurs accourent pour tenter d'attraper leur part du gâteau. Pourtant la production de gaz de schiste ne peut se maintenir à des niveaux élevés qu'à condition de creuser sans arrêt de nouveaux puits. * LE MONDE du 14 mai 2013, Ruée vers le gaz de schiste dans le Dakota du nord ** LE MONDE du 12-13 mai 2013, gaz de schiste : la fin (chronique d’Hervé Kempf) Cette entrée a été publiée dans énergie .

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