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LeMoigne 2011 - problématique systémique

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Related:  Complexité

Système complexe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ainsi une réaction chimique, comme la dissolution d'un grain de sucre dans du café, est simple car on connaît à l'avance le résultat : quelques équations permettent non seulement de décrire les processus d’évolution, mais les états futurs ou final du système. Il n'est pas nécessaire d'assister au phénomène concret ou de réaliser une expérience pour savoir ce qui va se résulter en réalité. Au contraire, les cellules nerveuses de notre cerveau, une colonie de fourmis ou les agents qui peuplent un marché économique sont autant de systèmes complexes car le seul moyen de connaître l'évolution du système est de faire l'expérience, éventuellement sur un modèle réduit. En d'autre termes, lorsque l'on veut modéliser un système, on conçoit un certain nombre de règles d'évolution, puis l'on simule le système en itérant ces règles jusqu'à obtenir un résultat structuré. Du fait de la diversité des systèmes complexes, leur étude est interdisciplinaire.

Complexity There is no absolute definition of what complexity means, the only consensus among researchers is that there is no agreement about the specific definition of complexity. However, a characterization of what is complex is possible.[1] Complexity is generally used to characterize something with many parts where those parts interact with each other in multiple ways. The study of these complex linkages is the main goal of complex systems theory. In science,[2] there are at this time a number of approaches to characterizing complexity, many of which are reflected in this article. Neil Johnson admits that "even among scientists, there is no unique definition of complexity - and the scientific notion has traditionally been conveyed using particular examples..." Overview[edit] Definitions of complexity often depend on the concept of a "system"—a set of parts or elements that have relationships among them differentiated from relationships with other elements outside the relational regime.

Théorie des jeux La théorie des jeux est un domaine des mathématiques qui s'intéresse aux interactions des choix d'individus (appelés « joueurs ») qui sont conscients de l'existence de ces interactions. Les fondements mathématiques de la théorie moderne des jeux sont décrits autour des années 1920 par Ernst Zermelo dans l'article Über eine Anwendung der Mengenlehre auf die Theorie des Schachspiels, Émile Borel avec l'article « La théorie du jeu et les équations intégrales à noyau symétrique » et John von Neumann. Les idées de la théorie des jeux sont ensuite développées par Oskar Morgenstern et John von Neumann en 1944 dans leur ouvrage Theory of Games and Economic Behavior. Histoire[modifier | modifier le code] L'analyse du duopole d'Antoine Augustin Cournot publiée en 1838 dans ses Recherches sur les principes mathématiques de la théorie des richesses peut être considérée comme la première formulation, dans un cadre particulier, de la notion d'équilibre de Nash. Typologie[modifier | modifier le code]

COMPLEXITY THEORY AND MANAGEMENT PRACTICE by JONATHAN ROSENHEAD | Home | Contents | Join the Discussion Forum | Rationale | Interesting Links | Feedback | Search | Jonathan Rosenhead There is some evidence of managerial take-up of ‘complexity’ as a framework for informing organisational practice. This is still at an early stage, and take-up may or may not lead to take-off. what failings in current management theory or practice are claimed to be corrected? I will first provide the briefest of overviews of the subject matter of chaos and complexity theory, followed by an outline of the ways in which they have been applied to the field of management. Keywords: Complexity, chaos, management, analogy, metaphor, Darwin Copyright: © Jonathan Rosenhead 1998 Jonathan Rosenhead 1. Complexity and chaos theory have already generated an impressive literature, and a specialised vocabulary to match. The more general name for the field is complexity theory (within which ‘chaos’ is a particular mode of behaviour). 2. The list is longer. 3. 3.1 General lessons

