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La cour des miracles à Paris

La cour des miracles à Paris
On se représente aujourd’hui l’expression « cour des miracles » comme un lieu unique à Paris ayant été mise en lumière par Victor Hugo, dans son roman Notre Dame de Paris. Il y décrivait la cour des miracles comme un Pandémonium, une véritable « verrue à la face de Paris ». En réalité le terme de cour des miracles dépasse le cadre de Paris puisque chaque ville en possédait une ou plusieurs. À l’origine la cour des miracles représentait une zone de non droit regroupant les reclus de la société du Moyen Âge. On trouvait donc prostituées, voleurs, vieillards, mendiants, infirmes, le tout formant un bel opéra d’hystérie collective. Les gens de l’époque évitaient donc de s’y aventurer et ces lieux perturbaient gravement la vie à Paris. La signification de cour des miracles provient du fait qu’une fois la nuit tombée ce beau monde disparaissait comme par magie. Ancienne Cour des Miracles rue des Forges « Le pauvre poète jeta les yeux autour de lui. Les Mendiants – Pierre Brueghel Related:  Lit.et Soc.

La cour des miracles dans le Paris du Moyen-Âge - Medieval et Moyen Age Vendredi 7 juillet 2006 5 07 /07 /Juil /2006 16:15 Me trouvant bien rarement en mission auprès de notre Grand Maître en l’enclos du Temple de Paris, étant le plus souvent soit en Terre Sainte, soit en Espagne pour la Reconquista, soit et surtout en ma Commanderie de Sainte Eulalie, je prends plaisir à visiter cette belle ville, comme j’ai pris plaisir à participer à l’inauguration de sa célèbre Notre Dame. Aujourd’hui, ayant entendu parler d’un quartier médiéval perdu, voire mythique à savoir la Cour des Miracles, je décide de m’y rendre, sachant que je prends quelques risques, mais les Templiers savent prendre des risques, et Par Dieu je suis fortement armé et déterminé. Or donc ce fameux quartier m’ayant été indiqué par un de nos Sergents (robe noire à croix rouge) lequel y ayant ses habitudes en la personne d’une jolie BOHEMIENNE. Ce qui m’intéresse surtout dans cette visite, c’est la langue parlée par ces bonnes gens, langue cachée au vulgaire, comme le sont nos écrits du Temple.

Visite du réservoir de Montsouris, Possible ? A proximité du parc Montsouris, une butte rectangulaire et couverte de pelouse se dresse. Il s’agit du réservoir de Montsouris l’un des cinq plus importants réservoirs d’eau de Paris qui représente 20% des ressources en eau potable de la capitale ! A sa construction, de 1868 à 1873, ce fut même le plus grand réservoir au monde avec ses 235 mètres de long sur 135 de large et ses murs de 2 mètres d’épaisseur. A l’origine, ces réservoirs avaient pour vocation de remplacer l’alimentation en eau des Parisiens, en provenance de la Seine, de plus en plus impropres à la consommation. Sous cette butte quelconque, se cache donc un inestimable trésor : une véritable cathédrale d’eau souterraine composée de 1800 arches de pierres directement taillées dans les carrières du 14ème . Une fois par an le réservoir de Montsouris est vidé pour être entretenu et désinfecté ! Comme pour les vins, il existe des crus d’eau millésimés comme par exemple le clos Loing-Lumain ou le château Vanne-Voulzie !

Les jardins les mieux cachés de la capitale À Paris, chaque carré de pelouse est généralement pris d’assaut par les Parisiens en manque de soleil. Dans cette sélection, nous avons retenu des lieux très peu fréquentés car méconnus ou très bien planqués ! Alors, faites nous plaisir… gardez ces adresses pour vous ! Le jardin Zen du Panthéon Bouddhique Au coeur du 8e arrondissement, le trop peu connu Musée Guimet et son annexe, le Panthéon Bouddhique, cachent un petit jardin zen qui vous transporteront directement au Pays du Soleil Levant. © Joel Carnat Panthéon Bouddhique – 19 avenue d’Iéna Métro : Iéna Le jardin naturel Adossé au cimetière du Père Lachaise, le jardin naturel tranche avec les autres parcs de Paris. Jardin naturel – 120, rue de la Réunion, 75020 Métro Alexandre Dumas Le jardin des Rosiers – Joseph-Migneret En plein cœur de Paris, ce jardin est pourtant bien planqué. Jardin des Rosiers – Joseph-Migneret – 35-37 rue des Francs-Bourgeois, 75004 Métro Saint Paul Le jardin de la Maison de Balzac © Cyrielle Didier

