background preloader

Hermétisme

Hermétisme
Related:  L'histoire secrète du monde

Ésotérisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ésotérisme désigne un ensemble de mouvements et de doctrines relevant d'un enseignement élitiste caché, souvent accessible par l'intermédiaire d'une « initiation ». Généralités[modifier | modifier le code] Le mot « ésotérisme » est d'origine grecque et, dans l'Antiquité, désignait habituellement des enseignements réservés à un petit nombre d'initiés, notamment au sein des Mystères, par exemple les Mystères d'Éleusis. Ce mot a aussi été utilisé, en Occident, pour désigner des enseignements ainsi que des courants, qui, au sein du christianisme, appartenaient à des milieux fermés qualifiés, pour la même raison, d'ésotériques et regroupés sous la dénomination générale d' ésotérisme chrétien auquel appartient en particulier l'hermétisme chrétien. Le mot « ésotérisme » est aussi utilisé à propos de l'islam pour désigner le soufisme, ensemble de doctrines de nature cachée et initiatique au sein de cette religion. Pierre A.

Aristote Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aristote (Ἀριστοτέλης) Philosophie grecque Antiquité Portrait d'après un original en bronze de Lysippe. Véritable encyclopédiste, il s'est beaucoup intéressé aux arts (musique, rhétorique, théâtre) et aux sciences (physique, biologie, cosmologie) de son époque ; il en théorisa les principes et effectua des recherches empiriques pour les appuyer. Son époque est marquée par le renouveau du royaume de Macédoine et le déclin de l’influence de la démocratie athénienne. Biographie[modifier | modifier le code] Buste d'Aristote. Les années de jeunesse[modifier | modifier le code] Vers -367, alors âgé de 17 ans, il est envoyé à l’Académie de Platon[6]. La maturité[modifier | modifier le code] Il s’intéresse alors à la vie politique locale mais ne peut y participer du fait de son statut de métèque (« étranger » à la cité). En -338 Philippe II de Macédoine soumet Athènes où Aristote revient en -335. La formation du lycée[modifier | modifier le code]

Exotérisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme exotérisme, utilisé surtout sous sa forme adjectivée (« exotérique »), provient du grec "exö" : (extérieur, au dehors). Il désigne ce qui est public par opposition à ce qui est initiatique. Il fut également utilisé pour décrire les cérémonies publiques (religieuses, rituelles) dans leurs manifestations et non dans leurs significations (ésotériques celles-là). Terme d'usage philosophique, il fut appliqué à certains cours d'Aristote (Eudème, Protreptique, etc.) donnés en public. Par extension, il désigne tout enseignement qui n'est pas hermétique. L'exotérisme s'oppose ainsi à l'ésotérisme. Portail de la philosophie

Grand œuvre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le magnum opus ou opus magnum en latin, ou en français le grand œuvre ou grand art, est une expression regroupant plusieurs acceptions. Alchimie[modifier | modifier le code] Cette pierre ou cet agent est susceptible de transmuter les métaux, de guérison infaillible (panacée), et d'apporter l'immortalité. À la base de la théorie de l'existence d'une telle pierre, il y a la tradition alchimique qui veut que les métaux divers soient, dans le sein de la Terre, en lente maturation pour aller vers l'état métallique idéal, l'or. Tous les corps, selon cette tradition, sont composés d'un soufre alchimique[1] et d'un mercure alchimique[2], en diverses proportions. Principes[modifier | modifier le code] La littérature et l'iconographie alchimiques[3] donnent quelque teinture de connaissance sur les Solve et Coagula, sur la respiration (échanges) du travail, ou les étapes Rubedo, Albedo, Nigredo (œuvre au rouge, au blanc et au noir).