Mihály Csíkszentmihályi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Mihály Csíkszentmihályi Il est aussi membre d'honneur du Club de Budapest[1]. Élu "Thinker of the Year Award" (penseur de l'année) en 2000. Martin Seligman, ancien président de l'Association américaine de psychologie, décrit Mihaly Csikszentmihalyi comme le plus grand chercheur au monde sur la psychologie positive. Flow[modifier | modifier le code] Dans son œuvre fondatrice, Vivre : la psychologie du bonheur, Mihaly Csikszentmihalyi présente sa théorie selon laquelle les individus sont les plus heureux lorsqu'ils sont dans un état de flow, un état de concentration ou d'absorption complète dans une activité. Dès les années 70, Csikszentmihalyi (1975) a voulu identifier les conditions qui pouvaient caractériser les moments que les gens décrivaient parmi les meilleurs de leur vie. "Voilà ce que nous entendons par expérience optimale. Publications[modifier | modifier le code] Trois de ses très nombreux livres ont été traduits en français :

Mihaly Csikszentmihalyi Teaching Interests and Areas of Expertise Creativity and Innovation, Managing Flow Current Research Interests Professor Csikszentmihalyi is the founder and co-director of the Quality of Life Research Center (QLRC). Professional Activities Professor Csikszentmihalyi is a member of the American Academy of Education, the American Academy of Arts and Sciences, and the National Academy of Leisure Studies. Selected Recent Works Csikszentmihalyi, M. & Nakamura, J. (2011). Abuhamdeh, S. & Csikszentmihalyi, M. (2011). Donaldson, S.I., Csikszentmihalyi, M., & Nakamura, J. Csikszentmihalyi, M. (2011). Selected Publications "Experience Sampling Method: Measuring the Quality of Everyday Life", Thousand Oaks: Sage Publications Inc., 2007. "A Life Worth Living: Contributions to Positive Psychology", New York: Oxford University Press, 2006. "Good Business: Leadership, Flow, and the Making of Meaning", New York: Viking, 2003. "Good Work: When Excellence and Ethics Meet", New York: Basic Books, 2001.

Bibliothèque du R.I.C. Tome I. Les Enracinements Les épistémologies constructivistes nous invitent aujourd'hui à reprendre la question trop souvent oubliée de la légitimation des connaissances scientifiques ; connaissances enseignables, forgées pour nous aider à comprendre sans nous résigner à tant d'absurdités chaotiques. Comment apprécier la légitimité de ces connaissances scientifiques que nous produisons, enseignons et « actionnons » ? Depuis un siècle, nombreux sont les scientifiques et les épistémologues attentifs à la pragmatique intelligible des actions humaines. Il importe d'expliciter loyalement les renouvellements des conventions épistémologiques légitimant la formation et l'enseignement des connaissances, ici et maintenant. Renouvellements que caractérise aujourd'hui la restauration du Constructivisme dans nos cultures. Jean-Louis LE MOIGNE, ingénieur ECP, est professeur émérite, Université d'Aix-Marseille. Illustration de couverture : Léonard de Vinci, Entrelacs, Etudes de noeuds. Sommaire

Visualisation Interactionnisme symbolique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’interactionnisme symbolique est une approche issue de la sociologie américaine qui a subi plusieurs inflexions de ses fondements théoriques depuis son apparition, vers la fin des années 1930. Ces fondations théoriques découlent d’un double mouvement (Erwing Goffman) Premier temps[modifier | modifier le code] Dans un premier temps, l'émergence du cadre théorique de l'interactionnisme symbolique découle d'une rupture paradigmatique effectuée par George Herbert Mead en psychologie sociale. Second temps[modifier | modifier le code] À cette époque, l’approche interactionniste possédait une multitude de démarches et d’interprétations différentes, due à sa position autonome et isolée. Les principes à l'origine de la discipline[modifier | modifier le code] (traduction d'Herbert Blumer, 1969) Voir aussi[modifier | modifier le code] Chercheurs[modifier | modifier le code] Méthodologie[modifier | modifier le code] Bibliographie[modifier | modifier le code]

Gregory Bateson Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Bateson. Gregory Bateson (né le à Grantchester, Royaume-Uni – mort le à San Francisco) est un anthropologue, psychologue, épistémologue américain. Influencé par la cybernétique, la théorie des groupes et celle des types logiques, il s'est beaucoup intéressé à la communication (humaine et animale), mais aussi aux fondements de la connaissance des phénomènes humains. Biographie[modifier | modifier le code] En 1924, suite à un voyage aux Galápagos, Bateson, initialement voué à la zoologie, décide de devenir anthropologue. En 1938, il revient chez les Iatmul. En 1948, le psychiatre Jurgen Ruesch lui procure un emploi dans son équipe de recherche clinique à San Francisco et, en 1951, ils publient ensemble Communication et société. En 1952, commence le célèbre « Projet Bateson » sur l'étude du paradoxe de l'abstraction dans la communication, financé par la fondation Rockefeller. Œuvres[modifier | modifier le code]