La Cour des miracles Victor Hugo y fait référence dans Notre-Dame de Paris: C'est à ces subites et nombreuses métamorphoses de chaque jour que ces cours devaient leur nom. Sauval, historien français du XVII°s écrira, en 1660, dans Histoire et recherche des Antiquités de la ville de Paris : On a établi une liste des différentes classes de mendiants: Les Courtauds de Boutange, semi-mendiants qui n'avaient le droit de mendier et de filouter que pendant l'hiver. Les Capons, chargés de mendier dans les cabarets et dans les lieux publics et de rassemblement ; d'engager les passants au jeu en feignant de perdre leur argent contre quelques camarades à qui ils servaient de compères. Les Francs-mitoux, qui contrefaisaient les malades, et portaient l'art de se trouver mal dans les rues à un tel degré de perfection, qu'ils trompaient même les médecins qui se présentaient pour les secourir. Les Hubains. Les Mercandiers. Les Malingreux. Les Millards. Les Marjauds. Les Narquois ou Drilles. Les Orphelins. Les Piètres.

Exposition Universelle de Paris en 1900 Paris a accueilli, dans son histoire, 5 expositions universelles. Ces expositions universelles ont toutes indéniablement transformé notre capitale, mais aucune n’eut l’importance symbolique de celle de 1900. L’exposition universelle de 1900 est la dernière à être organisée à Paris après celle de 1855, 1867, 1878 et enfin celle de 1889 (l’expo du centenaire de la Révolution française marquée par la construction de la tour Eiffel). A l’origine, l’exposition de 1900 devait marquer le nouveau siècle : celui de l’électricité ! L’exposition a été inaugurée le 14 avril 1900 par le président de l’époque Émile Loubet et s’est terminée le 12 novembre, après 212 jours d’ouverture. Voici quelques exemples intéressants qui symbolisent l’exposition universelle de 1900 : La Tour Eiffel, elle, fut construite à l’occasion de l’exposition de 1889 ! Affiche de l’exposition universelle de Paris de 1900 Inauguration de l’exposition Universelle – 14 avril 1900 L’entrée de l’exposition par la place de la Concorde

Paris Préparer un plateau de fruits de mer17 décembre 2018, par DenisSaint Sylvestre, Noël, Réveillon, jour de l’an 31 décembre, St Valentin, les fêtes sont une belle (...) Les plus grands concerts à Paris en 201917 décembre 2018, par JeanVoici le calendrier des plus grands concerts qui auront lieu à Paris en 2019. Réservez vos places (...) Grèves et Manifestations à Paris la semaine du 17 au 23 décembre 201817 décembre 2018, par FlavienVoici les grèves, les manifestations et les rassemblements qui se tiennent à Paris pendant la (...) Le négrier d’hier à aujourd’hui Historien, écrivain et militant des droits de l’homme, Marcus Rediker est professeur à l’université de Pittsburgh. Spécialiste de l’histoire maritime et notamment de l’Atlantique, il a publié plusieurs livres, notamment Villains of All Nations : Atlantic Pirates in the Golden Age (2004) et The Amistad Rebellion : An Atlantic Odyssey of Slavery and Freedom (2012). Il a accepté de nous donner cet entretien à l’occasion de la sortie en France de son livre The Slave Ship. A Human History (Viking Penguin, 2007), traduit sous le titre À bord du négrier. Une histoire atlantique de la traite (Seuil, 2013). Dans cet entretien, il évoque son ethnographie du navire négrier, les sources sur lesquelles il a travaillé et les séquelles de l’esclavage, établissant un rapport entre race et terreur du XVIIIe siècle à nos jours. Prise de vue et montage : Ariel Suhamy. Traduction intégrale de l’entretien en français La Vie des Idées : Comment avez-vous eu l’idée de travailler sur le navire négrier ?

Zola et Paris, vision de l'époque 1900 Émile Zola était un amoureux de Paris et sans doute l’un des auteurs qui en a décrit le mieux l’évolution. Il y est né en 1840, au n°10 de la rue Saint-Joseph, dans le 2ème arrondissement, au quatrième étage d’un immeuble qui existe encore aujourd’hui ! A partir de 1865, Zola quitte sa mère et emménage avec sa compagne dans le quartier des Batignolles, à proximité du faubourg Montmartre. Cet auteur trés prolixe sur Paris nous donne suffisamment de détail dans ses romans pour entrevoir ce qu’était Paris dans les années 1860-1900 en tant que ville mais également en tant que société. Voici donc sa vision d’un Paris souvent marqué par les nombreuses transformations d’Haussmann et l’évolution du peuple de Paris. Dans la Curée, on découvre les transformations haussmanniennes. Avec la creusée des grands boulevards, si souvent évoquées dans la Curée, ce sont des rues, des quartiers entiers qui disparaissent, engloutis par les spéculateurs. » C’est bête ces grandes villes !