Alchimie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pratique de l'alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde, sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles. Des pensées et des pratiques de type alchimique ont existé en Chine dès le IVe siècle av. J.-C. et en Inde dès le VIe siècle. Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot « alchimie » vient de l'arabe الكيمياء, al-kīmiyāﺀ. Différentes hypothèses ont été avancées pour l'origine du mot en arabe[3]. Les termes alchimie et chimie (en latin alchemia et chemia, ou alchymia et chymia) sont strictement synonymes jusqu'au début du XVIIIe siècle, avec notamment l'ouvrage polémique d'Étienne-François Geoffroy Des supercheries concernant la pierre philosophale (1722)[5]. Historique[modifier | modifier le code] Alchimie gréco-alexandrine[modifier | modifier le code] Origines (IIe ou Ier siècle av. Alchimie arabe[modifier | modifier le code] Soufre

Paracelse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paracelse Portrait présumé du médecin Paracelse (1493-1541), copie anonyme du XVIIe siècle d'un portrait présumé de Paracelse, d'après un original perdu de Quentin Metsys[1], huile sur bois, musée du Louvre, Paris. Paracelse, né Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim en 1493 ou en 1494 à Einsiedeln (en Suisse centrale ) et mort le à Salzbourg (en Autriche) est un alchimiste, astrologue et médecin suisse, d’expression allemande (dialecte alémanique). « Certains n'hésitent pas à faire de Paracelse le précurseur de toute science de la médecine du travail et de l'homéopathie et le rénovateur de la médecine (et de la chirurgie[2], de la toxicologie et de la psychothérapie), tandis que d'autres voient en lui, les uns un médiocre imitateur des anciens, les autres un fou ignorant et prétentieux. — Marc Haven , [3]. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse et études[modifier | modifier le code] Selon Daniel-P. * (en) [18].

Corps mental Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Synonymes selon Pierre A. Riffard[1] : « âme rationnelle » (chez Aristote), « âme d'entendement et de sentiment » (chez Rudolf Steiner), « intellect » (chez Max Heindel), « manas inférieur » (théosophie), manomaya-kosha (en sanskrit, enveloppe faite de pensées et d'émotions, dans le Védânta), « soi fait de pensée » (dans l'hindouisme), deuxième composante du linga-sharîra (corps-signe). Les théosophes parlent du « corps mental » comme du « mental inférieur » et du « corps causal » comme du « mental supérieur ». Historique de la notion[modifier | modifier le code] Manifestations ? Quels phénomènes ou quelles expériences attesteraient, selon les ésotéristes, l'existence d'un "corps mental", distinct du cerveau, de la pensée ? les formes-pensées. Idées[modifier | modifier le code] Les ésotéristes mettent en parallèles les corps subtils et les plans subtils, c'est-à-dire les niveaux du monde invisible. Bibliographie[modifier | modifier le code]

Corps subtils Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'ésotérisme occidental et certaines traditions religieuses orientales supposent l'existence de corps subtils ou corps psychiques, « enveloppes suprasensibles » non perceptibles par les organes sensoriels humains. Certaines personnes prétendant avoir des capacités de perceptions extra-sensorielles disent « voir » ces corps subtils et décrypter les informations qu'ils contiendraient. La notion de corps subtils et d'énergie subtile n'est pas scientifiquement reconnue. La médecine traditionnelle chinoise et particulièrement l'acupuncture sont fondées sur l'hypothèse de leur existence. Historique de la notion de corps subtil[modifier | modifier le code] Égypte[modifier | modifier le code] Selon l'auteur Valéry Sanfo, il serait possible de superposer la notion de corps subtils avec la composition de l'être dans l'Égypte antique ? Inde[modifier | modifier le code] Le Védânta reprend cette distribution en "cinq enveloppes" (pañcha-kosha). O.