Paul Watzlawick Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Watzlawick, né le à Villach (Autriche) et mort le à Palo Alto (Californie) est un théoricien dans la théorie de la communication et le constructivisme radical, membre fondateur de l'École de Palo Alto. Il fut à la fois psychologue, psychothérapeute, psychanalyste jungien et sociologue. Biographie[modifier | modifier le code] Watzlawick termine ses études secondaires en 1939 dans sa ville natale de Villach. Il obtient un poste pour les Nations unies en Italie. En 1960, il se rend à Philadelphie pour étudier l'approche thérapeutique de John Rosen à l'Institute for Direct Analysis. Ce groupe de chercheurs avec entre autres Gregory Bateson, Jay Haley, et Don Jackson, Paul Watzlawick va faire de cette École de Palo Alto une référence dans les domaines des théories de la communication, de la psychothérapie et de la thérapie familiale. Travaux[modifier | modifier le code] Lors de chaque interaction il y a des entrées d'information dit "input".

École de Palo Alto Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'école de Palo Alto est un courant de pensée et de recherche ayant pris le nom de la ville de Palo Alto en Californie, à partir du début des années 1950. On le cite en psychologie et psycho-sociologie ainsi qu’en sciences de l'information et de la communication en rapport avec les concepts de la cybernétique. Ce courant est notamment à l'origine de la thérapie familiale et de la thérapie brève. Historique[modifier | modifier le code] Le Projet Bateson[modifier | modifier le code] En 1952 l'anthropologue Gregory Bateson obtient le financement de la fondation Rockefeller pour une étude du « paradoxe de l'abstraction dans la communication ». Bateson est fortement influencé par le courant cybernétique, né des conférences Macy auxquelles il participe de 1942 à 1953. En 1954, Bateson obtient par Frank Fremont-Smith un financement pour deux ans de la part de la Fondation Macy pour l'étude de la communication chez les schizophrènes.

semiotique et watzlawick Sémiotique et Bateson Plan Dans son article « Redondance et codage » consacré aux signes de communication, Bateson explicite les divers canaux de communication autres que le verbal. Il considère qu’un message est toujours incomplet, mais il formule l’hypothèse qu’il contient en lui-même l’information nécessaire, qui associée aux messages de son environnement permet de le reconstruire. La notion de changement renvoie implicitement à une comparaison dans le temps. Cette évolution est perceptible par des différences. La première catégorisation binaire considère le vivant : « créatura » et le non-vivant : « plémora ». Typologie des différences de structures : [BAT 84-19] 1-différences entre parties internes à l’entité : différences du premier ordre ; 2-différences entre les structures de deux entités : différences du deuxième ordre ; 3-différences entre les différences de deuxième ordre : différences de troisième ordre. Schématisation : Fig : 37G 1- On ne peut pas communiquer ; Fig : 37H Fig : 37HA

Gestion des connaissances Les progrès de l'informatique transforment l'ordinateur en support de connaissance, en processeur de raisonnement et en outil de communication entre les hommes. D'un coté, il est de plus en plus facile de stocker de la connaissance et de la retrouver (documents, image...), de l'autre, il devient de plus en plus facile de lui faire faire des calculs et des résolutions de problèmes complexes. Les échanges d'idées, de savoir et d'informations se font maintenant à la vitesse de la lumière et parcourent notre terre sans frontière. Ainsi l'ordinateur devient l'allié de l'homme en parant à ses faiblesses et en facilitant une nouvelle forme de communication. La recherche informatique, à vouloir reproduire le fonctionnement du cerveau, est une des parties visibles des recherches sur le cerveau par les sciences cognitives. La fabrication de connaissances est liée à la faculté du cerveau de s'adapter et de concevoir. La connaissance devient donc un challenge et une valeur de l'entreprise.

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