lavoixdu14e.info Les carnets du Dr Pascal, 50 ans d'humanitaire de terrain Depuis plus de 50 ans, le docteur Pascal Grellety parcourt le monde d'une crise humanitaire à une autre. Muni de ses carnets, il dessine, peint, photographie sur le vif chacune de ses missions. Aujourd’hui, à 82 ans, et 150 ans après la création du Comité International de la Croix-Rouge, ce pionnier des « French doctors », revient sur un demi-siècle d’humanitaire de terrain, en sept carnets sonores. Cliquez sur les images ci-dessous pour feuilleter les sept carnets sonores. 1964 - Yémen : « Aujourd’hui, personne ne permettrait plus une telle mission ». 1968 - Biafra : « La pierre angulaire des sans-frontiéristes ». 1973 – Laos : « Pour les belligérants, on est soit d’un camp, soit de l’autre » La guerre civile fait rage entre les communistes du Pathet Lao et les royalistes vietnamiens. 1978 – Boat People : « On a divisé le budget de MSF par deux grâce à la médecine locale ». 1980 – Timor : « Dénoncer et partir ou rester et se taire ?

La commune de Paris 1871 A Paris, la commune de 1871 Retrouver les traces de la Commune de Paris dans les rues de la capitale peut être une passionnante randonnée ! Il est préférable cependant de connaître, de situer ce moment de l’histoire où le peuple de Paris prit le pouvoir. Il faut donc se souvenir de la guerre que Napoléon III déclare aux Prussiens en 1870. Le premier jour de la commune Le 18 mars au petit matin les troupes de Thiers montent sur la butte Montmartre où les parisiens, par précaution, ont rassemblé un grand nombre de leurs canons. Le général Thomas responsable de la répression de 1848, que les parisiens ont reconnu rodant au bas de la butte, et le général Lecomte sont fusillés par leurs propres troupes encouragées par la foule. Mise en place de la Commune La volonté d’une commune déjà revendiquée par les parisiens sous l’Empire, se met en place. Les 88 élus de la Commune, issus souvent des milieux ouvriers de la capitale, s’organisent. Les clubs nombreux avant la commune se développent.

LE PIETON DE PARIS Cultures Sud : littératures du Sud Dans un texte d'une grande densité, Lyonel Trouillot entraine son lecteur encore plus loin dans l'analyse de la société haïtienne qu'il mène depuis plusieurs romans. Avec la rencontre improbable et surtout non désirée entre un avocat ambitieux et un adolescent vivant dans la rue, il raconte sobrement une traversée du monde le plus vulnérable, celui des existences les plus précaires. Texte ouvert, interrogeant les faux semblants d'une société qui n'en finit pas de passer à côté d'elle-même, il dit les défaites et les risques qui affectent les sociétés oublieuses de leurs devoirs, indifférentes à la loi et dévoreuses de privilèges. Le yanvalou est une danse haïtienne pendant laquelle les danseurs font onduler leur corps, mimant la reptation de la couleuvre. Le roman de Lyonel Trouillot est d'abord une danse des mots et des phrases, animant des personnages qui tentent de se retrouver en retrouvant la part d'eux-mêmes occultée, c'est-à-dire confiée aux autres, à dessein, ou malgré eux.

Endroits disparus de Paris ! Aujourd’hui nous passons en revue quelques endroits de Paris qui ont disparu et pour lesquels les clichés Avant/Après prennent tout leur sens. La liste des endroits de Paris qui ont disparu ou beaucoup changé est longue. On vous propose donc un petit voyage dans le temps ! L’esplanade des invalides Là où aujourd’hui il y a les pelouses, il y avait des bâtiments extraordinaires voire exotiques construits en dur mais prévus juste pour une année. La galerie des machines La galerie des Mahines, vue depuis l’avenue de la Motte-Picquet. Un monument énorme pour l’exposition universelle de 1889. Le puit artésien de la place de Breteuil La tour a disparu en 1903, remplacée en 1904 par la statue de Pasteur Un puit qui a fonctionné pendant quelques années jusqu’à ce que la source se soit tarie. La fontaine de Saint Germain La fontaine Saint Germain à son ancien et nouvel emplacement Parfois il n’est pas facile de savoir quel type de cliché faire quand le monument existe toujours, mais a été déplacé.

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