Corps causal Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En ésotérisme occidental, le corps causal est censé être un corps suprasensible ou subtil , qui recueillant les fruits karmiques d'une existence, en conserve comme une quintessence laquelle sera la cause déterminant les forces disponibles dans l'incarnation suivante, notamment pour l'organisation de ses différents corps. Pour Arthur Powell, qui résume l'enseignement des théosophistes (Ledbeater, Annie Besant ), « le manomaya-kosha [corps mental] recueille et élabore, alors que le vijñâmaya-kosha [corps causal] ordonne et discerne... Synonymes selon Pierre A. Historique de la notion [ modifier ] Existe-t-il un équivalent en Égypte pharaonique ? Après la mort, « Il subsiste alors une sorte d'extrait de la vie écoulée que le Je emporte avec lui et qui constitue un bien impérissable que l'homme conserve pour toutes ses incarnations futures. Manifestations ? les intuitions intellectuelles . Idées [ modifier ] Bibliographie [ modifier ] ↑ P.

Corps éthérique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le corps éthérique ou corps vital , serait, en occultisme et en ésotérisme occidental, l'un des sept corps subtils des êtres vivants (voir Septénaire ), après le corps physique et avant le corps astral . Sa fonction serait de vivifier et unifier le corps physique ; il serait le siège de l' aura et des chakras . Ce concept s'inscrit dans la croyance d'un système énergétique accessible par la perception extra-sensorielle . Malgré la consonance du terme, l'éthérique ne désignerait pas une quelconque substance ténue, mais ce qui donne à toute substance sa forme. Synonymes selon Pierre A. La notion de corps éthérique n'est admise ni par la science (sauf par l'école des vitalistes) ni par la philosophie (sauf par les néoplatoniciens). Historique de la notion [ modifier ] Équivalent en Égypte pharaonique ? Les Grecs , depuis Empédocle, n'admettaient que quatre Éléments : Terre, Eau, Air, Feu. Manifestations ? le déroulement de vie . Idées [ modifier ]

Zoroastre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Zoroastre était un penseur connu de l'Antiquité. Zoroastre, Zarathushtra ou Zarathoustra (en Persan زرتشت, Zaraϑuštra en avestique, Ζωροάστρης en grec), est un « prophète », fondateur du zoroastrisme. Il est difficile, étant donné l'époque et l'importance du personnage, sources de nombreuses affabulations, de donner des dates et des lieux précis à son sujet. On suppose qu'il est né dans le nord ou l'est de l'actuel Iran ou peut-être en Bactriane, actuel Afghanistan, au VIIe siècle av. J. On connaît quelques bribes de sa vie, à travers les hymnes gathiques de l'Avesta (en Persan اوستا), rédigés dans une langue indo-iranienne archaïque, vieille d'environ 3000 ans, l'avestique. Le nom de Zoroastre[modifier | modifier le code] Le nom zaraϑ-uštra est un composé bahuvrihi en avestique de zarəta- « ancien, faible » et de uštra « chameau », qui se traduit par « celui qui a de vieux chameaux » mais aussi par « celui qui est proche de l'exaltation ».

Mystères d'Éleusis Dans la religion grecque antique, les Mystères d’Éleusis (en grec : Ἐλευσίνια Μυστήρια) faisaient partie d'un culte à mystères, de nature ésotérique, effectué dans le temple de Déméter à Éleusis (à 20 km à l'ouest d'Athènes). Au cours de leur évolution, les mystères d'Éleusis se sont ouverts d'abord à tous les Grecs, puis à tout homme ou femme, libre ou esclave, parlant grec. L'initiation comportait plusieurs degrés. Ces mystères étaient traditionnellement consacrés non seulement à Déméter et à sa fille Perséphone, mais aussi à Hadès, c'est-à-dire aux divinités de la terre et des morts, ainsi qu'à Dionysos sous son nom favori d'Iacchos auquel il a été assimilé[1],[Note 1] ; Dionysos était en effet intimement mêlé à la vie de la terre et de la végétation, et dans les rituels des Anthestéries et les fêtes des Halôa en Attique, il était associé aux divinités proprement chtoniennes[Note 2]. Origines mythologiques et historiques du culte[modifier | modifier le code]

Related: